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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 225/646

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2402881(TA21-2402881)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à la CAF des Vosges concernant une contrainte de 181 euros pour un indu d’aides personnelles au logement. Après que la CAF a annulé cet indu, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500152(TA21-2500152)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. M. B s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404199(TA21-2404199)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de RSA de 476,78 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La requérante demandait une remise gracieuse de sa dette en invoquant ses difficultés financières. Le tribunal a considéré que ses moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, et après l'avoir invitée à régulariser sa requête conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, elle n'a pas fourni les précisions nécessaires. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400402(TA21-2400402)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le refus était fondé sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de condamnations pénales inscrites au bulletin n°2 de son casier judiciaire (usage de stupéfiants, conduite sans permis, délit de fuite) et de mises en cause pour d'autres faits délictuels. Le tribunal a jugé que M. A, en se bornant à exprimer des regrets et un souhait de reconversion, n'avait soulevé aucun moyen susceptible de remettre en cause la légalité de la décision.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403539(TA21-2403539)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des craintes pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine pour contester la seule obligation de quitter le territoire, distincte de la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie notamment sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403498(TA21-2403498)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation concernant le refus de séjour, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2404200(TA21-2404200)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM), victime d’un accident de service reconnu imputable le 22 janvier 2019. La mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux subis, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune d’Arc-sur-Tille ne s’est pas opposée à la demande, mais a obtenu que la mission de l’expert soit limitée à l’évaluation des préjudices, à l’exclusion de toute appréciation de l’aptitude professionnelle déjà tranchée par le conseil médical. La solution retenue permet à la requérante de solliciter une réparation complémentaire pour des préjudices non couverts par le régime forfaitaire de la fonction publique.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403960(TA21-2403960)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant légalement déléguée au secrétaire général de la préfecture. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500229(TA21-2500229)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 15 janvier 2025, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401515(TA21-2401515)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. D, pompier volontaire, à la suite de sa chute survenue le 27 avril 2019. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée comme irrecevable, le juge des référés chargé des expertises n'étant pas compétent pour statuer sur de telles conclusions. La solution retenue s'appuie sur l'utilité de la mesure d'expertise dans la perspective d'un litige principal, en l'absence de contestation sérieuse sur le lien entre l'accident et le service, et en application des lois n° 91-1389 et n° 96-370 relatives à la protection sociale des sapeurs-pompiers volontaires.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403497(TA21-2403497)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Saône-et-Loire. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d’examen particulier. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403959(TA21-2403959)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter sa situation avant la décision. Il a également jugé que le refus de séjour était fondé, car M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour en qualité de conjoint de Français.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403349(TA21-2403349)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de la convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403961(TA21-2403961)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Nièvre du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général assurait légalement l'intérim. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500230(TA21-2500230)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (règlement UE n° 604/2013) avait été régulièrement suivie, les autorités espagnoles ayant accepté la reprise en charge. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur le transfert légal, a également été validée.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403805(TA21-2403805)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A F, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 18 octobre 2024 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile, abrogeant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. Il a également rejeté les exceptions d’illégalité et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401129(TA21-2401129)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de taxi. Le juge a considéré que le préfet était tenu de refuser la demande en application de l'article R. 3120-6 du code des transports, car le délai probatoire du permis de conduire de l'intéressé, prévu à l'article L. 223-1 du code de la route, n'était pas expiré à la date de la décision. L'effacement du bulletin n°2 du casier judiciaire était sans influence sur cette obligation légale.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500172(TA21-2500172)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

3 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500040(TA21-2500040)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au maire de Chasnay de communiquer à M. B, acquéreur d'un immeuble, l'arrêté de mise en sécurité pris à l'encontre de l'ancien propriétaire ainsi que l'entier dossier afférent. Le juge a estimé que la demande était urgente et utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait pas obstacle à une décision exécutoire. La communication doit intervenir dans un délai de quinze jours, après occultation des données couvertes par le secret de la vie privée ou des affaires, sans astreinte. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (article L. 2121-26) et le code de la construction et de l'habitation.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500323(TA21-2500323)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure n'était pas imminente et que M. C ne démontrait pas de conséquences d'une gravité exceptionnelle. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

3 février 2025Résumé IA
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