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Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B et de la société Drapo de leur requête. Celle-ci visait à contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la prime "MaPrimeRénov'". La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 juin 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien de M. D ayant pris fin après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Santé Restauration Services de sa demande de provision de 102 186,64 euros dirigée contre le département de l'Yonne. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de sommes dues. Le tribunal a également rejeté les conclusions du département de l'Yonne tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un titre de recette émis pour le remboursement d’un trop-perçu de salaire de 3 445,13 euros. La requérante invoquait une erreur administrative et des difficultés financières, mais n’a pas apporté de précisions suffisantes pour contester utilement le bien-fondé de la dette. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points du 18 mars 2020, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Les conclusions relatives aux infractions des 26 décembre 2019, 17 juin 2020, 23 septembre 2020 et 28 avril 2022 ont été rejetées comme irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de l'instance. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des documents requis.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A avait communiqué au tribunal un recours gracieux contre la décision du préfet de la Côte-d'Or de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que cette lettre ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé de faits, de moyens et de conclusions. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’une lettre communiquant un recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de la Côte-d’Or. Cette lettre ne constituant pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de conclusions et de moyens, elle a été jugée manifestement irrecevable. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A et la société Drapo d’une requête contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B et de la société Green Planet de leur requête. Celle-ci visait l’annulation du rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur recours contre un refus de versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B et de la société Drapo de leur requête. Celle-ci visait à contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A et de la société Green Planet de leur requête. Celle-ci visait à contester le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur demande de versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A et de la société Green Planet de leur requête. Celle-ci visait à contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Par une ordonnance du 13 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué, mettant ainsi fin à l’instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement pur et simple de M. B et de la société Drapo de leur requête contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la prime "MaPrimeRénov'". Cette ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le bien-fondé du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de M. B et de la société Drapo de leur requête contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la prime "MaPrimeRénov'". La solution retenue est l'acceptation du désistement, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B et la société Drapo d’une requête contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B et de la société Drapo de leur requête. Celle-ci visait à contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B et de la société Drapo de leur requête. Celle-ci visait l'annulation du rejet implicite de leur recours contre le refus de versement de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A et la société Drapo d’une requête contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A B et de la société Hélio Finance Réunion de leur requête. Celle-ci visait à contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.