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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 218/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301577(TA21-2301577)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, professeur suspendu, contestant l'arrêté du recteur de l'académie de Dijon du 7 décembre 2022 prolongeant sa suspension à compter du 18 décembre 2022 en raison de poursuites pénales. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'acte était régulière et publiée, et que la suspension n'était pas rétroactive car elle prenait effet à une date postérieure à la décision. Il a également estimé que la mesure constituait une simple prolongation de la suspension initiale, et non une nouvelle suspension, et qu'elle était fondée sur les poursuites pénales en cours, nonobstant l'existence d'un pourvoi en cassation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et D. 220-20 du code de l'éducation.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400585(TA21-2400585)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C A D, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La juridiction a jugé que la décision du 1er février 2024, prise sur recours administratif préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle était inopérant car propre à la décision initiale désormais substituée. Le tribunal a également estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le défaut de présentation d'observations préalables, ce moyen étant également propre à la décision initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant le refus de l'OFII.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400111(TA21-2400111)

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par un détenu, M. B, réclamant un rappel de salaire de 183,30 euros pour son emploi de magasinier en juin 2023, en raison d’une erreur de classification. L’administration a reconnu une erreur et versé 53,18 euros nets en cours d’instance, après compensation avec un trop-perçu. Le tribunal a constaté que la somme due avait été intégralement réglée, rendant les conclusions pécuniaires sans objet. Il a accordé des intérêts au taux légal du 24 août 2023 au 20 février 2024, sans capitalisation, et rejeté les frais d’instance. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et le code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403952(TA21-2403952)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions contre la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés comme inopérants, la décision d'éloignement ne fixant pas le pays de destination.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403419(TA21-2403419)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Saône-et-Loire d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales et de son état de santé. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la gravité des faits à l'origine de la mesure et de l'absence de démonstration de l'impossibilité de reconstituer sa vie familiale au Maroc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403031(TA21-2403031)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne comportait pas de décision de refus de séjour distincte, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle décision. Il a estimé que la mesure d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404053(TA21-2404053)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que les éléments médicaux fournis pour sa fille étaient insuffisants pour caractériser une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404054(TA21-2404054)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que les éléments fournis, notamment un certificat médical non circonstancié pour sa fille, ne suffisaient pas à établir une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par conséquent, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’interdiction de retour et aux frais de justice, ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404168(TA21-2404168)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. G, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légal après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA étaient inopérants à l'encontre de cette décision. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404190(TA21-2404190)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels stables en France, et que la fixation du pays de destination ne violait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la même Convention, en l'absence de risques personnels établis.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2500234(TA21-2500234)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à contester la désignation de Mme A comme conseiller municipal de Neuilly Crimolois et à faire proclamer l’élection de M. F. Par un mémoire enregistré le 13 février 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 18 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2403103(TA21-2403103)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le comité de soutien Chapellois d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Chapelle-Saint-André. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 février 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403030(TA21-2403030)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant israélien d'origine géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour invoquée par le requérant était matériellement inexistante, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale, et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 712-4 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402573(TA21-2402573)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment les erreurs de fait et de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que l'intéressé ne contestait pas sérieusement l'usage d'une fausse carte d'identité. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402232(TA21-2402232)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. Cependant, il a jugé que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente et a rejeté le moyen tiré du vice d'incompétence.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401853(TA21-2401853)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme G C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 avril 2024 lui prescrivant de se rendre en Grèce sous peine d'être remise aux autorités de ce pays. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 5 de l'accord franco-hellénique de réadmission, ainsi que ceux tirés de l'erreur de fait et de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la requérante.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401040(TA21-2401040)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Nièvre refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. B, appréciées sur les douze mois précédant sa demande, étaient insuffisantes au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400872(TA21-2400872)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Yonne du 12 janvier 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d’expulsion était régulière, la convocation ayant été notifiée dans les formes et délais prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d’expulsion était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la gravité des faits de viols incestueux sur mineurs ayant conduit à une condamnation à douze ans de réclusion criminelle, et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur l’expulsion, a été maintenue.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301174(TA21-2301174)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI Les Grandes Teppes, qui demandait l’annulation de la décision du 27 février 2023 par laquelle le président de la communauté Maconnais-Beaujolais Agglomération avait retiré une précédente décision de préemption urbain du 3 novembre 2022. Le tribunal a jugé que cette décision de préemption était illégale, car elle avait été prise sans que la délégation de compétence du maire de Mâcon ne soit exécutoire, faute de publication avant le 18 janvier 2023. Le retrait, intervenu dans le délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration, était donc légal. La solution retenue confirme la validité du retrait d’un acte illégal créateur de droits.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500141(TA21-2500141)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis portugais, ou à défaut de l'informer de l'état de sa demande. Le juge retient que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C A a lui-même sollicité un nouveau permis portugais le 7 décembre 2024, ce qui a prolongé l'instruction de sa demande d'échange. La solution s'appuie notamment sur l'article 4 de l'arrêté ministériel du 8 février 1999, qui impose de présenter le dernier titre délivré pour l'échange.

14 février 2025Résumé IA
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