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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 224/646

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2500071(TA21-2500071)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon a refusé de titulariser Mme C pour insuffisance professionnelle. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu des conséquences financières graves pour la requérante et son foyer, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la collectivité de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'un mois.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500128(TA21-2500128)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Avallon radiant M. C des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la mise en demeure et l'état de santé du requérant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500116(TA21-2500116)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’expulsion et de l’assignation à résidence de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la commission d’expulsion, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, illégalité par voie d’exception) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés préfectoraux des 3 et 4 décembre 2024. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à fonder le rejet. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500082(TA21-2500082)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du jury de licence professionnelle ayant ajourné M. C, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation du principe d'égalité des chances et des modalités de contrôle des connaissances) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500363(TA21-2500363)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " (mentions " invalidité ", " priorité " et " stationnement "), a ordonné le renvoi des conclusions relatives aux mentions " invalidité " et " priorité " au tribunal judiciaire d’Auxerre. Cette transmission est fondée sur l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, qui attribuent compétence exclusive au juge judiciaire pour ces mentions. Le tribunal administratif conserve la compétence pour statuer ultérieurement sur le refus de la mention " stationnement pour personnes handicapées ".

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2500344(TA21-2500344)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500349(TA21-2500349)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, portant sur une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance du 5 février 2025, il a transmis la requête au tribunal judiciaire de Mâcon.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500182(TA21-2500182)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une Française et la présence d'un enfant français. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500200(TA21-2500200)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500153(TA21-2500153)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle de formateur aux métiers de la sécurité privée. Le CNAPS ayant finalement délivré le titre demandé, M. C s'est désisté de ses conclusions en suspension et en injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné le CNAPS à verser à M. C une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500239(TA21-2500239)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait les arrêtés du 19 janvier 2025 du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500307(TA21-2500307)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la rectification d'une facture de cantine et d'internat de 330,86 euros émanant du lycée Stephen Liegeard. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l'office du juge administratif, lequel ne peut se prononcer que sur des demandes d'annulation ou de condamnation pécuniaire, et non faire œuvre d'administrateur. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500289(TA21-2500289)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant une cotisation de redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2024. La juridiction a estimé que le service, géré par la communauté de communes Auxonne-Pontailler Val de Saône, constitue un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500228(TA21-2500228)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que l’assignation à résidence, bien que contraignante, n’était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500206(TA21-2500206)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 de la préfète de la Nièvre l'assignant à résidence à Nevers pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des modalités de pointage, faute pour le requérant de démontrer une contrainte excessive. La solution retenue confirme la légalité de la mesure alternative à la rétention administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500020(TA21-2500020)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 21 mai 2024. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500245(TA21-2500245)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la transmission d’une copie de recours gracieux par M. B, relative à un refus d’allocation de solidarité spécifique. La lettre ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits, de moyens ou de conclusions. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte la demande sans invitation à régulariser.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500184(TA21-2500184)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un permis de visite pour son compagnon incarcéré. La lettre transmise par la requérante, qui se bornait à joindre une copie de son recours gracieux, ne constituait pas une requête contentieuse au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits, de moyens ou de conclusions. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500199(TA21-2500199)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B C de sa requête en suspension de la décision "48 SI" du 14 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant avait également demandé la suspension du retrait de points consécutif à une infraction du 21 mai 2024, ainsi que la restitution de son permis. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple, et a ordonné qu'il en soit donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d'injonction ou de frais de justice n'a été prononcée.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2201303(TA21-2201303)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B et de la société La Guinguette Etang Grenetier contestant la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public par la communauté de communes du Sud Nivernais (CCSN). Le juge a requalifié la demande d'"annulation" en un recours de plein contentieux visant à la reprise des relations contractuelles. Il a considéré que le moyen tiré de l'incompétence de la présidente de la CCSN pour résilier la convention était manifestement infondé, et que les autres moyens (défaut de notification, absence de délibération pour un nouvel appel à candidatures) étaient inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
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