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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 206/646

OrdonnancePARTIEL

N° TA21-2500552(TA21-2500552)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A et de la société Drapo de leur requête. Celle-ci visait à contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l’instance sans statuer sur le fond.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA21-2500548(TA21-2500548)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B et la société Drapo d’une requête contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA21-2303292(TA21-2303292)

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 2 545 euros émis par la commune de Sancé pour la location d’une salle des fêtes. La commune avait partiellement retiré la créance initiale et émis un nouveau titre de 1 544,68 euros. Après y avoir été invitée, Mme B a confirmé son désistement, ce qui a mis fin à l’instance. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2400153(TA21-2400153)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. et Mme C tendant à obtenir un dégrèvement partiel de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un immeuble situé à Nevers. Les requérants invoquaient une vacance prolongée des lieux, mais n'ont pas apporté la preuve du caractère involontaire de cette vacance, ni justifié de démarches suffisantes pour relouer les appartements. Le tribunal a rappelé que le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts est subordonné à trois conditions cumulatives, dont la vacance indépendante de la volonté du propriétaire, condition non remplie en l'espèce.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2400283(TA21-2400283)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de restituer six points du permis de conduire de M. C A. Le tribunal a jugé que l'infraction routière du 17 septembre 2020, à l'origine du retrait de points, avait été commise par le frère du requérant, M. B A, comme reconnu par une ordonnance du tribunal judiciaire de Dijon du 16 février 2024. En conséquence, le ministre a été enjoint de recréditer les six points sur le permis de M. A dans un délai de deux mois, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 225-7 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500880(TA21-2500880)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire refusant le renouvellement d’une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement " à M. A. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que l’intéressé remplissait les critères limitatifs fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, et que le précédent octroi de la carte ne créait pas de droit au renouvellement. En outre, la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à évoquer l’expiration de sa carte et ses difficultés sans justifier d’une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500861(TA21-2500861)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association "cœurs de pattes de velours" contestant la décision du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 portant retrait/saisie de 73 chats. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 9 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 8 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2200350(TA21-2200350)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme C, qui contestait le refus du ministre de la justice de la titulariser dans le corps des greffiers des services judiciaires. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, fondées sur l’avis défavorable de la commission administrative paritaire et le rapport de stage, n’étaient pas entachées d’illégalité. Les textes appliqués incluent le décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 portant statut particulier des greffiers.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500460(TA21-2500460)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Drive Fermier 89, qui contestait le refus de subvention de la région Bourgogne-Franche-Comté pour l'acquisition de matériel logistique en circuits courts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas produit, dans le délai imparti, ses statuts ni la délibération autorisant son président à ester en justice, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500755(TA21-2500755)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour lui remettre ce document, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-12 et R. 432-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA21-2500691(TA21-2500691)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 29 novembre 2024. Cette ordonnance avait suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre provisoire, injonction restée sans effet. Le juge des référés a fait droit à la demande en admettant provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle et en complétant la mesure de suspension par une nouvelle injonction assortie d’une astreinte, afin d’assurer l’exécution de sa décision antérieure. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA21-2500219(TA21-2500219)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement sans examiner le fond du litige.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401093(TA21-2401093)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016, résultant d'un redressement fondé sur l’article 111 c du code général des impôts. L’administration fiscale estimait que la vente d’un immeuble par la société BHLP à une valeur inférieure à sa valeur vénale constituait un acte anormal de gestion et une distribution occulte de revenus. Le tribunal a pris acte d’un dégrèvement partiel accordé en cours d’instance, ramenant le rehaussement de base à 114 633 euros pour les requérants. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’expertise, en considérant que l’administration avait suffisamment établi l’existence d’un avantage consenti aux associés et que la méthode d’évaluation retenue était justifiée.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500690(TA21-2500690)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du 3 février 2025 de la préfète de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-3 et R. 922-17, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2500672(TA21-2500672)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A D. Il a refusé d'annuler les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de textes spécifiques autres que ceux invoqués.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401094(TA21-2401094)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) était saisi par Mme A d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016, résultant d’un redressement fondé sur l’article 111 c du code général des impôts pour distribution occulte de dividendes. Le litige portait sur la cession d’un immeuble par la société BHLP à un prix que l’administration estimait inférieur à sa valeur vénale, constituant un acte anormal de gestion. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel, ramenant le rehaussement en base à 114 633 euros pour Mme A. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur du dégrèvement accordé et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’expertise, en retenant que l’administration avait démontré l’existence d’un avantage consenti aux associés.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401074(TA21-2401074)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A et Mme C D contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient la qualification d'acte anormal de gestion retenue par l'administration fiscale concernant la vente d'un immeuble par la société BHLP à un prix jugé inférieur à sa valeur vénale. Le tribunal a validé la méthode d'évaluation du service, écartant la demande d'expertise et les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 111 c du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir pris acte d'un dégrèvement partiel accordé en cours d'instance.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401073(TA21-2401073)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A C pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016, résultant d'un redressement fondé sur l'article 111 c du code général des impôts, relatif aux revenus distribués. Le litige portait sur la cession d'un immeuble par la société BHLP à un prix jugé inférieur à sa valeur vénale, l'administration estimant qu'il s'agissait d'un acte anormal de gestion. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, ramenant le rehaussement en base à 114 633 euros pour M. C. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur du dégrèvement accordé et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'expertise, en retenant que la cession à un prix inférieur à la valeur vénale constituait un avantage consenti aux associés, justifiant l'application des articles 109-1-2° et 111 c du code général des impôts.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2400795(TA21-2400795)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016, résultant d'un redressement fondé sur l'article 111 c du code général des impôts. L'administration fiscale estimait que la vente d'un immeuble par la société BHLP à un prix inférieur à sa valeur vénale constituait un acte anormal de gestion, justifiant l'imposition des sommes correspondantes comme revenus distribués. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des impositions, après un dégrèvement partiel accordé en cours d'instance, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment en matière d'acte anormal de gestion et d'évaluation de la valeur vénale.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2400794(TA21-2400794)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) concerne un litige fiscal relatif à des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux assignées à Mme C pour l'année 2016. La requérante conteste un redressement fondé sur l'article 111 c du code général des impôts, estimant que la vente d'un immeuble par la société BHLP à un prix inférieur à sa valeur vénale ne constitue pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration, qui a prononcé un dégrèvement en cours d'instance et ramené le rehaussement de base à 57 316 euros, tout en rejetant le surplus des conclusions de Mme C. La solution retenue valide la méthode d'évaluation de l'administration, notamment la prise en compte du coût des travaux de désamiantage et l'application d'un taux de capitalisation de 6,47 %, sans retenir la substitution de base légale demandée par l'administration.

11 mars 2025Résumé IA
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