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Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d’office de la SAS immobilière Carrefour, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière, à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et à la taxe GEMAPI pour 2021. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, comme le prévoit l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a statué sur la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, issues de la taxation d'office de ses gains de poker. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de 10 415 euros, correspondant au dégrèvement des majorations d'assiette pour non-adhésion à un organisme de gestion agréée, jugées contraires à l'article 1 du Protocole n°1 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, estimant que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure de taxation d'office sans mise en demeure préalable, l'activité de joueur de poker étant considérée comme occulte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 68 et L. 73 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 92 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la SA Leroy Merlin France, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière, à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et à la taxe GEMAPI pour ses locaux commerciaux à Mâcon. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas déféré aux mises en demeure de produire les copies intégrales de son acte de mariage en français et en arabe, se bornant à transmettre un acte de naissance. Cette absence de production, malgré trois relances, justifiait le classement sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est que le préfet n'a commis ni erreur de fait ni erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A, agent de la commune d'Avallon, contestant l'arrêté du 13 novembre 2023 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à zéro euro pour 2023. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien professionnel préalable et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la fixation du montant d'une prime ne constitue pas un avantage dont l'attribution est un droit, et n'est donc pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 juin 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Aldi Beaune. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de l'absence de gravité des faits, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes de frais de justice, sur le fondement des articles L. 2411-3, L. 2411-5, L. 2411-21 et R. 2421-5 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Thury du 17 juin 2020, revalorisant les indemnités des élus. M. A s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune de Thury au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la "restitution de véhicules". La requête ne contenait aucune conclusion intelligible (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire), en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes applicables du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de remettre à M. B, ressortissant marocain, sa carte de résident dans un délai d'un mois. La juridiction a constaté que l'administration, bien qu'ayant favorablement accueilli la demande de renouvellement de titre de séjour, maintenait le requérant sous récépissé depuis plus d'un an et demi sans justification. Cette situation, créant une incertitude préjudiciable aux démarches administratives de l'intéressé, notamment pour ses droits à pension, a été jugée constitutive d'une urgence et d'une utilité justifiant la mesure. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise ne méconnaissait pas l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ni les articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen particulier, confirmant la légalité de l'assignation à résidence. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Yonne ordonnait la remise aux autorités italiennes de M. B, ressortissant camerounais, ainsi que l'interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans et l'assignation à résidence de quarante-cinq jours. La décision de remise est annulée pour erreur de fait, M. B justifiant être entré en France depuis moins de trois mois ; l'interdiction de circulation est privée de base légale par voie de conséquence. L'assignation à résidence est également annulée car elle ne pouvait légalement se fonder sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour de M. B et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de remise était régulière, le préfet ayant justifié de la remise des brochures d'information en français (article 4 du règlement UE n°604/2013), de la tenue d'un entretien individuel (article 5 du même règlement), et de l'accord explicite des autorités portugaises (articles 15 et 18 du règlement CE n°1560/2003). Il a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier et d'une erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la grossesse de l'intéressée ne constituait pas, en l'espèce, un motif suffisant pour faire obstacle à la remise.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 21 janvier 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. A, ressortissant arménien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A invoquait des troubles mentaux sévères. Cette omission a été considérée comme une méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-15 du même code, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d’accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que soient examinés les autres moyens soulevés (méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le séjour récent de l'intéressé, son absence de liens établis en France et le défaut de preuve de sa dépendance familiale ou de la fragilité de son état de santé ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société ATG Expertise, qui sollicitait la condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 18 320 euros en réparation du refus d’une aide exceptionnelle pour la réédition de diagnostics de performance énergétique (DPE). Le tribunal a jugé que la société, ayant reconnu avoir commis une erreur de manipulation informatique lors du dépôt des DPE sur le téléservice de l’ADEME, n’avait pas respecté la procédure dématérialisée exigée par le décret n° 2022-971 du 1er juillet 2022. En conséquence, l’ASP n’a commis aucune faute en refusant l’aide, et les autres illégalités invoquées n’étaient pas à l’origine directe des préjudices allégués. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. G et Mme E, ressortissants congolais, contestant les arrêtés préfectoraux du 21 août 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques en cas de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 14 août 2024) du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'application de la loi du 26 janvier 2024. Il a jugé que la décision était légale et a rejeté la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.