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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 214/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500261(TA21-2500261)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 2 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 16 mai 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, celles-ci ayant été introduites le 27 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens d'incompétence, de défaut de motivation ou d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402927(TA21-2402927)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du 1° et du 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public (tentative d'introduction de stupéfiants en prison). Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500241(TA21-2500241)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de M. B A contre la commune de Perreuil, relative à un défaut d'élagage d'un chêne communal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de la commune, ni produit la décision de l'administration sur cette réclamation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500333(TA21-2500333)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir le traitement urgent de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé et la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. Le juge a constaté que la requérante avait obtenu un récépissé en cours d'instance, rendant sans objet la demande d'injonction de délivrance et faisant perdre son caractère d'urgence à la mesure sollicitée. Il a également rejeté la demande de droit au travail, au motif que le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ouvre pas droit à une activité professionnelle pendant l'instruction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la délivrance du récépissé et rejeté le surplus des conclusions.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301622(TA21-2301622)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 février 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or à lui verser 4 350 euros en réparation d'un préjudice résultant d'un retard de diagnostic d'une fracture vertébrale. La caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or s'est également désistée de ses conclusions. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans se prononcer sur le fond du litige.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402969(TA21-2402969)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la procédure devant l'OFII était régulière et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et les moyens soulevés par M. A ont été écartés.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403075(TA21-2403075)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme F et M. A, ressortissants arméniens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de leur situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les requérants ont été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403250(TA21-2403250)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403072(TA21-2403072)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA était inopérant, faute pour la requérante d'avoir sollicité ce fondement. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement a été jugée légale.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2203387(TA21-2203387)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, rappelle le cadre juridique applicable à la subrogation de l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) dans les droits des victimes d'accidents médicaux. Il précise que l'ONIAM peut recouvrer les sommes versées aux victimes soit par l'émission d'un titre exécutoire, soit par une action en justice, mais ne peut cumuler ces deux voies. La solution retenue est que le juge administratif, saisi d'un recours contre un titre exécutoire, doit se prononcer sur la responsabilité du débiteur et l'évaluation du préjudice, sans être lié par la transaction entre l'ONIAM et la victime. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 1142-1, L. 1142-15 et R. 1142-53 du code de la santé publique.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403094(TA21-2403094)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en l'absence de refus de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300548(TA21-2300548)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A et de la société qu’il dirigeait, contestant la sanction d’interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pour deux ans et une pénalité financière de 10 000 euros prononcée par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation, du défaut de caractère contradictoire du contrôle, et de la méconnaissance des articles R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12 et R. 634-13 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, relatifs à l’exercice d’activités sans agrément et à l’emploi d’agents non autorisés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction appliquée.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202985(TA21-2202985)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme E, agent du CHU de Dijon-Bourgogne, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et son placement en disponibilité d'office. La requérante invoquait des irrégularités de procédure devant la commission de réforme, une erreur de droit sur l'application d'un taux d'incapacité de 25%, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en considérant que la procédure suivie était régulière et que la décision de refus d'imputabilité n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, les décisions attaquées ont été maintenues, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500086(TA21-2500086)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat CGT-TEFP de la DDETS de la Côte-d'Or. Celle-ci visait à ordonner à l'administration de réaliser une expertise certifiée sur le projet de regroupement des pôles de la direction, au motif que ce projet s'intègre dans une réorganisation de service. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'article R. 253-54 du code de la fonction publique exclut de son champ d'application les projets de réorganisation de service. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403513(TA21-2403513)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. H, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte : la signature de l'arrêté par Mme C n'était pas légalement fondée, car la délégation de signature du préfet sortant était caduque et celle du préfet par intérim n'était pas encore opposable à la date de l'acte. Le tribunal applique le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403091(TA21-2403091)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Yonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403111(TA21-2403111)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 21 août 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ces textes étant inopérants pour contester un refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA21-2402820(TA21-2402820)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Sens, devait se prononcer sur la légalité de la délibération du 6 juillet 2011 de la commune de Champlost, qui imposait de libeller les factures d'eau des logements locatifs au nom des propriétaires, et du règlement du service des eaux du 10 mars 1938. Les requérants, propriétaires bailleurs, contestaient cette obligation, invoquant notamment une atteinte au libre consentement contractuel et le caractère abusif des clauses. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment au regard du code général des collectivités territoriales et du code de la consommation.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402731(TA21-2402731)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité compétente était régulière et que le refus de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales établies en France. La décision d'éloignement a été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale significative en France. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont été écartés.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403090(TA21-2403090)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

20 février 2025Résumé IA
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