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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Thury du 17 juin 2020, revalorisant les indemnités des élus. M. A s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune de Thury au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a statué sur la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, issues de la taxation d'office de ses gains de poker. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de 10 415 euros, correspondant au dégrèvement des majorations d'assiette pour non-adhésion à un organisme de gestion agréée, jugées contraires à l'article 1 du Protocole n°1 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, estimant que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure de taxation d'office sans mise en demeure préalable, l'activité de joueur de poker étant considérée comme occulte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 68 et L. 73 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 92 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas déféré aux mises en demeure de produire les copies intégrales de son acte de mariage en français et en arabe, se bornant à transmettre un acte de naissance. Cette absence de production, malgré trois relances, justifiait le classement sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est que le préfet n'a commis ni erreur de fait ni erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A, agent de la commune d'Avallon, contestant l'arrêté du 13 novembre 2023 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à zéro euro pour 2023. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien professionnel préalable et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la fixation du montant d'une prime ne constitue pas un avantage dont l'attribution est un droit, et n'est donc pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 juin 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Aldi Beaune. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de l'absence de gravité des faits, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes de frais de justice, sur le fondement des articles L. 2411-3, L. 2411-5, L. 2411-21 et R. 2421-5 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la SA Leroy Merlin France, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière, à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et à la taxe GEMAPI pour ses locaux commerciaux à Mâcon. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la "restitution de véhicules". La requête ne contenait aucune conclusion intelligible (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire), en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la restitution provisoire de quatre points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le juge rappelle que cette disposition permet uniquement d'ordonner des mesures d'instruction ou d'expertise, et non des mesures visant à prévenir ou remédier à un différend, ce qui préjudicierait au principal. La demande étant manifestement irrecevable, elle est rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus du recteur de l’académie de Dijon de lui verser le complément indemnitaire annuel (CIA), s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Grenoble à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Dijon, rendue le 25 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que le requérant réside à Vendôme, dans le Loir-et-Cher, il renvoie l'affaire au Tribunal administratif d'Orléans, seul compétent pour en connaître.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 25 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant est domicilié à Vendôme, dans le département du Loir-et-Cher, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative pour renvoyer l'affaire au Tribunal Administratif d'Orléans, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A, qui sollicitait des conseils juridiques sur son droit à percevoir le RIFSEEP et sur les risques de sanctions en cas de refus de pointage horaire. Le tribunal rappelle qu'il ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation ou d'indemnisation, et non pour prodiguer des conseils. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Avis du conseil médical départemental (acte préparatoire) – Tribunal Administratif de Dijon – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 du code de justice administrative et 30-31 du décret n°2003-1306.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des contrats avec le port de plaisance de Nevers et demandait diverses indemnités. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions clairement identifiables ni de moyens juridiques intelligibles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, les écritures étant insuffisamment précises. La décision a été rendue le 25 février 2025.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chalon-sur-Saône. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 834,62 euros réclamé par le département de la Nièvre. M. B reconnaissait avoir fraudé lors de ses déclarations trimestrielles, mais invoquait sa situation de grande précarité pour obtenir une remise gracieuse de sa dette. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée qu'en cas de bonne foi, ce qui faisait défaut ici. La précarité du requérant, même établie, était inopérante pour justifier une remise. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI GIMI Autun d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un local commercial à Autun au titre des années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 7 034 euros, couvrant l’intégralité des impositions contestées. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la SCI sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 25 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête. Cette requête visait à contester le rejet implicite de sa demande d’indemnité de fin de contrat (indemnité de précarité) par le centre hospitalier de Nevers pour la période du 2 novembre 2016 au 1er novembre 2019. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la SA Leroy Merlin France, qui contestait des impositions locales (taxe foncière, TEOM, GEMAPI) pour ses locaux de Mâcon. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.