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Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B A, ressortissant béninois, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant sollicitait ce titre sur le fondement de l'article 5 de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007, qui permet aux étudiants diplômés de compléter leur formation par une première expérience professionnelle en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, pour contester un refus verbal du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande d'asile. La requérante soutenait que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande en raison de l'expiration des délais de transfert vers le Portugal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de demande d'asile avait été délivrée à Mme A le 14 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice sollicités par les parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite de leur permis de construire une maison individuelle à Frenois. Le tribunal a jugé que la demande de permis avait fait l'objet d'un rejet tacite le 27 octobre 2021, faute pour les requérants d'avoir fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai de trois mois. Par conséquent, le courrier du 20 janvier 2022, qui se bornait à constater ce rejet, n'était pas une décision faisant grief et ne pouvait être attaqué. La requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de la fédération nationale des associations d'usagers des transports de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation des refus implicites du président de SNCF Réseau et du préfet de Saône-et-Loire de dresser des procès-verbaux de contravention de grande voirie concernant des passages à niveau. Le tribunal a également rejeté les conclusions de SNCF Réseau tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2024 l'assignant à résidence pour un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue valide la mesure d’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A Lê de sa requête. Celle-ci contestait la décision du 19 octobre 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant par cette ordonnance.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant marocain présent en France depuis 26 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour une mesure d'expulsion et que le moyen tiré de l'absence de caractérisation d'une menace grave et actuelle pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant béninois, pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. En cours d'instance, le préfet a fait droit à cette demande le 13 décembre 2024, abrogeant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions accessoires de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, chauffeur livreur dont le permis avait été annulé par décision judiciaire, demandait la restitution de son titre de conduite. Le juge constate que M. B n’établit pas avoir sollicité un nouveau permis dans le délai de neuf mois suivant la fin de son interdiction, condition prévue par l’article R. 224-20 du code de la route pour bénéficier d’une dispense d’épreuve pratique. En l’absence de démonstration d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d’urgence n’est pas examinée et la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de région confirmant le refus de l'architecte des Bâtiments de France pour l'installation de panneaux solaires dans les abords d'un monument historique. Le juge a rappelé que le recours contentieux doit être dirigé contre la décision d'opposition à déclaration préalable prise par le maire, et non contre l'avis de l'architecte ou la décision préfectorale qui s'y substitue. En l'absence de contestation de l'arrêté municipal, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, dès lors que l'attestation de prolongation d'instruction délivrée à la requérante, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, produit les mêmes effets qu'un récépissé. Les difficultés rencontrées par Mme B avec son employeur ne sauraient être imputées à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé par le département de la Nièvre. La requérante invoquait des difficultés de compréhension du français et l'absence d'intention frauduleuse, mais ces arguments ont été jugés inopérants car ils ne remettaient pas en cause le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance le 17 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A, ressortissante burkinabée, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante s'est désistée de son recours par un acte enregistré le 12 mars 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 mars 2025, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Joigny de retirer un permis de construire délivré en 2022. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions présentées par la partie adverse au titre des frais de justice.
Indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 424 euros. Tribunal Administratif de Dijon. Rejet de la requête pour défaut de motivation, la requérante n'ayant pas régularisé sa requête après y avoir été invitée. Application des articles R. 222-1 (7°), R. 772-6 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B dans le litige l’opposant à l’université de Bourgogne. La requérante contestait le rejet de sa candidature par le jury de l’UFR Sciences de Santé et demandait l’annulation de cette décision ainsi qu’une indemnité de 5 000 euros. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B a déclaré se désister, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Hoppen France pour contester dix-neuf titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Auxerre, pour un montant total de 97 225,77 euros. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A dans le litige l’opposant à l’EHPAD « Château de Bouron ». Ce désistement intervient après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties, à l’issue d’une médiation judiciaire. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 17 mars 2025, donne acte du désistement de Mme A C, qui contestait un arrêté du maire de Joigny du 14 décembre 2023 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en sécurité sur son immeuble. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal constate ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme B, représentante légale de sa fille mineure, pour contester le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime de retard dans le dépôt de la demande d'asile, lié à un blocage informatique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la réalité des difficultés informatiques alléguées n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.