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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement d'Autun pour 45 jours. Le juge retient que l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 est légal, car fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de violation du principe de non-rétroactivité, d'erreur de fait et de disproportion des mesures de contrôle, en relevant que la minorité alléguée n'est pas établie et que l'assignation vise à exécuter une mesure d'éloignement devenue définitive.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chalon-sur-Saône. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 834,62 euros réclamé par le département de la Nièvre. M. B reconnaissait avoir fraudé lors de ses déclarations trimestrielles, mais invoquait sa situation de grande précarité pour obtenir une remise gracieuse de sa dette. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée qu'en cas de bonne foi, ce qui faisait défaut ici. La précarité du requérant, même établie, était inopérante pour justifier une remise. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant la décision du 19 décembre 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. La requérante soutenait que son arrêt de travail était imputable à un accident de trajet et devait relever de l'article L. 822-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer, la décision attaquée étant devenue sans objet en raison de l'intervention d'un arrêté postérieur du 17 avril 2023. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des contrats avec le port de plaisance de Nevers et demandait diverses indemnités. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions clairement identifiables ni de moyens juridiques intelligibles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, les écritures étant insuffisamment précises. La décision a été rendue le 25 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI GIMI Autun d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un local commercial à Autun au titre des années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 7 034 euros, couvrant l’intégralité des impositions contestées. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la SCI sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait quinze titres exécutoires émis le 25 mai 2022 par la communauté de communes de la Plaine dijonnaise pour un indu de traitement de 2 265,49 euros. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation des titres, l’illégalité de la décision de refus d’imputabilité au service de son accident de trajet, et la prescription de la créance. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité des titres exécutoires et la légalité de la créance. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait la régularisation de sa situation et la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a rappelé qu'il ne lui appartient pas, dans le cadre de ses missions juridictionnelles, de délivrer elle-même un titre de séjour ni d'assister l'administré dans ses démarches préfectorales. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir présenté des conclusions et moyens recevables conformément à l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante colombienne, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA relatives à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 25 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête. Cette requête visait à contester le rejet implicite de sa demande d’indemnité de fin de contrat (indemnité de précarité) par le centre hospitalier de Nevers pour la période du 2 novembre 2016 au 1er novembre 2019. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en tenant compte de son maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur d'appréciation) sont infondés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la restitution provisoire de quatre points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le juge rappelle que cette disposition permet uniquement d'ordonner des mesures d'instruction ou d'expertise, et non des mesures visant à prévenir ou remédier à un différend, ce qui préjudicierait au principal. La demande étant manifestement irrecevable, elle est rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus du recteur de l’académie de Dijon de lui verser le complément indemnitaire annuel (CIA), s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à Grenoble à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile dans le cadre d'une demande de réexamen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut de motivation, jugeant que la décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un tel refus en cas de demande de réexamen. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la délégation de signature était justifiée et que l'intéressé avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprend. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France), et que la décision était suffisamment motivée et prenait en compte la vulnérabilité du demandeur.
Avis du conseil médical départemental (acte préparatoire) – Tribunal Administratif de Dijon – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 du code de justice administrative et 30-31 du décret n°2003-1306.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Dijon, rendue le 25 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que le requérant réside à Vendôme, dans le Loir-et-Cher, il renvoie l'affaire au Tribunal administratif d'Orléans, seul compétent pour en connaître.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 25 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant est domicilié à Vendôme, dans le département du Loir-et-Cher, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative pour renvoyer l'affaire au Tribunal Administratif d'Orléans, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la SA Leroy Merlin France, qui contestait des impositions locales (taxe foncière, TEOM, GEMAPI) pour ses locaux de Mâcon. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A, qui sollicitait des conseils juridiques sur son droit à percevoir le RIFSEEP et sur les risques de sanctions en cas de refus de pointage horaire. Le tribunal rappelle qu'il ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation ou d'indemnisation, et non pour prodiguer des conseils. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.