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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A D. Il a refusé d'annuler les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de textes spécifiques autres que ceux invoqués.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du 3 février 2025 de la préfète de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-3 et R. 922-17, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et la demande de régularisation adressée à son avocat via l'application Télérecours n'a pas été suivie d'effet dans le délai imparti. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, Mme B n'a pas non plus été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Dijon – Irrecevabilité pour défaut de recours au fond. Le juge des réjets rejette la demande de suspension de Mme B, faute pour elle d’avoir joint à sa requête la copie d’un recours en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération du Grand Chalon pour obtenir l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. La collectivité a toutefois déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'ordonner au préfet de Saône-et-Loire de traiter sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre et au risque de perte de son emploi. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, Mme A avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle en application des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'étant plus remplie, la requête a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon porte sur une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 modifiant l'autorisation d'exploiter une carrière de roche massive à Sainte-Cécile, accordée à la société TRMC. L'association requérante invoque l'absence d'étude d'impact et un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, notamment en raison de modifications substantielles de l'exploitation. Le tribunal statue sur le fondement des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet conclut au rejet de la requête en contestant la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, en raison de faits de stupéfiants, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’irrégularité de la procédure de retenue, ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de délivrer à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a retenu que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le requérant ayant rencontré des difficultés techniques pour déposer sa demande en ligne et ayant adressé un dossier complet par voie postale sans réponse de l'administration. L'urgence a été caractérisée par l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de perte d'emploi et de droits sociaux. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas établie, faute pour la requérante de démontrer un risque réel de suspension de son contrat de travail ou d'éloignement, alors que sa carte de séjour est en cours de fabrication. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 10 mars 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France Infrastructures. Celles-ci contestaient le refus du maire de Saint-Eloi d'autoriser des travaux de raccordement électrique pour une station de téléphonie mobile. Le tribunal a relevé que le maire avait finalement autorisé ces travaux le 29 mai 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D contestant le refus de l'OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à son enfant mineur. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande d’asile de la mère avait été définitivement rejetée. La solution retenue confirme que le refus peut être opposé à un enfant mineur lorsque la demande de ses parents a été rejetée, sans que la vulnérabilité de l’enfant ne fasse obstacle à cette décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de risque de fuite. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association Dijon Congrexpo d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Dijon pour un montant de 364 977,67 euros. L'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par une ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association Dijon Congrexpo pour demander l'annulation d'un titre exécutoire de 326 465,75 euros émis par la commune de Dijon. L'association s'est désistée de son instance et de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par une ordonnance du 7 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de l’association Dijon Congrexpo, qui demandait la condamnation de la commune de Dijon à lui verser plus de 2,3 millions d’euros. La commune a acquiescé à ce désistement. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or fixant un délai de départ volontaire de trente jours (requête n° 2403991) et contre des arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois et une assignation à résidence (requête n° 2500464). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant notamment que l'état de grossesse de son épouse ne justifiait pas un délai de départ volontaire supérieur, que la naissance de son enfant français ne lui conférait pas un droit au séjour automatique et que les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence étaient légales. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-7, L. 612-10, L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.