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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon (COVATI). Il a mis fin à la suspension de l'exécution de l'arrêté du 18 octobre 2024 refusant la titularisation de Mme C pour insuffisance professionnelle, ainsi qu'à l'injonction de la réintégrer et de la titulariser. Le juge a constaté que la requête au fond de Mme C était tardive, ayant été déposée au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait le maintien des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments, visant à protéger la sécurité et la santé des personnes.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, concerne la contestation par M. C, ressortissant algérien sous curatelle, d'un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête initiale, bien que sommaire, était recevable et que le requérant pouvait régulièrement soulever des moyens nouveaux jusqu'à la clôture de l'instruction en application de l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le juge examine les moyens soulevés, notamment l'absence de notification au curateur, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, assistante familiale, qui sollicitait la suspension de la décision du département de l'Yonne suspendant son agrément. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard du maintien de sa rémunération prévu par les articles L. 423-8 et D. 423-21 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante contestait ce refus né du silence gardé sur sa demande du 10 mai 2023, en invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. A D, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était devenue sans objet suite à l'arrêté explicite du 11 juin 2024. Sur le fond, il a rejeté les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait les décisions des 5 juillet 2022 et 22 novembre 2023 lui refusant l’autorisation de porter la tenue militaire lors de cérémonies patriotiques. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur les dispositions de l’arrêté du 14 décembre 2007 et de l’instruction du 17 décembre 2019, étaient suffisamment motivées et non entachées d’erreur d’appréciation, compte tenu du comportement passé de l’intéressé jugé incompatible avec l’honorariat. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B pour contester des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées et du président du conseil départemental de la Côte-d'Or lui refusant l'allocation aux adultes handicapés, le complément de ressources, et la carte " mobilité inclusion ". Pour les refus concernant l'allocation, le complément de ressources et la carte mention " invalidité " ou " priorité ", le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Dijon (pôle social), en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la carte mention " stationnement pour personnes handicapées ", le tribunal a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sotren qui demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché d’entretien de terrains de football lancé par la commune de Marsannay-la-Côte. Le juge a estimé que l’offre présentée par la société requérante était irrégulière et ne pouvait être régularisée, rendant inopérants les moyens soulevés relatifs à la notation et au principe d’égalité de traitement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la demande, car la requérante n'avait pas joint à son recours la copie d'une requête en annulation au fond, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'affaire sans audience, faute de recours principal préalable.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Nièvre de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de l’ordre judiciaire. Par une ordonnance du 27 février 2025, il a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Nevers.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue par le juge des référés le 27 février 2025, rejette la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 17 février 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui rend la requête manifestement mal fondée. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée sans procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Florentin plaçant M. B en congé de maladie ordinaire. Le juge a constaté que la requête était irrecevable faute pour le requérant d'avoir joint le recours au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également relevé que l'arrêté contesté avait épuisé ses effets et que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de précisions sur la situation financière du requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 564 euros infligée par le département de l’Yonne pour fausse déclaration ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait uniquement son incapacité financière à payer cette somme, ce qui constitue un moyen inopérant pour contester la légalité de la décision. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens inopérants et l’a rejetée par ordonnance. Les textes appliqués sont le code de l’action sociale et des familles (articles L. 262-39, L. 262-52, R. 262-85) et le code de la sécurité sociale (article L. 114-17).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige opposant M. A à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au sujet du retrait de la prime "MaPrimeRénov". Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, l'ANAH ayant attribué la prime de 6 200 euros au requérant après l'introduction de la requête. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A sont rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour lui d'avoir produit une décision préalable de l'administration sur sa demande de paiement, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Yonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec les mentions " invalidité " ou " priorité ", ainsi qu'avec la mention " stationnement pour personnes handicapées ". S'agissant de la mention " invalidité " ou " priorité ", le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis l'affaire au tribunal judiciaire d'Auxerre, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention " stationnement ", la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient régulièrement signées par délégation et suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que les exceptions d'illégalité et les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés attaqués.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A E D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant la situation de vulnérabilité de l'intéressée, en application des articles L. 551-10, L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recette émis par le maire de Montholon infligeant une amende de 90 euros pour non-respect des règles d’affouage. Le juge a constaté que la requête au fond déposée par M. B suspendait automatiquement la force exécutoire du titre en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette suspension de plein droit rendait la demande de suspension sans objet et manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait quinze titres exécutoires émis le 25 mai 2022 par la communauté de communes de la Plaine dijonnaise pour un indu de traitement de 2 265,49 euros. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation des titres, l’illégalité de la décision de refus d’imputabilité au service de son accident de trajet, et la prescription de la créance. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité des titres exécutoires et la légalité de la créance. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.