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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 210/646

DécisionPARTIEL

N° TA21-2500467(TA21-2500467)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne contenait pas de nouvelle obligation de quitter le territoire français, celle-ci ayant été prise antérieurement, et a rejeté les conclusions dirigées contre cette mesure comme tardives. La solution retenue par le juge des référés s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2500504(TA21-2500504)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises par le préfet de Saône-et-Loire sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500513(TA21-2500513)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l’intéressé, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA21-2301909(TA21-2301909)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige opposant M. A, ancien fonctionnaire de La Poste, à cette société au sujet de ses droits à retraite et d’invalidité. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lille, en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article R. 312-12 du même code, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation du fonctionnaire pour les litiges individuels, y compris pécuniaires.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500696(TA21-2500696)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B avait transmis au tribunal une copie de son recours gracieux contre un arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a considéré que cette transmission ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA21-2403883(TA21-2403883)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2023, au motif qu’elle souhaitait prendre en compte ses deux enfants à charge en garde pleine. L’administration fiscale a toutefois accordé un dégrèvement de 216 euros après l’introduction de la requête, soldant ainsi le litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500503(TA21-2500503)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que M. A, entré irrégulièrement en France en décembre 2023, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Son ignorance de la procédure n'a pas été retenue comme excuse valable, et sa situation d'hébergement précaire n'a pas été jugée comme une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du même code, a donc été confirmée.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500498(TA21-2500498)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur manifeste d'appréciation concernant les modalités de l'assignation. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA21-2500754(TA21-2500754)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé concernant un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500479(TA21-2500479)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 11 février 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. D et Mme C, demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la situation de particulière vulnérabilité des requérants, notamment en raison de l'état de santé de M. D et de leurs conditions d'hébergement précaires, n'a pas été respectée. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation dans un délai de quinze jours.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500477(TA21-2500477)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de retenue pour vérification du droit de séjour était régulière et que les droits de l'intéressé (assistance d'un avocat et d'un interprète) avaient été respectés. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Tunisie. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500475(TA21-2500475)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 30 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait ordonné la sortie de M. D de sa structure d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réadmettre M. D dans le dispositif d'accueil et de réexaminer sa situation sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300204(TA21-2300204)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, propriétaire d’un bien riverain, afin d’engager la responsabilité sans faute du département de Saône-et-Loire pour des dommages accidentels causés par des travaux publics (route départementale n°31). Le tribunal a reconnu la responsabilité du département en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement du principe de responsabilité pour dommages de travaux publics, et a condamné le département à verser à M. D une somme totale de 56 126,56 euros au titre des préjudices matériels et 4 800 euros pour trouble de jouissance. Le tribunal a également condamné la société GRDF et la société SNCTP à garantir le département à hauteur de 50 % chacune des condamnations, en raison de leurs fautes respectives dans l’exécution et le contrôle des travaux. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500723(TA21-2500723)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante malgache, d'une demande visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail et une injonction de statuer sur sa demande. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme A avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions tendant à la délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet, et la condition d'urgence n'était plus remplie pour contraindre l'administration à statuer. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2300048(TA21-2300048)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant le retrait de deux décisions tacites de non-opposition à déclarations préalables de travaux (nées les 14 mars et 13 juin 2022) et d'une aisance de voirie, ainsi que l'arrêté du 29 août 2022 retirant la seconde décision. Le tribunal a jugé que le courrier du 4 août 2022 ne constituait pas un retrait de la décision du 14 mars 2022, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant l'arrêté du 29 août 2022, il a estimé que le motif d'empiètement sur le domaine public, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque pour la sécurité publique (réduction de la largeur de la rue), était suffisant et justifiait légalement le retrait. La requête a été rejetée dans son ensemble, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2400454(TA21-2400454)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais réfugié, contestant son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de résident, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la procédure devant la commission d'expulsion, incluant la transmission du procès-verbal, avait été régulière. Il a estimé que la condamnation pénale de M. A, bien que non définitive, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était proportionnée et légalement motivée.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2404271(TA21-2404271)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui octroyer l'allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a estimé que ces contestations relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, les conclusions correspondantes ont été rejetées comme manifestement irrecevables devant la juridiction administrative.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500474(TA21-2500474)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du président de l'université Bourgogne Europe du 6 février 2025, qui déclarait irrecevable la profession de foi d'une liste électorale étudiante. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas saisi au préalable la commission de contrôle des opérations électorales, comme l'exigent les articles D. 719-39 et D. 719-40 du code de l'éducation. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans instruction préalable.

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2301010(TA21-2301010)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle à Billey. Le tribunal a jugé que le projet, situé à plus de 400 mètres du centre-bourg dans un secteur naturel et agricole, ne se trouvait pas dans une partie urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'exception prévue au 1° de l'article L. 111-4 du même code, la construction existante (une ancienne porcherie) étant à l'état de ruine et ne permettant pas un changement de destination. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus de permis de construire.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500536(TA21-2500536)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé par l'association Alterallye de l'Avallonnais, a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral autorisant un rallye automobile dans l'Yonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses droits, malgré les risques allégués pour la faune protégée (loutres, chauves-souris) et les nuisances sonores. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (violation du code de l'environnement, de la Charte de l'environnement, du code de la santé publique, ou absence d'évaluation environnementale) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes invoqués par la requérante.

28 février 2025Résumé IA
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