LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 204/646

DécisionREJETE

N° TA21-2500720(TA21-2500720)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans l'Yonne pour 45 jours, prise par le préfet de l'Yonne le 26 février 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la sous-préfète signataire disposant d'une délégation valable. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 2 avril 2024, cette décision étant devenue définitive après le rejet pour tardiveté du recours de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée, l'éloignement de M. A B demeurant une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2500725(TA21-2500725)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 21 février 2025 refusant un délai de départ volontaire et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention administrative, se déclarant incompétent au profit du juge judiciaire, conformément aux articles L. 741-1 et L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant compétence pour maintenir la rétention après l'annulation partielle de l'obligation de quitter le territoire.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA21-2500751(TA21-2500751)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 28 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante justifiait d'un motif légitime au sens du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dégradation de la situation sécuritaire dans son pays d'origine depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500752(TA21-2500752)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. C D d’une demande de suspension de la décision du 27 décembre 2024 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Nevers a refusé d’accorder un permis de visite à sa compagne et à sa fille. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison du caractère non abouti de la procédure de reconnaissance de paternité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit à la vie privée et familiale.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2402858(TA21-2402858)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet du Cher avait suspendu son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours suite à un excès de vitesse de 123 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire (justifiée par l'urgence), et l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA21-2500390(TA21-2500390)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B contestant des indus d’APL, de RSA, de prime d’activité et d’AEFA. La requête est jugée irrecevable faute pour la requérante d’avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires auprès du président du conseil départemental (pour le RSA) et de la commission de recours amiable de la CAF (pour l’APL), conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’aux articles L. 825-2 et R. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. L’ordonnance rappelle que ces recours préalables sont un préalable obligatoire à toute saisine du juge administratif.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500736(TA21-2500736)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne procédait pas d'une erreur d'appréciation, l'état de santé de l'intéressé ne caractérisant pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue confirme le refus de l'administration, en application des dispositions du code précité et de la directive 2013/33/UE.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2301419(TA21-2301419)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, agent du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées dans les communes de Colméry et Mesves-sur-Loire. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande. À titre subsidiaire, le tribunal a également rejeté le fond, estimant que la réalité des heures supplémentaires n'était pas établie et que leur rémunération n'était pas prévue par le règlement intérieur du centre de gestion, en application du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA21-2403777(TA21-2403777)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SAS Domaine Armand Rousseau. Cette société contestait une décision de FranceAgriMer du 16 septembre 2024 qui lui avait attribué une aide à l'investissement vitivinicole d'un montant inférieur à ses demandes, invoquant un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé la clôture de l'instance sans examiner le fond du litige.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA21-2403731(TA21-2403731)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un détenu demandant réparation du préjudice moral subi à la suite de cinq fouilles intégrales en détention. Le tribunal a estimé que les faits générateurs du dommage, à savoir les décisions de fouilles, étaient survenus au centre pénitentiaire du Sud-Francilien, situé à Réau en Seine-et-Marne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul territorialement compétent.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401275(TA21-2401275)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48SI" du 13 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Ensuite, il a jugé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur la matérialité ou l'imputabilité des infractions, cette compétence relevant du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500729(TA21-2500729)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" opposé à une ressortissante japonaise par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur la cohérence de son cursus et une violation de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans le texte, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et les moyens soulevés au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du CESEDA.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2401595(TA21-2401595)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 22 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence liée à la conduite sous stupéfiants. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de procès-verbal était inopérant, la suspension relevant de l'article L. 224-2 du code de la route et non de l'article L. 224-7. Enfin, le tribunal a écarté l'erreur de fait, considérant que l'analyse urinaire produite par M. A n'était pas de nature à remettre en cause les constatations des forces de l'ordre.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2403768(TA21-2403768)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des décisions de retrait de points et la décision "48 SI" du 2 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d'exécution d'un précédent jugement, constatant que le requérant avait bénéficié d'une reconstitution totale de ses points en 2008. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2500718(TA21-2500718)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 24 janvier 2025 plaçant M. B à l’isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestée, mais que les moyens soulevés (erreur d’appréciation et inexactitude matérielle des faits) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la dangerosité et du comportement du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA21-2303313(TA21-2303313)

composition de la commission de discipline doit être écarté. 6. En troisième lieu, aux termes de l'article R. 234-43 du code pénitentiaire : " Le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 234-42 est formé devant le directeur interrégional des services pénitentiaires territorialement compétent dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la sanction. " Le garde des sceaux, ministre de la justice, oppose l'irrecevabilité de la requête au motif que M. D n'établit pas avoir formé ce recours préalable obligatoire. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que M. D a formé un recours administratif préalable obligatoire le 2 octobre 2023, reçu par l'administration pénitentiaire le 3 octobre 2023, et que ce recours a été rejeté par une décision du 13 octobre 2023. Par suite, la fin de non-recevoir doit être écartée. 7. En dernier lieu, aux termes de l'article R. 234-16 du code pénitentiaire : " Les sanctions disciplinaires sont prononcées après une procédure contradictoire écrite ou orale. " Il ressort des pièces du dossier que M.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA21-2303078(TA21-2303078)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. A C B, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisait le retour pendant un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que M. B, qui se prévalait de sa minorité, n'avait pas bénéficié d'une évaluation pluridisciplinaire préalable par les services départementaux, en violation de l'article L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour. Le tribunal a également enjoint au préfet de retirer le signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA21-2403716(TA21-2403716)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un litige concernant une amende administrative de 1 248 euros infligée par le département de l’Yonne. En cours d’instance, le département a annulé cette amende, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le litige étant ainsi clos.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA21-2403558(TA21-2403558)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société de transports Picq et Charbonnier, qui demandait initialement une provision de 221 282,98 euros au groupement de coopération sanitaire blanchisserie inter-hospitalière d’Auxerre. Le désistement, pur et simple, a été accepté par le défendeur. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’office du juge des référés pour constater le désistement.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA21-2403559(TA21-2403559)

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 13 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la société de transports Picq et Charbonnier. Cette société demandait initialement la condamnation du groupement de coopération sanitaire blanchisserie inter-hospitalière d’Auxerre (GCS-BIH) au versement d’une provision de 221 282,98 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’indemnités. Le GCS-BIH ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
← Précédent201202203204205206207Suivant →Page 204/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions