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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'avis favorable à son exclusion temporaire de fonctions de trois mois rendu par le conseil de discipline des agents territoriaux de la Côte-d'Or. Le juge a estimé que cet avis, qui ne lie pas l'autorité territoriale, constitue un simple acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant demandait l'ouverture d'une enquête en raison de l'absence de poursuites judiciaires suite à sa plainte pour agression sexuelle déposée en 2022. Le tribunal a jugé que ces conclusions relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A qui demandait la relance d'une plainte pour meurtre déposée en 2017. Le juge constate que cette demande relève de l'appréciation du procureur de la République, conformément à l'article 40 du code de procédure pénale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée pour incompétence manifeste de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait un droit de visite pour ses enfants après son incarcération. La juridiction a estimé que cette demande relevait de la compétence du juge aux affaires familiales, et non de l'ordre administratif, en application de l'article 1179 du code de procédure civile. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une requête visant à relancer une plainte pénale pour diffamation, obstacle à la vérité et vol de matériel. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que l’appréciation des suites à donner à une plainte relève de la compétence du procureur de la République, en application de l’article 40 du code de procédure pénale, et donc de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à déposer une plainte pénale pour diffamation, usage de faux, abus de faiblesse, complicité en bande organisée et harcèlement sexuel. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que les conclusions pénales relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, conformément à l’article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères due pour l’année 2024 à la communauté de communes Entre Arroux, Loire et Somme. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que, depuis l’institution de la redevance prévue à l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, le service d’enlèvement des ordures ménagères constitue un service public industriel et commercial, dont les litiges avec les usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était inopérant, car Mme C relevait du regroupement familial. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Entreprise de menuiserie Joulin pour un immeuble de bureaux. La requête a été jugée irrecevable, car Mme D n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour démontrer que le projet affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté du 12 octobre 2022 et du rejet implicite du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 3 juillet 2024 lui infligeant un blâme. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La communauté de communes Le Tonnerrois en Bourgogne, qui demandait la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu ses conclusions rejetées. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 611-11-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par le préfet de la Côte-d'Or d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Apollinaire, qui retirait une précédente délibération afin de faire obstacle au transfert gratuit de biens à la Métropole dans le cadre de la compétence "voirie" (articles L. 5217-2 et L. 5217-5 du code général des collectivités territoriales). Le préfet s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d'instance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement et le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 81 151 euros pour la période du 1er juin 2023 au 29 février 2024. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement de ce montant le 15 janvier 2025, le tribunal a constaté, par ordonnance du 30 janvier 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge. Les conclusions tendant au remboursement et aux intérêts moratoires ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable, et les demandes de dépens et de frais irrépétibles ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C, agent contractuel du centre hospitalier de l'agglomération de Nevers, afin d'obtenir réparation du préjudice résultant de son licenciement intervenu en cours de période d'essai. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était illégale en raison d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance de l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En revanche, le moyen tiré du défaut d'entretien préalable a été écarté, et l'erreur d'appréciation n'a pas été retenue, les faits reprochés étant établis. La responsabilité pour faute de l'administration a donc été engagée, ouvrant droit à réparation pour Mme C.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Sens, portant sur la reprise de sommes versées pendant ses congés maladie et une partie variable de son traitement. La requérante s'est ensuite désistée de ses conclusions principales (annulation et décharge). Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 30 janvier 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation de son placement à l'isolement. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension, et le requérant, informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, n'a pas procédé à cette confirmation. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ce défaut de confirmation est réputé valoir désistement. Il est donc donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contestant la redevance d’enlèvement des ordures ménagères due pour 2024 à la communauté de communes Puisaye-Forterre. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l'Yonne d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Charny-Orée de Puisaye, autorisant la réhabilitation d'un ancien bâtiment d'habitation et l'aménagement d'une écurie en zone agricole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant le déféré suffisamment motivé. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal du Charnysois, qui interdisent les constructions en zone Aa sauf exceptions, notamment pour les changements de destination des constructions repérées au plan de zonage. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, directrice d’hôpital, qui contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif et demandait réparation des préjudices liés à sa suspension. Le tribunal a jugé que la décision de rejet n’était pas entachée d’illégalité et que la suspension, bien qu’annulée, n’avait pas causé de préjudice direct ouvrant droit à indemnisation. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un litige portant sur des indus d’aides personnelles au logement et de revenu de solidarité active (RSA). Le département de la Côte-d’Or a informé le tribunal avoir accordé une remise totale de la dette de RSA, rendant le litige sans objet. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d’office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.