12 920 décisions disponibles — page 208/646
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 7 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de l’association Dijon Congrexpo, qui demandait la condamnation de la commune de Dijon au versement de sommes importantes. La commune a acquiescé à ce désistement. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 7 mars 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par l’association Dijon Congrexpo. Cette association contestait un titre exécutoire de 29 836 euros émis par la commune de Dijon. La commune ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. L’ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la requête initiale.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or fixant un délai de départ volontaire de trente jours (requête n° 2403991) et contre des arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois et une assignation à résidence (requête n° 2500464). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant notamment que l'état de grossesse de son épouse ne justifiait pas un délai de départ volontaire supérieur, que la naissance de son enfant français ne lui conférait pas un droit au séjour automatique et que les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence étaient légales. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-7, L. 612-10, L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et d'assignation à résidence de M. B, a examiné la condition d'urgence, présumée en matière d'expulsion, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le requérant, ressortissant marocain père d'un enfant français, contestait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l'association Dijon Congrexpo d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire de 326 465,75 euros émis par la commune de Dijon. L'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par une ordonnance du 7 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de l’association Dijon Congrexpo, qui demandait la condamnation de la commune de Dijon à lui verser plus de 2,3 millions d’euros. La commune a acquiescé à ce désistement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien qu'invoquant les nécessités de son activité professionnelle d'agent immobilier, ne démontre pas être dans l'impossibilité matérielle ou financière d'organiser ses déplacements autrement. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de légalité, par application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 241-9 du même code, le contentieux relève de la compétence des tribunaux judiciaires. Par une ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a transmis la requête au tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le délai de réunion de la commission académique n'était pas prescrit à peine de nullité et que la composition de cette dernière avait été régulièrement publiée. La décision attaquée a été considérée comme suffisamment motivée, et les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A B contestant des indus de prime d'activité, d'APL, de RSA et d'aide exceptionnelle de fin d'année notifiés par la CAF de l'Yonne. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser et contestait sa situation de vie maritale. Le juge constate que la requête, qui ne comporte que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, est irrecevable faute pour Mme B d'avoir justifié avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 142-1 du même code. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un litige concernant les résultats d’admission à sa formation d’aide-soignant. Par un mémoire du 28 février 2025, M. A a exprimé sa volonté d’annuler sa démarche, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A contestant un indu de prime d'activité de 6 350,49 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. Les requérants critiquaient le bien-fondé de cet indu en invoquant une erreur de déclaration involontaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les intéressés n'avaient pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable pour contester le bien-fondé de la dette, mais avaient seulement demandé une remise gracieuse. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses allégations de minorité, après avoir examiné les documents d'état civil produits. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à la commune de Villers-les-Pots de réaliser un chemin ou de mettre en place un accès provisoire. Le juge a rappelé qu'il ne peut pas adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et qu'il ne peut se substituer à celle-ci. En l'absence de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation de la commune, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses documents d'état civil, en se fondant sur des éléments objectifs contredisant sa minorité alléguée. La solution retenue valide l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, pays de destination, interdiction de retour), en application des articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, le préfet ayant notamment considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre du travail relevait de l'accord franco-tunisien et non de l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la requérante, entrée en France pour rejoindre son époux, relevait du regroupement familial et ne pouvait se prévaloir de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de réunion de la commission académique n'était pas prescrit à peine de nullité et que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que la composition de la commission était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le projet éducatif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le non-respect du délai de réunion de la commission prévu à l'article D. 131-11-12 du code de l'éducation n'était pas prescrit à peine de nullité et n'avait privé les requérants d'aucune garantie. Elle a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'insuffisance de motivation de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé deux titres de recettes émis par le maire de Perrigny-sur-l'Ognon à l'encontre de M. A, exploitant d'un camping, pour défaut de motivation et absence de signature régulière. Ces titres visaient à recouvrer une astreinte de 15 euros par jour pour non-respect d'une mise en demeure d'enlever seize mobil-homes installés en zone inondable. Le tribunal a jugé que les titres ne mentionnaient pas les bases légales de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que leur signature électronique n'était pas justifiée, violant l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a prononcé l'annulation des titres sans accorder la décharge des sommes dues, laissant à l'administration la possibilité de régulariser.