12 920 décisions disponibles — page 228/646
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’un équipement de radiotéléphonie. Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à la commune et au préfet, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Cellnex France Infrastructure au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la délibération du 12 décembre 2022 par laquelle le jury de la licence professionnelle MACOM de l'IUT Dijon-Auxerre a ajourné M. B, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la composition du jury était irrégulière, faute pour l'université de Bourgogne d'avoir démontré, malgré une demande en ce sens, qu'elle respectait l'obligation de comporter au moins un quart de professionnels, prévue par l'article 13 de l'arrêté du 6 décembre 2019 et l'article L. 613-1 du code de l'éducation. Cette irrégularité a conduit à l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts F d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par Mme C F, décédée à la suite d’une ischémie du membre inférieur non diagnostiquée lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Autun en août 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour faute, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité cette responsabilité à 50 % en raison d’une faute concurrente d’un médecin libéral, et a appliqué un taux de perte de chance de 80 %. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser aux héritiers une indemnité réduite pour les souffrances endurées par la défunte, ainsi que des sommes aux proches au titre de leurs préjudices moraux et d’accompagnement, et a également fait droit partiellement aux demandes de la CPAM pour ses débours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Home Meitis contestant le refus d'autorisation et la décision de fermeture de son lieu de vie et d'accueil "Dihya". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, et les a jugés non fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du président du conseil départemental de la Côte-d'Or, prises en application du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Sens patrimoine, qui demandait la reconnaissance de la responsabilité du centre hospitalier de Sens pour la dégradation de la chapelle Saint-Jean-l'Evangéliste et des injonctions de travaux. Le juge a estimé que les conclusions étaient manifestement irrecevables, car il ne peut être saisi de demandes visant à reconnaître une responsabilité sans conclusions indemnitaires, ni adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A, agent territorial, qui contestait le refus implicite d’un congé de longue maladie par la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge constate d’abord que la décision attaquée est inexistante, la lettre du 12 septembre 2024 sollicitant une réorientation du dossier et non un recours gracieux, rendant les conclusions irrecevables. Subsidiairement, il écarte les moyens invoqués comme inopérants, le conseil médical départemental étant compétent en vertu du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 pour se prononcer sur la demande de congé. Enfin, le moyen tiré du décret n° 2024-641 du 27 juin 2024 relatif au maintien des primes est également rejeté. La requête est donc rejetée en application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement des retenues appliquées depuis septembre 2024 sur son indemnité d’assesseur de commission de discipline pénitentiaire. Le requérant contestait la nature et le montant des prélèvements (notamment Ircantec et cotisations vieillesse) sans démontrer leur illégalité. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment précise, sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Tribunal administratif de Dijon. Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1, L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, d’une demande d’annulation de la décision du 31 août 2023 par laquelle l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil, au motif qu’elle ne s’était pas présentée aux autorités chargées de l’asile. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante ne démontrant pas que sa vulnérabilité aurait dû conduire à une appréciation différente. La solution retenue confirme la légalité de la cessation des conditions matérielles d’accueil, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté ministériel la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la restitution de points retirés de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le juge a considéré que la demande, qui ne tendait ni à l’annulation d’une décision ni à une condamnation pécuniaire, ne relevait pas de l’office du juge administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SAS Pack Sécurité, en redressement judiciaire, d’une requête en annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la direction générale des finances publiques d’Auxerre pour le recouvrement de 433 535,77 euros de TVA et d’amendes fiscales. Par un acte enregistré le 22 janvier 2025, la société et ses mandataires ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui déposait une plainte pour escroquerie et abus de confiance contre son avocat et demandait la restitution de sommes versées. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, renvoyant les conclusions pénales à l'ordre judiciaire sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale. Concernant la contestation des honoraires, le juge a rappelé que celle-ci relève de la compétence exclusive du bâtonnier puis du premier président de la cour d'appel, en application des articles 174 à 176 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme D, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble se fonder sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour sa nouvelle épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le refus était fondé sur la méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France, en raison d'une condamnation pour violences conjugales, conformément à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Regroupement familial – Tribunal administratif de Dijon – Désistement – Absence de texte appliqué. Le tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son époux. Aucun examen au fond n'a été réalisé, la requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait le bénéfice d'une suspension de peine. La juridiction administrative a jugé qu'une telle demande, relative à l'exécution d'une peine prononcée par une juridiction judiciaire, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, en application des articles 712-1 du code de procédure pénale et R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Yonne du 17 juillet 2024 refusant de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. M. C invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. C s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par jugement du 30 janvier 2025. Les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. E, ressortissant libanais, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'auto-entrepreneur. Le tribunal retient que la première délivrance d’une carte de séjour « entrepreneur/profession libérale » est subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément aux articles L. 421-5 et L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, condition que M. E ne remplissait pas. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également écartés.