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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 210/646

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA21-2500411(TA21-2500411)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 4 mars 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2500467(TA21-2500467)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne contenait pas de nouvelle obligation de quitter le territoire français, celle-ci ayant été prise antérieurement, et a rejeté les conclusions dirigées contre cette mesure comme tardives. La solution retenue par le juge des référés s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500513(TA21-2500513)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l’intéressé, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500503(TA21-2500503)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que M. A, entré irrégulièrement en France en décembre 2023, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Son ignorance de la procédure n'a pas été retenue comme excuse valable, et sa situation d'hébergement précaire n'a pas été jugée comme une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du même code, a donc été confirmée.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500696(TA21-2500696)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B avait transmis au tribunal une copie de son recours gracieux contre un arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a considéré que cette transmission ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500498(TA21-2500498)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur manifeste d'appréciation concernant les modalités de l'assignation. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500774(TA21-2500774)

journées des 10 et 14 mars 2025. En effet, à la date de la présente ordonnance, ces dates sont déjà passées. Ainsi, la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure de sauvegarde doive être prise dans un délai de quarante-huit heures, n'est plus remplie. Par suite, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative doivent être rejetées comme manifestement mal fondées. 7. Il résulte de tout ce qui précède que la requête du syndicat Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé de Bourgogne doit être rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code. O R D O N N E : Article 1er : La requête du syndicat Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé de Bourgogne est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé de Bourgogne et au centre hospitalier d'Is-sur-Tille. Fait à Dijon, le 10 mars

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA21-2301909(TA21-2301909)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige opposant M. A, ancien fonctionnaire de La Poste, à cette société au sujet de ses droits à retraite et d’invalidité. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lille, en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article R. 312-12 du même code, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation du fonctionnaire pour les litiges individuels, y compris pécuniaires.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA21-2500754(TA21-2500754)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé concernant un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500477(TA21-2500477)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de retenue pour vérification du droit de séjour était régulière et que les droits de l'intéressé (assistance d'un avocat et d'un interprète) avaient été respectés. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Tunisie. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500475(TA21-2500475)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 30 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait ordonné la sortie de M. D de sa structure d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réadmettre M. D dans le dispositif d'accueil et de réexaminer sa situation sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300204(TA21-2300204)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, propriétaire d’un bien riverain, afin d’engager la responsabilité sans faute du département de Saône-et-Loire pour des dommages accidentels causés par des travaux publics (route départementale n°31). Le tribunal a reconnu la responsabilité du département en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement du principe de responsabilité pour dommages de travaux publics, et a condamné le département à verser à M. D une somme totale de 56 126,56 euros au titre des préjudices matériels et 4 800 euros pour trouble de jouissance. Le tribunal a également condamné la société GRDF et la société SNCTP à garantir le département à hauteur de 50 % chacune des condamnations, en raison de leurs fautes respectives dans l’exécution et le contrôle des travaux. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500479(TA21-2500479)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 11 février 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. D et Mme C, demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la situation de particulière vulnérabilité des requérants, notamment en raison de l'état de santé de M. D et de leurs conditions d'hébergement précaires, n'a pas été respectée. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation dans un délai de quinze jours.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500723(TA21-2500723)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante malgache, d'une demande visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail et une injonction de statuer sur sa demande. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme A avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions tendant à la délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet, et la condition d'urgence n'était plus remplie pour contraindre l'administration à statuer. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2300048(TA21-2300048)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant le retrait de deux décisions tacites de non-opposition à déclarations préalables de travaux (nées les 14 mars et 13 juin 2022) et d'une aisance de voirie, ainsi que l'arrêté du 29 août 2022 retirant la seconde décision. Le tribunal a jugé que le courrier du 4 août 2022 ne constituait pas un retrait de la décision du 14 mars 2022, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant l'arrêté du 29 août 2022, il a estimé que le motif d'empiètement sur le domaine public, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque pour la sécurité publique (réduction de la largeur de la rue), était suffisant et justifiait légalement le retrait. La requête a été rejetée dans son ensemble, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2500351(TA21-2500351)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, concerne la contestation par M. C, ressortissant algérien sous curatelle, d'un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête initiale, bien que sommaire, était recevable et que le requérant pouvait régulièrement soulever des moyens nouveaux jusqu'à la clôture de l'instruction en application de l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le juge examine les moyens soulevés, notamment l'absence de notification au curateur, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2500750(TA21-2500750)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments, visant à protéger la sécurité et la santé des personnes.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2404271(TA21-2404271)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Saône-et-Loire de lui octroyer l'allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a estimé que ces contestations relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, les conclusions correspondantes ont été rejetées comme manifestement irrecevables devant la juridiction administrative.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500420(TA21-2500420)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, assistante familiale, qui sollicitait la suspension de la décision du département de l'Yonne suspendant son agrément. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard du maintien de sa rémunération prévu par les articles L. 423-8 et D. 423-21 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500474(TA21-2500474)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du président de l'université Bourgogne Europe du 6 février 2025, qui déclarait irrecevable la profession de foi d'une liste électorale étudiante. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas saisi au préalable la commission de contrôle des opérations électorales, comme l'exigent les articles D. 719-39 et D. 719-40 du code de l'éducation. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans instruction préalable.

28 février 2025Résumé IA
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