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Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 21 janvier 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme B A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 7 500 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. A B de leur requête en plein contentieux. Cette requête visait à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 3 000 euros. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une somme de 14 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) faute de saisine de la commission du titre de séjour, et de l'erreur de droit concernant le fondement légal du refus. Il a estimé que la décision était légalement justifiée au regard de la menace pour l'ordre public que constituait la condamnation de M. A pour agression sexuelle, et que les autres décisions contestées étaient légales, y compris l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. La société s’étant désistée de sa requête, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Hélio Finance Réunion de sa requête en plein contentieux. Cette société demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 9 800 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'ANAH.
Désistement de la société Hélio Finance Réunion de son recours de plein contentieux devant le Tribunal Administratif de Dijon, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une prime de transition énergétique. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'est due au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, cette décision étant considérée comme inexistante. Concernant l'obligation de quitter le territoire, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 3 et 8 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés ou inopérants. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante tunisienne, qui demandait l’annulation de la décision du 20 août 2024 du préfet de Saône-et-Loire lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour refuser le titre en raison de l’inexécution d’une précédente obligation de quitter le territoire français, sans que la requérante ne démontre une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 21 janvier 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la société Hélio Finance Réunion de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au versement d'une prime de transition énergétique de 7 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Hélio Finance Réunion de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser une prime de transition énergétique de 10 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'ANAH.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête d’un détenu du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe. La requête, illisible et inintelligible, ne contenait pas l’exposé des faits et moyens ni l’énoncé des conclusions exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui demandait des injonctions au préfet de la Côte-d'Or pour compléter son dossier de demande de nationalité française. Le tribunal a jugé que le courriel du préfet refusant un document ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours. Les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal ont été déclarées irrecevables, car le juge ne peut se substituer à l'administration. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contre une décision du 7 novembre 2024 de la commission de médiation de la Côte-d’Or rejetant sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. M. B s’étant désisté de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 260,70 euros réclamé par le département de la Côte-d'Or. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant étaient irrecevables, inopérants ou insuffisamment précis, et ce malgré une demande de régularisation adressée à M. B. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision de la CAF de la Nièvre leur réclamant le remboursement d’un indu d’allocation de logement familial de 5 594 euros. Les requérants se bornaient à invoquer leur bonne foi, ce qui constitue un moyen inopérant pour contester le bien-fondé de l’indu. Le juge a rappelé que la bonne foi n’est pertinente que dans le cadre d’une demande de remise gracieuse, laquelle n’avait pas été formée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 870,33 euros réclamé par la CAF de la Côte-d'Or. La requérante invoquait une erreur de déclaration et des difficultés financières, mais ses moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. Malgré une invitation à régulariser sa requête conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme A n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives supplémentaires. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Rejet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du jury du baccalauréat professionnel. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a jugé que les moyens invoqués par la requérante (absences pour raison de santé, appréciation de ses compétences) étaient inopérants, le jury étant souverain dans l’évaluation des candidats. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.