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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, qui demandait l’effacement ou l’échelonnement d’une dette d’indu sur salaire contractée en décembre 2024. Le juge rappelle qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l’administration à titre principal ni se substituer à elle. Les conclusions d’injonction étant manifestement irrecevables, la requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de réduire la durée d'une mesure compensatoire et de réexaminer son dossier pour exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Le tribunal rappelle qu'il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l'administration à titre principal ni se substituer à elle. En l'absence de conclusions à fin d'annulation ou de condamnation, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 février 2025 par laquelle le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville a refusé à M. A l’introduction d’un oreiller ergonomique lors d’un parloir. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de son incapacité financière à acquérir cet équipement par une autre voie. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante colombienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la demande initiale de Mme C ne portait que sur l'abrogation de cette interdiction, et non sur la délivrance d'un titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions relatives à un titre de séjour. Concernant la demande d'abrogation de l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était également irrecevable car Mme C n'avait pas exécuté cette mesure, condition préalable à une telle demande selon l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices matériel et moral, ainsi que la délivrance de fiches de paie, en raison du rejet implicite de sa réclamation par la commune de Vassy-sous-Pisy. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de son instance et de son action, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais irrépétibles, tandis que ses conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées faute de justification. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association La France en partage contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de Saône-et-Loire de conditionner l'octroi d'une subvention au retrait d'une statue de Saint-Louis. Le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité, estimant que l'association, dont l'objet social est national et ne mentionne pas spécifiquement la défense du patrimoine religieux ou local, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester une décision à portée territoriale limitée. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une requête visant à déposer une plainte pour coups et blessures. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que les plaintes pénales relèvent de la compétence de l’ordre judiciaire, en application de l’article 40 du code de procédure pénale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître de telles conclusions.
Licenciement pour insuffisance professionnelle d’une agent communale. Le Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, ainsi que du désistement des conclusions de la commune au titre des frais irrépétibles. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, fondé sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des amendes et condamnations pécuniaires. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la contestation d’un tel acte de recouvrement relève de l’autorité judiciaire, et non du juge administratif, car les créances en cause sont d’origine judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin à la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d’asile, conformément à l’article L. 542-1 du CESEDA. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté faute d’éléments probants sur les risques encourus en Turquie.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, les craintes liées à son orientation sexuelle n’étant pas étayées. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour M. B, visé par une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spéciale prévue aux articles L. 721-5 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé suspension. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant afghan, contre le refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler sa carte de résident. Le préfet fondait son refus sur une condamnation pour violences conjugales, estimant que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du CESEDA. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que les faits, bien que répréhensibles, étaient isolés, commis dans un contexte de troubles cognitifs graves liés à une tumeur cérébrale, et que la condamnation n'avait pas été inscrite au casier judiciaire. Il a jugé que ces circonstances ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus de renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 13 janvier 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de défaut d'examen particulier, estimant que le préfet ne s'était pas estimé lié par les décisions de l'OFPRA et de la CNDA et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la naissance de son enfant français ne constitue pas une circonstance nouvelle rendant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) inexécutable, cette OQTF étant devenue définitive. Il écarte également les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné des modalités de l'assignation, au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande de suspension de l'OQTF et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a finalement délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de l'association L 214 et de plusieurs associations environnementales (Yonne Nature Environnement, etc.) dirigées contre l'arrêté du préfet de l'Yonne du 15 décembre 2022. Cet arrêté autorisait la société Duc à augmenter ses activités d'abattage et de découpe de volailles sur son site de Chailley. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, portant sur l'insuffisance de l'étude d'impact et la violation des articles L. 181-3 et L. 110-1 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de l'association L 214.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et une interdiction de circulation, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Loire. En application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité et de la matérialité d'une infraction routière relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Beaune pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parking relais. La commune s'est désistée de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, le considérant comme pur et simple, et a prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer.