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Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de la fédération nationale des associations d'usagers des transports de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation des refus implicites du président de SNCF Réseau et du préfet de Saône-et-Loire de dresser des procès-verbaux de contravention de grande voirie concernant des passages à niveau. Le tribunal a également rejeté les conclusions de SNCF Réseau tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A B pour faire cesser les désordres causés par la pollution lumineuse des éclairages installés dans sa copropriété. Le juge a constaté que ce litige met en cause des rapports de droit privé, ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 janvier 2024 du préfet de la Côte-d'Or lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. C, en tant que conjoint d'une ressortissante algérienne résidant en France, relevait du regroupement familial, ce qui excluait l'application de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une requête visant à contester la décision du préfet de la Nièvre du 15 octobre 2024 annulant son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La décision de la commission académique de Dijon du 22 mai 2024 a été jugée régulière, la composition et le quorum de la commission étant conformes aux articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la commission ayant siégé valablement et statué à l'unanimité.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, pour contester un refus verbal du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande d'asile. La requérante soutenait que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande en raison de l'expiration des délais de transfert vers le Portugal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de demande d'asile avait été délivrée à Mme A le 14 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice sollicités par les parties.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme C d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Saône-et-Loire d’accorder un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à son fils, se déclare incompétent. Il applique les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, qui attribuent aux juridictions judiciaires le contentieux des décisions relatives à l’insertion scolaire des mineurs handicapés. En conséquence, l’ordonnance transmet l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de région confirmant le refus de l'architecte des Bâtiments de France pour l'installation de panneaux solaires dans les abords d'un monument historique. Le juge a rappelé que le recours contentieux doit être dirigé contre la décision d'opposition à déclaration préalable prise par le maire, et non contre l'avis de l'architecte ou la décision préfectorale qui s'y substitue. En l'absence de contestation de l'arrêté municipal, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A dans le litige l’opposant à l’EHPAD « Château de Bouron ». Ce désistement intervient après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties, à l’issue d’une médiation judiciaire. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Hoppen France pour contester dix-neuf titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Auxerre, pour un montant total de 97 225,77 euros. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé par le département de la Nièvre. La requérante invoquait des difficultés de compréhension du français et l'absence d'intention frauduleuse, mais ces arguments ont été jugés inopérants car ils ne remettaient pas en cause le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance le 17 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B dans le litige l’opposant à l’université de Bourgogne. La requérante contestait le rejet de sa candidature par le jury de l’UFR Sciences de Santé et demandait l’annulation de cette décision ainsi qu’une indemnité de 5 000 euros. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B a déclaré se désister, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 17 mars 2025, donne acte du désistement de Mme A C, qui contestait un arrêté du maire de Joigny du 14 décembre 2023 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en sécurité sur son immeuble. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal constate ce désistement et clôt l'instance.
Indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 424 euros. Tribunal Administratif de Dijon. Rejet de la requête pour défaut de motivation, la requérante n'ayant pas régularisé sa requête après y avoir été invitée. Application des articles R. 222-1 (7°), R. 772-6 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, chauffeur livreur dont le permis avait été annulé par décision judiciaire, demandait la restitution de son titre de conduite. Le juge constate que M. B n’établit pas avoir sollicité un nouveau permis dans le délai de neuf mois suivant la fin de son interdiction, condition prévue par l’article R. 224-20 du code de la route pour bénéficier d’une dispense d’épreuve pratique. En l’absence de démonstration d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d’urgence n’est pas examinée et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant béninois, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. En cours d'instance, le préfet a fait droit à cette demande le 13 décembre 2024, abrogeant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions accessoires de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, dès lors que l'attestation de prolongation d'instruction délivrée à la requérante, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, produit les mêmes effets qu'un récépissé. Les difficultés rencontrées par Mme B avec son employeur ne sauraient être imputées à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Joigny de retirer un permis de construire délivré en 2022. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions présentées par la partie adverse au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A, ressortissante burkinabée, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante s'est désistée de son recours par un acte enregistré le 12 mars 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 mars 2025, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 28 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante justifiait d'un motif légitime au sens du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dégradation de la situation sécuritaire dans son pays d'origine depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.