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Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI Ludy Mike contestant la taxe d'habitation sur les logements vacants pour les années 2017, 2020 et 2021. La requête a été jugée irrecevable car la signataire, Mme C, n'a pas justifié d'un mandat régulier pour agir au nom de la société, en méconnaissance des articles R. 431-4 du code de justice administrative et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, les conclusions relatives à la remise gracieuse ont été rejetées comme étant irrecevables, le juge de l'impôt n'étant pas compétent pour accorder de telles mesures.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023 concernant un logement à Velars-sur-Ouche. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1415 du code général des impôts, la taxe est établie en fonction de la situation au 1er janvier de l'année d'imposition. M. A n'ayant pas démontré qu'il occupait ce logement comme résidence principale au 1er janvier 2023, et étant toujours propriétaire d'un autre logement, la taxe était due. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur la demande de l'Office public d'aménagement et de construction de Saône-et-Loire, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants plus de trois mois en 2022. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 15 095 euros pour les vacances de courte durée, laissant un litige de 33 155 euros. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, estimant que l'office ne justifiait pas de diligences suffisantes pour relouer les logements vacants plus de six mois, ni de l'état des biens ou du niveau des loyers comme causes de la vacance. La décision s'appuie sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à la démonstration de circonstances indépendantes de la volonté du propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé par la société TDF pour obtenir la suspension de l’exécution d’un courrier du maire de Bligny-lès-Beaune, qu’elle interprète comme un refus de délivrer un certificat de non-opposition et un retrait d’une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’une station de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société requérante de justifier d’un intérêt propre ou d’un lien contractuel avec l’opérateur SFR, et que la couverture locale était assurée par une antenne existante. Les moyens soulevés, notamment l’absence de procédure contradictoire et le défaut de motivation, n’ont pas été examinés au fond en raison de l’absence d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une saisie attribution de 385,59 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 24 mars 2025, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la SA Bouygues Télécom, qui contestait le bien-fondé de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de son permis de conduire pour deux mois, prononcée par le préfet de la Somme. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article R. 223-4 du code de la route et de l'article 7 du décret n° 2004-1049 du 4 octobre 2004. Le tribunal a estimé que le premier moyen n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et que le second était inopérant car sans rapport avec la décision attaquée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Yonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que M. B n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, l'intéressé n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Désert de retirer un permis de construire délivré à l'EARL Les Chassins. La requête a été jugée prématurée, car introduite avant l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 24 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, selon lequel il n'était pas l'auteur de l'infraction, était inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La requête ne comportant que ce moyen inopérant, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 2 décembre 2024 ordonnant l'expulsion de M. B, ressortissant guinéen, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La juridiction a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, conformément aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné a pour mission, dans un délai de vingt-quatre heures, de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette procédure s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C concernant ses conclusions à fin d’annulation, le préfet du Doubs ayant abrogé les arrêtés de transfert vers l’Espagne et d’assignation à résidence du 28 février 2025. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles, estimant que la procédure était nécessaire pour obtenir le retrait de décisions illégales. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que l’abrogation des arrêtés par le préfet suffisait à clore le litige sans qu’il y ait lieu de condamner l’État aux frais. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 21 mars 2025, a désigné deux médiatrices, Mme B et Mme F, pour tenter de résoudre un litige opposant les parties. Cette décision fait suite à l'accord des parties pour recourir à une médiation judiciaire, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiation est fixée pour une durée initiale de trois mois, avec des modalités précisant le lieu des séances et la répartition des frais entre les parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d’information prévu par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l’absence de preuve de saisine des autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet justifiait de l’accord des autorités espagnoles. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien préalable, ainsi que de l'erreur de fait concernant l'accord des autorités espagnoles. Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de transfert soulevée contre l'assignation à résidence et l'erreur manifeste d'appréciation relative à l'obligation de pointage quotidien. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, tout en l'admettant provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 24 février 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, n'était pas établi, la requérante démontrant s'être présentée à ses convocations et n'avoir manqué qu'un seul rendez-vous. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme C, incluant le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 7 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, pourtant exigée par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.