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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C contestant le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment les douleurs à la jambe droite et l'utilisation d'une canne, ne démontraient pas que le périmètre de marche de l'intéressé était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il avait systématiquement recours à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait cinq fouilles à nu subies en détention entre mars et mai 2023. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées et proportionnées au regard du profil du détenu et des nécessités de sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait vingt fouilles à nu subies entre septembre 2021 et août 2022. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par la présomption d'infraction et les risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'université de Bourgogne de l'inscrire à l'examen d'accès au CRFPA. La requérante, titulaire d'un master 2 "AES mention droit du travail", soutenait que ce diplôme devait être qualifié de master en droit. Le tribunal a jugé que ce diplôme, relevant de la mention "Administration économique et sociale" et non de la filière "droit", ne figurait pas parmi les titres requis par l'article 11 de la loi du 31 décembre 1971 et l'arrêté du 17 octobre 2016 pour l'accès à l'examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions des 13 septembre et 15 novembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la réévaluation de son dossier pour accéder à l'oral d'une passerelle en médecine. La juridiction a considéré que ces conclusions, tendant à ce que le juge se substitue à l'administration, étaient manifestement irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la "levée de son OQTF". Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A E contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées " pour son fils mineur atteint de surdité totale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que la surdité profonde bilatérale de l'enfant, bien qu'accroissant les dangers de la circulation piétonnière, ne remplissait pas les conditions strictes prévues par les textes, notamment le critère d'accompagnement par une tierce personne pour tous les déplacements, tel que précisé par l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à informer le tribunal d’un litige l’opposant au « Cartel's band », sans formuler de conclusions intelligibles (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). L’ordonnance rappelle que le juge administratif ne peut être saisi que contre une décision administrative ou pour obtenir une indemnité, et qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait au préfet de Saône-et-Loire de statuer sous huit jours sur sa demande de renouvellement de carte de séjour « étudiant ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que l’intéressé a reçu une attestation de prolongation d’instruction lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de jouir des droits attachés à son titre. Il précise en outre que le risque de perte d’une opportunité professionnelle invoqué par le requérant est lié à la nature même du titre « étudiant », qui n’autorise pas une activité salariée à plein temps, et non au délai d’instruction de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Le juge a estimé que l'ordonnance du 12 février 2025, qui avait suspendu sa révocation et ordonné sa réintégration, n'impliquait pas son retour dans ses fonctions antérieures, le maire disposant du pouvoir de l'affecter à un autre emploi correspondant à son grade. La contestation de ce changement d'affectation comme sanction déguisée constitue un litige distinct. En conséquence, les conclusions relatives à la réintégration et au versement des salaires ont été rejetées.
Obligation de quitter le territoire français – Tribunal Administratif de Dijon – Incompétence territoriale – Transmission au Tribunal Administratif de Versailles. Le tribunal constate que le requérant réside dans l’Essonne et non dans le ressort de Dijon. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille à nu subie le 31 août 2022. Le tribunal a considéré que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, la décision de fouille étant justifiée par des présomptions d'infraction et des risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 3 532,09 euros. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation, la requérante n’ayant pas fourni les précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure prévue à l’article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 29 avril 2025, du désistement pur et simple de l’intersyndicale nationale des internes (ISNI) et autres, qui contestaient le refus implicite du CHU de Dijon-Bourgogne de mettre en place un dispositif de décompte des heures de travail des internes. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties, issu d’une médiation ordonnée par le tribunal. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions du CHU tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suppression de leur revenu de solidarité active (RSA) et une demande de remboursement de 4 264,09 euros. En défense, le département de la Côte-d’Or a informé le tribunal que les requérants avaient été rétablis dans leurs droits et leur dette supprimée, concluant au non-lieu à statuer. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’économie réduisant de moitié son traitement à compter du 4 octobre 2023. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 avril 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, son contrat de travail étant déjà achevé et la décision n'ayant pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge d’intervenir auprès du maire d’Argilly pour obtenir un arrêté d’alignement. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration à une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 414 euros. Le juge a constaté que le requérant, malgré une invitation à régulariser sa requête, n’avait fourni ni argumentation ni pièces justificatives suffisantes pour établir que la décision de la MSA méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et insuffisamment motivée.