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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 230/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403066(TA21-2403066)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, estimant que la situation du requérant avait été suffisamment prise en compte. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées (date du CDI et maîtrise de la langue française) n'étaient pas établies et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, les mesures d'éloignement subséquentes l'étaient également.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500070(TA21-2500070)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant serbe, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 19 juillet 2025 et autorisant l'exercice d'une activité professionnelle. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2500136(TA21-2500136)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement de la requête du préfet de Saône-et-Loire. Ce dernier demandait, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'expulsion de Mme D, M. D et M. C d'un hébergement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes. Le préfet s'est désisté de sa demande, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, ordonnant qu'il en soit donné acte. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été prononcée.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2500138(TA21-2500138)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné l’expulsion de Mme B A et M. C du logement qu’ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d’asile. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant l’absence de contestation sérieuse et l’urgence liée à la tension du dispositif d’hébergement. La solution retenue autorise l’expulsion, au besoin avec le concours de la force publique, pour garantir le bon fonctionnement du service public d’accueil des demandeurs d’asile.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2500137(TA21-2500137)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de Saône-et-Loire, a ordonné à M. A, réfugié soudanais, de libérer le logement qu'il occupait indûment depuis la fin de son hébergement en novembre 2023. La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence liée à la tension du dispositif d'accueil. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier permettant l'expulsion des occupants sans titre après mise en demeure infructueuse.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2500238(TA21-2500238)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de constater l'état des bâtiments mitoyens, de proposer des mesures de mise en sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2500235(TA21-2500235)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. La mission de l'expert, désigné pour vingt-quatre heures, consiste à décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs de police administrative visant à protéger la sécurité et la santé des personnes.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500222(TA21-2500222)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la suspension d’une vente aux enchères d’un bien immobilier appartenant à son fils. Cette vente faisait suite à une confiscation prononcée par le tribunal correctionnel et la cour d’appel. Le juge a estimé que la requête relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500190(TA21-2500190)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre de caravanes stationnées sur le site du stade Léo Lagrange, dépendance du domaine public de la communauté d'agglomération du Grand Chalon. La mesure a été jugée urgente et utile en raison du trouble à l'ordre public causé par l'absence d'eau potable, l'insuffisance des équipements sanitaires et les nuisances au voisinage. Le tribunal a rappelé que la procédure spécifique prévue par l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage ne fait pas obstacle à la saisine du juge des référés. La solution retenue est l'expulsion sous astreinte, avec le concours de la force publique si nécessaire.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2500134(TA21-2500134)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande du préfet de Saône-et-Loire visant à obtenir l'expulsion de Mme D et M. B d'un logement destiné aux demandeurs d'asile. Les intéressés, ayant obtenu le statut de réfugié, occupaient indûment les lieux malgré une mise en demeure. Le juge des référés a fait droit à la requête en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'occupation sans titre ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500052(TA21-2500052)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le constat que Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier de sa situation et d'un vice de procédure. La solution retenue confirme le refus de l'OFII.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500107(TA21-2500107)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme F et M. D concernant la prise en charge de l’accouchement au CHU de Dijon le 16 avril 2022. Les requérants sollicitaient une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, contestant l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) qui avait refusé toute indemnisation malgré des manquements constatés. Le juge estime que le rapport d’expertise contradictoire déjà réalisé fournit tous les éléments nécessaires pour engager une action en responsabilité, rendant la nouvelle expertise inutile. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires au titre des frais d’instance.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA21-2402742(TA21-2402742)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait une contrainte de 213,13 euros notifiée par la CAF de l'Yonne pour un indu de prime d'activité. La CAF ayant abandonné les poursuites en reconnaissant que la dette n'était pas due, Mme B a demandé l'annulation de l'affaire. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500054(TA21-2500054)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du maire de Chamblanc du 23 novembre 2024 exerçant le droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour l’acquéreur évincé, était renversée en raison de l’intérêt général tenant à la réalisation rapide d’un projet de restaurant scolaire. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (défaut d’avis du directeur des finances publiques, insuffisance de motivation, absence de projet d’aménagement) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 210-1, L. 300-1 et R. 213-6 du code de l’urbanisme.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2400021(TA21-2400021)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Perrigny du 8 novembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a délivré le 5 avril 2024 une décision de non-opposition, rendant le litige sans objet. Par un mémoire du 22 janvier 2025, les sociétés requérantes ont informé le tribunal de ce désistement, lequel a été constaté comme pur et simple. Par ordonnance du 23 janvier 2025, le président de la formation de jugement a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500204(TA21-2500204)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de sa reprise d'ancienneté suite à sa nomination comme stagiaire. Le juge a estimé que la requérante n'avait formulé aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire), mais sollicitait une action d'administration. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2404340(TA21-2404340)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire enregistré le 20 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404024(TA21-2404024)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Concernant le refus de communication de documents administratifs, la requérante n'a pas justifié avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire au recours contentieux en application de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives à une autorisation de travaux ont été rejetées car la décision attaquée était inexistante, la lettre de Mme A ne contenant pas une telle demande. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de justification d'une réclamation préalable auprès de la commune, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403611(TA21-2403611)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 597,79 euros réclamé par la CAF de la Côte-d'Or. La requérante n'avait pas formé de recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable pour contester le bien-fondé de l'indu, mais avait seulement sollicité une remise gracieuse de sa dette. Le juge a estimé que les moyens invoqués étaient inopérants, car il n'était saisi d'aucun litige sur le bien-fondé de l'indu. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403073(TA21-2403073)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme et M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de l’Yonne rejetant leur contestation d’un indu de prime d’activité de 2 461,56 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 23 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

23 janvier 2025Résumé IA
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