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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 180/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501307(TA21-2501307)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus exposait M. B à un risque de ne pouvoir déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire, comme le permet l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'illégalité de l'application de l'article R. 431-5 du même code, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501330(TA21-2501330)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que M. A n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée par le requérant ne caractérisait pas un état de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501324(TA21-2501324)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 du 26 juin 2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501322(TA21-2501322)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne souffrait d’aucun défaut d’examen particulier de sa situation et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, fondée sur le maintien irrégulier de l’intéressée après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501321(TA21-2501321)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l’existence de défaillances systémiques en Italie, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’administration avait respecté la procédure et que les risques allégués n’étaient pas suffisamment établis. La solution s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501320(TA21-2501320)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, l'absence d'accord des autorités italiennes, et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501275(TA21-2501275)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2501293(TA21-2501293)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d’instance, la préfète de la Nièvre a abrogé cet arrêté par une décision du 17 avril 2025, rendant sans objet les conclusions du requérant. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500642(TA21-2500642)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du maire de Chaux de lui verser certaines indemnités pour 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la décision fixant le montant des primes d’un agent public ne constitue ni une sanction ni un avantage dont l’attribution serait un droit. Il a également estimé que les autres arguments, fondés sur un sentiment d’injustice et l’importance relative de la somme, étaient insuffisants pour contester utilement la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501302(TA21-2501302)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501467(TA21-2501467)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle l’administration fiscale a refusé de délivrer un quitus fiscal à M. B pour l’acquisition d’un véhicule en provenance d’Allemagne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré les conséquences concrètes de l’immobilisation du véhicule sur sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501342(TA21-2501342)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et du préfet de la Nièvre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501450(TA21-2501450)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d’Or lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par une ordonnance, il a donc transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon, sans se prononcer sur le fond.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2501449(TA21-2501449)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés et le refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte " mobilité inclusion ", a partiellement décliné sa compétence. Se fondant sur les articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, il a jugé que le litige relatif à l'allocation aux adultes handicapés relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a transmis ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Dijon et réservé le surplus de la requête concernant la carte " mobilité inclusion ".

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501300(TA21-2501300)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de stupéfiants reprochés au requérant. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité de la procédure de retenue, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501309(TA21-2501309)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Il a également estimé que la Suède, en tant qu’État membre, respecte le principe de non-refoulement, et que le préfet avait justifié de l’accord explicite des autorités suédoises. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceQuestion préjudicielleREJETE

N° TA21-2501349(TA21-2501349)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une taxe de retard de 180 euros pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n'avait formulé aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire), mais demandait des conseils ou une clarification administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501313(TA21-2501313)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le droit d'être entendu avait été respecté, M. A ayant été auditionné avant l'édiction de la mesure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du principe général des droits de la défense.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501340(TA21-2501340)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent". Ce désistement est intervenu après que le préfet de Saône-et-Loire a délivré le titre de séjour sollicité le 15 avril 2025. La juge des référés a constaté que le désistement était pur et simple et a refusé de faire droit à la demande de Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2501487(TA21-2501487)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, constater l'état des mitoyens, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette procédure, régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à permettre à l'autorité compétente de prendre un arrêté de mise en sécurité si le danger est avéré.

24 avril 2025Résumé IA
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