12 920 décisions disponibles — page 209/646
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande du Gaec Dechanet tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2022. Cet arrêté déclarait d'utilité publique la dérivation des eaux souterraines et instaurait des périmètres de protection autour du captage "D 2011" pour la production d'eau potable, en application des articles L. 1321-2 et R. 1321-13 du code de la santé publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les prescriptions relatives à l'utilisation des produits phytosanitaires dans les périmètres de protection rapprochée étaient suffisantes et conformes aux exigences légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la requérante, entrée en France pour rejoindre son époux, relevait du regroupement familial et ne pouvait se prévaloir de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A B contestant des indus de prime d'activité, d'APL, de RSA et d'aide exceptionnelle de fin d'année notifiés par la CAF de l'Yonne. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser et contestait sa situation de vie maritale. Le juge constate que la requête, qui ne comporte que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, est irrecevable faute pour Mme B d'avoir justifié avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 142-1 du même code. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête est rejetée.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de réunion de la commission académique n'était pas prescrit à peine de nullité et que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que la composition de la commission était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le projet éducatif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le non-respect du délai de réunion de la commission prévu à l'article D. 131-11-12 du code de l'éducation n'était pas prescrit à peine de nullité et n'avait privé les requérants d'aucune garantie. Elle a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'insuffisance de motivation de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le délai de réunion de la commission académique n'était pas prescrit à peine de nullité et que la composition de cette dernière avait été régulièrement publiée. La décision attaquée a été considérée comme suffisamment motivée, et les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A contestant un indu de prime d'activité de 6 350,49 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. Les requérants critiquaient le bien-fondé de cet indu en invoquant une erreur de déclaration involontaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les intéressés n'avaient pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable pour contester le bien-fondé de la dette, mais avaient seulement demandé une remise gracieuse. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un litige concernant les résultats d’admission à sa formation d’aide-soignant. Par un mémoire du 28 février 2025, M. A a exprimé sa volonté d’annuler sa démarche, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 241-9 du même code, le contentieux relève de la compétence des tribunaux judiciaires. Par une ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a transmis la requête au tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Saône-et-Loire fixant son taux d’incapacité à moins de 50 %, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité pour l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Yonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé, au préalable, le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti, entraînant le rejet de sa demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire de M. A pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré être dans l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport pour ses déplacements. Cette appréciation a été mise en balance avec l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 42 km/h). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, examiner un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage, décrire son état, et proposer des mesures de sécurité. La mission inclut l'évaluation d'un danger imminent et la proposition de mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Yonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans réponse dans le délai imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui exige la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de l'orienter vers un ESAT. Le juge a relevé que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, avait été formé après la saisine du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui signalait des préoccupations de sécurité et de développement liées à un projet de lotissement à Venoy. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B née A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par voie électronique via l'application "Télérecours" comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 février 2025, le conseil de la requérante n'a pas transmis le document par ce moyen dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 4 mars 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise en référé concernant des immeubles présentant un risque pour leurs occupants et le voisinage. La mission de l'expert, désigné pour une durée de vingt-quatre heures, consiste à décrire l'état des lieux, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
journées des 10 et 14 mars 2025. En effet, à la date de la présente ordonnance, ces dates sont déjà passées. Ainsi, la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure de sauvegarde doive être prise dans un délai de quarante-huit heures, n'est plus remplie. Par suite, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative doivent être rejetées comme manifestement mal fondées. 7. Il résulte de tout ce qui précède que la requête du syndicat Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé de Bourgogne doit être rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code. O R D O N N E : Article 1er : La requête du syndicat Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé de Bourgogne est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé de Bourgogne et au centre hospitalier d'Is-sur-Tille. Fait à Dijon, le 10 mars