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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme B, représentante légale de sa fille mineure, pour contester le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime de retard dans le dépôt de la demande d'asile, lié à un blocage informatique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la réalité des difficultés informatiques alléguées n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans l'Yonne pour 45 jours, prise par le préfet de l'Yonne le 26 février 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la sous-préfète signataire disposant d'une délégation valable. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 2 avril 2024, cette décision étant devenue définitive après le rejet pour tardiveté du recours de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée, l'éloignement de M. A B demeurant une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 21 février 2025 refusant un délai de départ volontaire et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention administrative, se déclarant incompétent au profit du juge judiciaire, conformément aux articles L. 741-1 et L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant compétence pour maintenir la rétention après l'annulation partielle de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 13 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la société de transports Picq et Charbonnier. Cette société demandait initialement la condamnation du groupement de coopération sanitaire blanchisserie inter-hospitalière d’Auxerre (GCS-BIH) au versement d’une provision de 221 282,98 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’indemnités. Le GCS-BIH ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société de transports Picq et Charbonnier, qui demandait initialement une provision de 221 282,98 euros au groupement de coopération sanitaire blanchisserie inter-hospitalière d’Auxerre. Le désistement, pur et simple, a été accepté par le défendeur. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’office du juge des référés pour constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 22 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence liée à la conduite sous stupéfiants. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de procès-verbal était inopérant, la suspension relevant de l'article L. 224-2 du code de la route et non de l'article L. 224-7. Enfin, le tribunal a écarté l'erreur de fait, considérant que l'analyse urinaire produite par M. A n'était pas de nature à remettre en cause les constatations des forces de l'ordre.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48SI" du 13 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Ensuite, il a jugé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur la matérialité ou l'imputabilité des infractions, cette compétence relevant du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des décisions de retrait de points et la décision "48 SI" du 2 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d'exécution d'un précédent jugement, constatant que le requérant avait bénéficié d'une reconstitution totale de ses points en 2008. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. C D d’une demande de suspension de la décision du 27 décembre 2024 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Nevers a refusé d’accorder un permis de visite à sa compagne et à sa fille. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison du caractère non abouti de la procédure de reconnaissance de paternité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit à la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’une lettre communiquant un recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de la Côte-d’Or. Cette lettre ne constituant pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de conclusions et de moyens, elle a été jugée manifestement irrecevable. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B et la société Drapo d’une requête contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Santé Restauration Services de sa demande de provision de 102 186,64 euros dirigée contre le département de l'Yonne. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de sommes dues. Le tribunal a également rejeté les conclusions du département de l'Yonne tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A et de la société Drapo de leur requête. Celle-ci visait à contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l’instance sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet du Cher avait suspendu son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours suite à un excès de vitesse de 123 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire (justifiée par l'urgence), et l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. et Mme C tendant à obtenir un dégrèvement partiel de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un immeuble situé à Nevers. Les requérants invoquaient une vacance prolongée des lieux, mais n'ont pas apporté la preuve du caractère involontaire de cette vacance, ni justifié de démarches suffisantes pour relouer les appartements. Le tribunal a rappelé que le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts est subordonné à trois conditions cumulatives, dont la vacance indépendante de la volonté du propriétaire, condition non remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un litige concernant une amende administrative de 1 248 euros infligée par le département de l’Yonne. En cours d’instance, le département a annulé cette amende, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le litige étant ainsi clos.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 juin 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien de M. D ayant pris fin après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" opposé à une ressortissante japonaise par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur la cohérence de son cursus et une violation de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans le texte, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et les moyens soulevés au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 24 janvier 2025 plaçant M. B à l’isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestée, mais que les moyens soulevés (erreur d’appréciation et inexactitude matérielle des faits) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la dangerosité et du comportement du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points du 18 mars 2020, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Les conclusions relatives aux infractions des 26 décembre 2019, 17 juin 2020, 23 septembre 2020 et 28 avril 2022 ont été rejetées comme irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de l'instance. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des documents requis.