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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la communication d'un procès-verbal électronique d'infraction routière et la restitution provisoire de points de permis de conduire. Le juge estime que la contestation de l'infraction relève de la compétence pénale, et non administrative, et que la mesure sollicitée est insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. Par ailleurs, les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, et la demande de restitution des points ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative sans péril grave.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a pris acte du désistement partiel du requérant concernant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, en raison du caractère suspensif du recours au fond. Pour le refus de titre de séjour, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Sanction disciplinaire de révocation d'une agente hospitalière par le centre hospitalier La Chartreuse. Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de Mme B, qui contestait cette sanction. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'est prononcée. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de supprimer de son relevé d'information intégral les mentions d'un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 23 avril 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui la rend manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Nièvre. Le juge a estimé que les mémoires produits par le requérant étaient inintelligibles, rendant la requête manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les recours irrecevables.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait sans précision des dettes et le comportement de la CAF de la Nièvre. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas présenté une requête conforme à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé clair des faits, moyens et conclusions. En l'absence de décision administrative identifiée et de critique intelligible, le tribunal ne pouvait exercer son office. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de Saône-et-Loire concernant deux indus d’aide personnalisée au logement. Après que la CAF a annulé le solde des indus, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Daix du 28 juin 2022 autorisant la cession d'une parcelle à la société LST Troubat Immobilier. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que leur information avait été suffisante. Il a également jugé que le prix de vente n'était pas dérisoire et que la cession ne relevait pas d'une opération d'aménagement soumise au droit de la commande publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a convoqué l'intéressé et lui a délivré un nouveau récépissé, rendant sans objet sa demande d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 6 février 2025, du désistement pur et simple de l'association Les Bruyères de sa requête. Celle-ci contestait la décision de la ministre du travail ayant refusé d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, M. A B. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune opposition, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'instance sans se prononcer sur le fond du litige.
Retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le Tribunal Administratif de Dijon, par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante, Mme B, qui contestait la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire du 3 juin 2024. Cette solution a été retenue en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 6 février 2025, du désistement pur et simple de l'association Les Bruyères de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. A B, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de l'association, y compris celles tendant à l'indemnisation des surcoûts et aux frais de justice. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d’office de la SAS immobilière Carrefour, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Cette affaire, renvoyée par le Conseil d’État après annulation d’un précédent jugement, portait sur une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. L’administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement partiel. L’ordonnance donne acte du désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas déposé dans le délai de quinze jours suivant la mise en demeure qui lui a été adressée en application de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Corbigny de lui reverser un capital décès perçu de son assureur. Le juge a estimé que cette demande, visant au versement d'une somme d'argent, ne présentait pas le caractère provisoire ou conservatoire requis par la procédure de référé. Il a également rappelé qu'il ne lui appartient pas de prodiguer des conseils juridiques, comme le sollicitait la requérante. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la SAS immobilière Carrefour, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Cette affaire concernait une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020, initialement rejetée par le tribunal, puis renvoyée après annulation par le Conseil d'État. La solution retenue est le désistement d'office, acté par ordonnance du président de la formation de jugement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 8 mars 2023. En cours d’instance, le ministre a pris une nouvelle décision le 4 décembre 2024 faisant droit à sa demande, ce qui a privé d’objet le litige initial. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait au préfet de l’Yonne de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler, en raison de sa situation de précarité. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car les demandes d’admission exceptionnelle au séjour, fondées sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne figurent pas parmi celles ouvrant droit à un récépissé autorisant le travail. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " (mentions " invalidité ", " priorité " et " stationnement "), a statué sur la compétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, il a transmis au tribunal judiciaire de Mâcon les conclusions relatives aux mentions " invalidité " et " priorité ", relevant de l’ordre judiciaire. Il a réservé pour un jugement ultérieur les conclusions concernant la mention " stationnement pour personnes handicapées ", dont il reste saisi.