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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 215/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500241(TA21-2500241)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête indemnitaire de M. B A contre la commune de Perreuil, relative à un défaut d'élagage d'un chêne communal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de la commune, ni produit la décision de l'administration sur cette réclamation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403242(TA21-2403242)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. G et Mme E, ressortissants congolais, contestant les arrêtés préfectoraux du 21 août 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques en cas de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403249(TA21-2403249)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 14 août 2024) du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'application de la loi du 26 janvier 2024. Il a jugé que la décision était légale et a rejeté la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403250(TA21-2403250)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402927(TA21-2402927)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du 1° et du 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public (tentative d'introduction de stupéfiants en prison). Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2300360(TA21-2300360)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 février 2025, du désistement pur et simple de la société Immaldi et Compagnie de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Louhans refusant un permis de construire. La commune de Louhans s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces deux désistements sans examiner le fond du litige.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500260(TA21-2500260)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, et une décision de prolongation d’assignation à résidence. Le juge a soulevé d’office un moyen d’ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, les décisions attaquées datant respectivement du 2 avril et du 16 mai 2024, tandis que les recours ont été introduits le 27 janvier 2025, bien au-delà du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403945(TA21-2403945)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que soient examinés les autres moyens soulevés (méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500086(TA21-2500086)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat CGT-TEFP de la DDETS de la Côte-d'Or. Celle-ci visait à ordonner à l'administration de réaliser une expertise certifiée sur le projet de regroupement des pôles de la direction, au motif que ce projet s'intègre dans une réorganisation de service. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'article R. 253-54 du code de la fonction publique exclut de son champ d'application les projets de réorganisation de service. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500506(TA21-2500506)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission de l’affaire au tribunal judiciaire de Nevers (pôle social), seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2203104(TA21-2203104)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, qui demandait la condamnation de la commune de Bissey-sous-Cruchaud pour nuisances sonores provenant de sa salle des fêtes. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute du maire (article L. 2212-2 du CGCT) et la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. Le tribunal a estimé que les nuisances alléguées n'excédaient pas les inconvénients normaux de voisinage, compte tenu de la fréquence limitée des locations et des mesures d'isolation et de régulation acoustique déjà mises en œuvre par la commune. La demande d'injonction de réaliser des travaux et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500516(TA21-2500516)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme tardive la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. L'ordonnance constate que la décision, notifiée le 18 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été attaquée que le 17 février 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500364(TA21-2500364)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus opposée par le préfet de l'Yonne à la demande de carte de résident de M. A, fondée sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la décision attaquée modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de menace d'éloignement et de précarité avérée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402731(TA21-2402731)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité compétente était régulière et que le refus de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales établies en France. La décision d'éloignement a été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale significative en France. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont été écartés.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500486(TA21-2500486)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés municipaux de Vitteaux interdisant la circulation sur une portion de la route départementale 117. Le juge a estimé que le premier arrêté, daté du 9 septembre 2024 et expiré le 9 janvier 2025, avait épuisé ses effets et ne pouvait plus faire l'objet d'une suspension. Concernant le second arrêté du 4 février 2025, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de conséquences concrètes et graves pour les riverains. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500512(TA21-2500512)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B, ressortissante italienne incarcérée, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision qu’elle qualifiait d’obligation de quitter le territoire français. Après instruction, il est apparu que la mesure contestée était en réalité une peine complémentaire d’interdiction du territoire français de dix ans, prononcée par le tribunal judiciaire de Dijon le 18 octobre 2024. Le juge administratif a constaté que l’annulation d’une telle peine pénale relève de la compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2500417(TA21-2500417)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à Mme B, déboutée définitivement de sa demande d'asile, de libérer le logement qu'elle occupe indûment et a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public de l'accueil des demandeurs d'asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2500387(TA21-2500387)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à M. B, débouté de sa demande d'asile, de libérer le lieu d’hébergement qu’il occupe indûment dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile géré par la société Adoma. Le juge a autorisé le recours à la force publique pour procéder à son expulsion et l’évacuation de ses biens à ses frais, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été jugée recevable, la délégation de signature du préfet étant valide, et les conditions d’urgence et d’utilité ont été retenues compte tenu de la saturation du service public d’accueil et de l’absence de contestation sérieuse, nonobstant la vulnérabilité de l’intéressé.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500365(TA21-2500365)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour pour raison médicale à M. B, ressortissant kosovar souffrant d'insuffisance rénale chronique terminale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, s'agissant d'une première demande de titre, l'urgence n'est pas présumée et le requérant n'a pas démontré que son inscription sur la liste d'attente pour une transplantation rénale était impossible sans titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500373(TA21-2500373)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme B. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision n'était pas propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas d'un moyen sérieux susceptible d'entraîner l'annulation de la décision au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

18 février 2025Résumé IA
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