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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, en se fondant sur la délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont la convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien de 1968, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné une médiation entre les parties. Sur la base des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative, il a désigné Me Pélagie Muller comme médiatrice pour une durée de trois mois. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, avec l’accord des parties, visant à résoudre le litige à l’amiable. Les frais sont fixés par la médiatrice avec l’accord des parties, et à défaut, répartis à parts égales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 29 janvier 2025, désigne M. Jean-PierrDun comme médiateur dans un litige opposant Mme B A à la commune de Luzy. Cette décision fait suite à l'accord des parties sur le principe d'une médiation, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiation est fixée pour une durée de trois mois, avec des modalités précisant le déroulement, la confidentialité et la répartition des frais entre les parties.
fin à son contrat de travail, et qu'elle ne peut plus percevoir ses droits sociaux. Toutefois, il résulte de l'instruction que Mme C a été mise en possession de récépissés de demande de titre de séjour depuis le dépôt de sa demande de renouvellement en avril 2019, le dernier étant valable jusqu'au 24 décembre 2024. Si elle soutient ne pas avoir obtenu de nouveau récépissé depuis cette date, elle n'apporte aucun élément de nature à établir qu'elle aurait accompli les démarches nécessaires auprès de la préfecture pour en obtenir un nouveau, ni qu'elle se serait heurtée à un refus explicite ou implicite de la part de l'administration. Dans ces conditions, et en l'absence de tout élément démontrant une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés dans le délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'est pas remplie. Par suite, il y a lieu de rejeter la requête de Mme C, en toutes ses conclusions, selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code. O R D O N N E : Article 1er : Mme C est admise, à titre provisoire,
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Luric d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité pris à son encontre par la communauté de communes Amognes Cœur de Nivernais. La SCI Luric s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025, désistement accepté par la communauté de communes. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2023 autorisant l’EARL Ferme des Mignotines à exploiter 89,66 hectares de terres agricoles. La requérante contestait la validité de son consentement concernant douze parcelles lui appartenant, invoquant un faux dans le formulaire d’information du propriétaire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions de Mme B portant sur les parcelles dont elle n’est pas propriétaire, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a rejeté le surplus de la requête en se fondant sur les dispositions de l’article R. 331-4 du code rural et de la pêche maritime, estimant que le moyen tiré du défaut d’information du propriétaire n’était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2022 par lequel le ministre de l'éducation nationale avait annulé sa candidature au troisième concours du CAPES d'espagnol. La requérante contestait notamment la compétence du signataire et le non-respect du délai de vérification des conditions de concours prévu à l'article L. 325-37 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme D.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'EARL Breul Valentin contestant l'arrêté du 22 mai 2023 du préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté. Ce refus d'autorisation d'exploiter des parcelles à Turcey était fondé sur le rang de priorité inférieur de l'EARL (rang 3) par rapport au GAEC concurrent (rang 2), conformément au schéma directeur régional des exploitations agricoles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'illégalité du schéma directeur, ce dernier étant jugé conforme aux critères de l'article L. 312-1 du code rural et de la pêche maritime. La demande de l'EARL a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A, qui réclamait 30 euros à l’État pour un défaut d’aide indigence en août 2023 lors de son incarcération au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant s’étant désisté, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner le fond, notamment les dispositions du code pénitentiaire invoquées. Par ailleurs, la demande reconventionnelle du ministre de la justice visant à retirer l’aide juridictionnelle à M. A a été rejetée comme irrecevable, car cette faculté relève du pouvoir propre du juge en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que ce retrait, fondé sur une menace pour l'ordre public, avait été pris sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, privant ainsi l'intéressé d'une garantie essentielle. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de l'EARL Domaine Benoit A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Vosne-Romanée d'abroger la délibération du 12 avril 2021 ayant "gelé" les servitudes d'alignement EL7. Le tribunal a jugé que le seul moyen invoqué, tiré d'un vice de procédure (absence d'enquête publique), était inopérant dans le cadre d'un recours contre un refus d'abroger un acte réglementaire. Il a rappelé que les vices de forme et de procédure ne peuvent être utilement contestés que dans le délai de recours contre l'acte initial, et non à l'occasion d'une demande d'abrogation fondée sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à sa demande d'exploitation d'un poste d'enregistrement de La Française des jeux. Le tribunal a jugé que la consultation du traitement d'antécédents judiciaires (TAJ) était légale, car elle visait à vérifier l'identité du requérant, et non à reproduire un extrait. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les condamnations de M. B et son comportement lors de l'enquête, malgré l'effacement de certaines mentions de son casier judiciaire. La décision s'appuie sur les articles R. 322-18-1 et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un psychologue de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Dijon de faire droit à sa demande de mutation sur un poste en zone REP+. Le requérant soutenait que les lignes directrices de gestion méconnaissaient le principe d'égalité et que le recteur avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas sa candidature malgré son expérience. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 512-18 et L. 512-19 du code général de la fonction publique, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la prime REP+ et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2023 autorisant l'EARL Ferme des Mignotines à exploiter 89,66 hectares de terres agricoles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à des litiges privés (cession d'exploitation, baux ruraux, relations contractuelles), étaient inopérants pour contester la légalité de l'autorisation administrative d'exploiter. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment l'article L. 331-1, et confirme la validité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion de leur fils des accueils périscolaires et extrascolaires. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique. L’ANAH ayant finalement agréé sa demande en cours d’instance, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, que le requérant était réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 janvier 2025, il a été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'expérience professionnelle de l'intéressé dans la restauration n'était pas spécifiquement adaptée au poste de cuisinier spécialisé en cuisine albanaise, et que la demande visait en réalité à régulariser une situation de travail non autorisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que la décision est légalement fondée et ne méconnaît pas les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme ou de la convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.