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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car la demande d’admission exceptionnelle au séjour de l’intéressé, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne figure pas parmi les cas limitativement énumérés par l’article R. 431-14 du même code ouvrant droit à un récépissé autorisant le travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du préfet de Saône-et-Loire du 10 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments concrets justifiant d'une urgence particulière, condition nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans le délai de quarante-huit heures prévu par cet article. Il a également relevé que la simple invocation d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à contester la décision du ministre de l'intérieur du 27 novembre 2024 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation ou la réformation d'une décision administrative, ces conclusions étant manifestement irrecevables. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'erreur administrative et le défaut d'information, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 223-13 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui déposait une plainte pour diffamation et abus de faiblesse. Le juge a constaté que ces conclusions relevaient de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de la société BG Groupe contestant le retrait du bénéfice de la prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge estime que la requête est irrecevable car la société n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. À titre subsidiaire, le seul moyen soulevé, tiré du non-respect du délai de traitement de l’article L. 231-2 du code de l’énergie, est jugé inopérant. La décision est fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la commune de Senozan et de M. B, qui demandaient l’annulation du refus implicite de la présidente du PETR Mâconnais Sud Bourgogne d’inscrire à l’ordre du jour du comité syndical la question du retrait d’une délibération approuvant un projet de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que la demande d’inscription était abusive, car elle visait à remettre en cause une délibération légale sans motif sérieux, et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5741-1 et L. 5711-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes régissant l’ordre du jour des assemblées délibérantes.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Torcy concernant des désordres d’étanchéité affectant l’école primaire Champ Cordet, rénovée en 2016 par la SAS Secobat. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et origines des infiltrations et malfaçons constatées. La demande de la commune tendant à ce que les frais d’instance soient mis à la charge de la société a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 6 février 2025, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier déposait une plainte pour des infractions pénales (complicité en bande organisée, vol, recel, abus de faiblesse et viol). Le juge a constaté que ces conclusions relevaient de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui déposait une plainte pour violence, viol et tentative de meurtre. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ces conclusions, relevant de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, et sur l'article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la SCI Maia afin de déterminer les causes du refoulement d’eaux usées sur sa propriété à Mancey, survenu en juillet 2024. La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute expertise utile même en l’absence de décision administrative préalable. L’expertise est contradictoire et associe la SCI Maia, la communauté de communes entre Saône et Grosne, ainsi que M. B, ancien propriétaire, dont la mise hors de cause a été refusée car sa présence est utile à l’instruction. La mission de l’expert inclut la constatation des désordres, l’analyse de leurs causes (notamment l’état du réseau public et des plantations), et l’évaluation des travaux nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Nièvre refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel se fondait le refus, était irrégulier car il ne précisait pas si l'état de santé de l'enfant nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la composition de la commission académique étant jugée régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Elle a également estimé que la décision attaquée ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant ni l'article L. 131-5 du code de l'éducation, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait insuffisamment motivé sa décision au regard de l'avis médical et n'avait pas démontré l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'état de santé de l'enfant de Mme D. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code précité, ainsi que sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également considéré que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient inopérants ou non fondés, faute pour le requérant d'établir des risques personnels en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour. Il a également jugé que, même en écartant le motif de menace pour l’ordre public, la décision aurait été identique sur le seul fondement du défaut de contribution. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Côte-d'Or n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pour trafic de stupéfiants et de sa mise en examen pour association de malfaiteurs en lien avec des règlements de compte criminels. La décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas être dépourvu d'attaches familiales en Algérie. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation partielle de la délibération du 25 octobre 2022 de la communauté d'agglomération Le Grand Chalon approuvant la révision du PLUi. M. B contestait la modification du périmètre d'un espace boisé classé sur sa parcelle et les parcelles voisines. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas contraire aux orientations du document d'urbanisme, fondé sur le code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A contestant l'opposition du maire de Villeperrot à sa déclaration préalable de travaux pour la réfection de la toiture d'un garage. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté initial du 13 avril 2023 et l'a remplacé par un nouvel arrêté du 3 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions contre le premier acte. Le tribunal a jugé que le nouvel arrêté était suffisamment motivé, conformément au code de l'urbanisme, et a rejeté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la demande de la SARL Conseil en investissements immobilier et impression (C3I) tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait notamment le caractère excessif de la rémunération de sa gérante et la remise en cause de la déductibilité de frais de voyage et d'intérêts sur compte courant débiteur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, relatifs à l'absence de comparabilité des entreprises de référence, à la méconnaissance du secret professionnel et à la déductibilité des charges, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le tribunal a jugé que la décision du 19 décembre 2023 était compétente, la directrice de détention disposant d’une délégation régulière. Il a également estimé que le comportement de M. E, caractérisé par des courriers provocateurs et insultants envers le personnel en septembre 2023, justifiait ce placement sans erreur d’appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire.