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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et M. B, qui demandaient l'abrogation d'une délibération du conseil municipal de Beurey-Bauguay du 20 septembre 2022 créant un parking rue du Lavoir, ainsi que la révision de l'implantation des places de stationnement. Le tribunal a considéré que les requérants ne présentaient pas de conclusions à fin d'annulation ou de condamnation, mais uniquement des demandes d'injonction adressées à l'administration, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’une demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Côte-d’Or à une ressortissante congolaise, mère d’un enfant français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles pour obtenir l’attribution rétroactive de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI). La juridiction a estimé que ces conclusions, présentées à titre principal sans demande d’annulation ou de condamnation, étaient manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut se substituer à l’administration. La décision se fonde sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, professeur contractuel, qui contestait un titre de perception et une mise en demeure relatifs à un trop-perçu de rémunération. La juridiction a constaté que ce litige, portant sur une décision individuelle défavorable concernant un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une médiation préalable, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l'arrêté du 30 mars 2022 applicable à l'académie de Dijon. M. B n'ayant pas justifié de cette médiation malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et le dossier a été transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de suspension de pension de retraite de M. B, d'un ancien lieutenant de police, et du titre de perception émis pour un trop-perçu de 12 415 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas démontré que la situation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré le montant réclamé. De plus, aucun des moyens soulevés, tirés de la prescription des sommes, de la violation des règles de retrait des actes créateurs de droit ou de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 13 février 2025, désigne M. Jean-PierrEun comme médiateur dans un litige opposant des particuliers à la commune de Valforêt. Cette décision, prise sur le fondement des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative, intervient après l’accord des parties à la médiation suggérée par le tribunal. La médiation est fixée pour une durée de trois mois, avec des modalités précisant le déroulement, la confidentialité et la répartition des frais entre les parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant la création de quatre places de stationnement matérialisées au sol en septembre 2021 par le maire délégué de Prunoy (commune de Charny Orée de Puisaye), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les deux places situées au droit du n°8, le marquage ayant été effacé en novembre 2023. Pour les deux places restantes au droit du n°10, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour M. B de justifier d'un intérêt à agir suffisant, les gênes alléguées (manœuvre, accès piéton) n'étant pas établies. La solution s'appuie sur les principes de recevabilité contentieuse et les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police de la circulation et du stationnement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la révocation de M. B, responsable des services voirie et nettoiement de la commune d'Autun. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que la commune ne justifie de circonstances particulières contraires. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence d'avis du conseil de discipline était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision de révocation du 17 décembre 2024 a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le maire d'Autun a révoqué M. B, adjoint technique principal. La condition d'urgence a été reconnue, la privation totale de rémunération pendant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que la commune ne justifie de circonstances particulières contraires. Le tribunal a également retenu l'existence d'un moyen sérieux, tenant à l'absence d'avis préalable du conseil de discipline, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 février 2025, désigne une médiatrice dans le cadre d’un litige opposant une requérante à la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges. La solution retenue est la mise en place d’une médiation judiciaire, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiatrice est chargée de recueillir le consentement des parties et, en cas d’accord, de conduire la médiation pour une durée initiale de trois mois. En l’absence d’accord, elle cessera ses opérations sans frais.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de son licenciement en cours de stage, prononcé par le maire d'Yrouerre pour insuffisance professionnelle. Le juge a reconnu l'urgence, la décision privant l'agent de toute rémunération, et a examiné l'existence d'un moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard du décret n° 92-194 du 4 novembre 1992. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le contrôle normal du juge de l'excès de pouvoir concernant la fin de stage.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des bâtiments, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 ordonnant son expulsion vers Haïti et de l'arrêté du 25 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que, malgré l'urgence reconnue, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées, notamment au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure d'expulsion et de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de Mme C B, ingénieur en chef, prise par le président de la communauté d'agglomération de l'Auxerrois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier individuel, l'illégalité de la composition du conseil de discipline et le défaut de preuve des motifs, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré qu'aucun moyen sérieux n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2016-200 du 26 février 2016.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant lui-même placé dans la situation qu'il déplorait en ne se présentant pas au rendez-vous fixé et en déposant tardivement son dossier. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier étant incomplet et la demande présentée après le dix-neuvième anniversaire de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant britannique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de privation de ressources invoquée par le requérant résultant de son propre choix de solliciter un titre de séjour "visiteur" n'autorisant pas le travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société civile immobilière JT4 d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 11 février 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les dépens n’étant pas évoqués.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 30 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français, ce désistement ayant été accepté. Pour le refus de titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur de base légale, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, et a donc rejeté la demande de suspension. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 11 février 2025, du désistement pur et simple de la société civile immobilière JT4 de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet de sa réclamation préalable et à obtenir la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. L’administration fiscale ayant acquiescé à ce désistement, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’y opposait et a prononcé la clôture de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait à la juridiction de confirmer l'existence d'un arrêté régional harmonisant le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) lors d'un congé de longue maladie. Le tribunal a estimé qu'il n'a pas compétence pour prodiguer des conseils juridiques, effectuer des recherches ou se substituer à l'administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.