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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 216/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500457(TA21-2500457)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui exposait des différends avec le bailleur social Orvitis. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rappelle que le juge administratif ne peut ni adresser d'injonctions ni se substituer à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2403656(TA21-2403656)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’une requête en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour sa résidence principale au titre de 2024. L’administration fiscale ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403612(TA21-2403612)

Le Tribunal administratif de Dijon a statué sur la requête de la SAS Norton club, qui contestait la taxe d'habitation due pour un appartement en 2023. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 824 euros pour cette année, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, devenues sans objet. En revanche, les conclusions de la société visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation pour l'année 2024 ont été rejetées comme irrecevables, faute de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202907(TA21-2202907)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Préagir89 et de plusieurs particuliers demandant l'annulation de la décision du 6 mai 2022 par laquelle le maire de Pont-sur-Vanne ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division de terrains, visant à créer un lot destiné à accueillir une unité de méthanisation. La juridiction a d'abord admis l'intervention de la société Terres-Energie, exploitante du projet, en raison de son intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (absence de consultation de la commission départementale), d'un dossier incomplet, d'une erreur sur l'identité du déclarant, et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme et d'archéologie préventive. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2203078(TA21-2203078)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de MM. A et E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation du permis de construire modificatif délivré le 10 octobre 2022 par le maire d'Hauteville-lès-Dijon à M. F pour l'ajout d'un local technique de piscine et l'augmentation de surface de sa maison individuelle. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leur recours irrecevable, sans examiner le fond des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance du PLUi, défaut de base légale). La solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'intérêt pour agir des voisins.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403035(TA21-2403035)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 18 février 2025, du désistement pur et simple de l'association pour la sauvegarde des paysages de la côte chalonnaise, qui demandait l'abrogation du classement en zone A du PLUi du Grand Chalon de deux parcelles à Saint-Désert. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans suite. La demande de la communauté d'agglomération Le Grand Chalon, qui sollicitait 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejetée.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402497(TA21-2402497)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, professeur des écoles reconnu travailleur handicapé, contestant le refus d’allégement de service pour l’année 2024-2025. La juridiction a considéré que ce litige relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 30 mars 2022 pour l’académie de Dijon. M. B n’ayant pas justifié avoir saisi le médiateur académique avant son recours, malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 213-11 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent, et l’intervention du syndicat CGT Educ’action a également été rejetée.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500484(TA21-2500484)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que cette suspension compromettait gravement sa situation professionnelle ou ses conditions d'existence, au regard de l'intérêt public de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de procédure contradictoire, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route).

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500233(TA21-2500233)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et M. B contestant l'avis défavorable du préfet de la Nièvre sur un permis de construire. L'avis conforme émis en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme ne constitue pas une décision susceptible de recours direct, sa régularité ne pouvant être invoquée qu'à l'appui d'un recours contre la décision finale de l'autorité compétente. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500276(TA21-2500276)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402546(TA21-2402546)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, professeur des écoles reconnu travailleur handicapé, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour le refus d’un allégement de service. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à l’aménagement de poste d’un travailleur handicapé, devait obligatoirement être précédé d’une médiation préalable, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’arrêté du 30 mars 2022. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas justifié avoir saisi le médiateur de l’académie de Dijon avant d’introduire son recours. En conséquence, la requête a été rejetée et transmise au médiateur compétent, et l’intervention du syndicat CGT Educ'action a également été déclarée irrecevable.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500275(TA21-2500275)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un demandeur d'asile tchadien. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la vulnérabilité du requérant, liée à son âge (64 ans) et à son état de santé (insuffisance rénale chronique terminale), n'a pas été prise en compte conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions à compter du 22 janvier 2025, date du dépôt de la demande de réexamen, sous un délai de quinze jours, et condamne l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2300242(TA21-2300242)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement Chamas Tacos exploité par la SAS Tacos 21. La juridiction a jugé que la procédure préalable à cette sanction méconnaissait le principe général des droits de la défense, car la société n'avait pas été informée de son droit d'accéder au procès-verbal d'infraction fondant les griefs, ni mise en mesure de présenter des observations en toute connaissance de cause. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404328(TA21-2404328)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Nièvre refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ayant expiré le 18 novembre 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 23 décembre 2024. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500491(TA21-2500491)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel la sous-préfète de Sens avait suspendu le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que cette suspension portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu de la nature sédentaire de son emploi et de la proximité de son domicile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404223(TA21-2404223)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 083,32 euros réclamé par la CAF de la Nièvre. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation précaire, mais n'avait pas formé de demande de remise gracieuse préalable. Le juge a considéré que ces moyens étaient inopérants pour contester le bien-fondé de l'indu, et qu'il n'était pas compétent pour accorder une remise en l'absence de litige sur ce point. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA21-2403910(TA21-2403910)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l'Office public de l'habitat de Saône-et-Loire d'un litige l'opposant à la MSA de Bourgogne concernant une contrainte de 427,74 euros pour un indu d'aides personnelles au logement. La MSA ayant annulé le solde de cet indu, l'Opac s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 18 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2303222(TA21-2303222)

Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de M. et Mme B, qui contestaient le montant de l'indemnité de 5 000 euros qui leur avait été attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée, ils ont été réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404389(TA21-2404389)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, personnel de direction, qui contestait sa décision de complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2024. Le litige portait sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, soumise à une procédure de médiation préalable obligatoire en application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et de l’arrêté du 30 mars 2022. Invité à régulariser sa requête en justifiant de cette médiation, le requérant n’a pas produit la preuve requise dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur de l’académie de Dijon.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500365(TA21-2500365)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour pour raison médicale à M. B, ressortissant kosovar souffrant d'insuffisance rénale chronique terminale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, s'agissant d'une première demande de titre, l'urgence n'est pas présumée et le requérant n'a pas démontré que son inscription sur la liste d'attente pour une transplantation rénale était impossible sans titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 février 2025Résumé IA
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