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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 208/646

DécisionREJETE

N° TA21-2500580(TA21-2500580)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'autorisation de travail pour M. B, prise par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, erreur de droit, atteinte à la vie privée, etc.) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition cumulative requise pour la suspension n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA21-2303061(TA21-2303061)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 7 mars 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par l’association Dijon Congrexpo. Cette association contestait un titre exécutoire de 29 836 euros émis par la commune de Dijon. La commune ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. L’ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la requête initiale.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500579(TA21-2500579)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et d'assignation à résidence de M. B, a examiné la condition d'urgence, présumée en matière d'expulsion, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le requérant, ressortissant marocain père d'un enfant français, contestait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés préfectoraux.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA21-2403606(TA21-2403606)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l'association Dijon Congrexpo d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire de 326 465,75 euros émis par la commune de Dijon. L'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par une ordonnance du 7 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500767(TA21-2500767)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien qu'invoquant les nécessités de son activité professionnelle d'agent immobilier, ne démontre pas être dans l'impossibilité matérielle ou financière d'organiser ses déplacements autrement. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de légalité, par application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA21-2401743(TA21-2401743)

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 7 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de l’association Dijon Congrexpo, qui demandait la condamnation de la commune de Dijon au versement de sommes importantes. La commune a acquiescé à ce désistement. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation n’a été prononcée.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500598(TA21-2500598)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne isolée avec ses six enfants, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que, malgré sa situation de précarité, la requérante ne démontrait pas une vulnérabilité particulière justifiant l’octroi de ces prestations, d’autant qu’elle bénéficiait déjà d’un hébergement stable. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’injonction.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA21-2500237(TA21-2500237)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société SNCF Voyageurs d’une demande en réparation d’un préjudice matériel (153 351,04 euros) résultant de la rupture d’une caténaire ayant endommagé un pantographe de TGV. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 24 février 2025. Par ordonnance du 6 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2301501(TA21-2301501)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé deux titres de recettes émis par le maire de Perrigny-sur-l'Ognon à l'encontre de M. A, exploitant d'un camping, pour défaut de motivation et absence de signature régulière. Ces titres visaient à recouvrer une astreinte de 15 euros par jour pour non-respect d'une mise en demeure d'enlever seize mobil-homes installés en zone inondable. Le tribunal a jugé que les titres ne mentionnaient pas les bases légales de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que leur signature électronique n'était pas justifiée, violant l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a prononcé l'annulation des titres sans accorder la décharge des sommes dues, laissant à l'administration la possibilité de régulariser.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2301462(TA21-2301462)

Décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) annulant la décision du 7 avril 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C B, une ressortissante somalienne demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas respecté le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour permettre à l'intéressée de présenter ses observations écrites avant la décision. En conséquence, la décision attaquée est annulée.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500709(TA21-2500709)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à la commune de Villers-les-Pots de réaliser un chemin ou de mettre en place un accès provisoire. Le juge a rappelé qu'il ne peut pas adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et qu'il ne peut se substituer à celle-ci. En l'absence de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation de la commune, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA21-2500704(TA21-2500704)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A B d’un litige portant sur l’exécution d’une convention d’occupation temporaire conclue avec le cercle mixte de la Légion étrangère (CMLE) pour l’exploitation d’un snack à Kourou, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative, il constate que la convention attribue compétence exclusive aux tribunaux du lieu d’implantation de la direction du CMLE, située à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Aucun intérêt public ne s’opposant à cette clause, le dossier est transmis au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500703(TA21-2500703)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A B, fonctionnaire de police retraité pour invalidité, qui demandait la régularisation des sommes dues au titre de ses congés annuels non pris. Le juge a considéré que la demande, qui visait à obtenir une injonction à titre principal envers le ministre de l'intérieur, était manifestement irrecevable. En effet, le juge administratif ne peut adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA21-2500454(TA21-2500454)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, agent du centre hospitalier de Nevers, qui contestait un courrier l’informant d’une erreur dans le maintien de son congé de maladie professionnelle. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à donner des informations sur la qualification de son état de santé et la prise en charge future de ses arrêts, ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2202830(TA21-2202830)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme D d’une demande d’indemnisation de 250 376,13 euros à l’encontre de la commune de Pontailler-sur-Saône, en raison du préjudice subi suite à la délivrance d’un permis de construire illégal annulé par la cour administrative d’appel de Lyon. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes de la responsabilité administrative et du code de l’urbanisme. Il a retenu que l’illégalité du permis constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a également considéré que les requérants avaient commis une imprudence en construisant avant l’issue définitive des recours, ce qui atténuait la responsabilité de la commune. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser une somme réduite, après déduction des loyers perçus et en tenant compte du partage de responsabilité, et a rejeté le surplus des demandes.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2403802(TA21-2403802)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses allégations de minorité, après avoir examiné les documents d'état civil produits. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2403793(TA21-2403793)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses documents d'état civil, en se fondant sur des éléments objectifs contredisant sa minorité alléguée. La solution retenue valide l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, pays de destination, interdiction de retour), en application des articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2300024(TA21-2300024)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours contre un arrêté du maire de Perrigny-sur-l’Ognon mettant en demeure M. A, exploitant d’un camping, d’enlever seize mobil-homes installés en méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRNI) de la Saône. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de vice de procédure soulevés par le requérant, jugeant que le maire était compétent pour agir sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme et qu’aucune consultation du conseil municipal n’était requise. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, fondée sur les dispositions combinées des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, permettant à l’autorité compétente d’exiger la mise en conformité ou la démolition en cas d’infraction urbanistique constatée par procès-verbal.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2403647(TA21-2403647)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, le préfet ayant notamment considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre du travail relevait de l'accord franco-tunisien et non de l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA21-2403424(TA21-2403424)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C D et M. A B, ressortissants libanais, pour contester des arrêtés du 25 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. En cours d'instance, la préfète de la Nièvre a retiré ces arrêtés, ce qui a privé d'objet les requêtes. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
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