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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 177/646

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402221(TA21-2402221)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Leuglay d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du Parc national de forêts d’autoriser une plantation en forêt communale située dans le cœur du parc. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole d’accord, conduisant la commune à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un accord amiable.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2501415(TA21-2501415)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de MM. B et C A de l'aire d'accueil des gens du voyage d'Avallon. Cette mesure fait suite à leur condamnation pour vol en réunion commis dans le bureau du régisseur de l'aire, ayant conduit à leur exclusion définitive par la communauté de communes gestionnaire. Le juge retient que leur maintien sans droit ni titre ne se heurte à aucune contestation sérieuse et que l'expulsion, nécessaire pour garantir l'égal accès à l'aire et le respect de son règlement, revêt un caractère d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la propriété des personnes publiques.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403993(TA21-2403993)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Mirebellois et Fontenois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Belleneuve du 12 juillet 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 28 avril 2025, la communauté de communes s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Belleneuve présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401387(TA21-2401387)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de l'intensité de ses attaches en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la promesse d'embauche et à la future naissance de son enfant, n'étaient pas fondés.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401383(TA21-2401383)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives à l'interprète. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant que M. A n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Mali.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501420(TA21-2501420)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire obligeait M. E, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article 467 du code civil, qui impose, à peine de nullité, que toute signification faite à une personne sous curatelle soit également adressée à son curateur. En l'espèce, l'arrêté n'ayant pas été notifié au curateur de M. E, la procédure est entachée d'irrégularité. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302622(TA21-2302622)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière 2022 pour un bien dont il est propriétaire en indivision suite au décès de son père. Le requérant invoquait son ignorance de l'héritage et sa volonté d'y renoncer, mais le tribunal a rappelé que, faute de renonciation formalisée dans les conditions prévues par le code civil, il reste propriétaire et donc redevable de l'impôt. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1400 et 1403 du code général des impôts, qui imposent la taxe au nom du propriétaire actuel, ainsi que sur les articles 804 et 805 du code civil concernant la renonciation à succession.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400839(TA21-2400839)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, de nationalité congolaise, contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2403525(TA21-2403525)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A pour contester une décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et des retraits de points. Le requérant demandait notamment l'annulation de ces décisions, la prise en compte d'un stage de récupération de points, et la restitution de son permis. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de la requête.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402602(TA21-2402602)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de renouveler sa carte de résident. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501543(TA21-2501543)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B A, qui se bornait à informer le tribunal du dépôt d’une demande de renouvellement de titre de séjour. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision préalable et qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501245(TA21-2501245)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Le juge estime que l'ordonnance du 12 février 2025, qui avait suspendu sa révocation et ordonné sa réintégration, n'impliquait pas son affectation aux mêmes fonctions, le maire disposant d'un pouvoir d'affectation. La contestation de ce changement d'affectation constitue un litige distinct. Enfin, la demande de versement de salaires est rejetée, car l'administration doit tirer les conséquences de la réintégration en allouant à l'agent les rémunérations dont il a été privé, sans qu'il soit besoin d'une nouvelle injonction.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401616(TA21-2401616)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Nièvre de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une perte de vision à l'œil droit entraînant des difficultés de stationnement et un risque de chute. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401512(TA21-2401512)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du président du conseil départemental de l'Yonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné les critères des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401444(TA21-2401444)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que, malgré les pathologies et douleurs invoquées, les pièces médicales fournies ne démontraient pas une réduction effective de ses possibilités d'obtenir ou conserver un emploi, au sens des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail. La décision attaquée n'a donc pas été jugée entachée d'une inexacte application de ces textes.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401406(TA21-2401406)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or du 18 avril 2024. Cette décision avait rejeté comme tardif son recours administratif préalable obligatoire contre une décision antérieure lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé et l'orientant vers le marché du travail. Le tribunal constate que Mme A ne critique pas le motif d'irrecevabilité (forclusion) opposé à son recours, rendant inopérant son moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le fond. La requête est donc rejetée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401397(TA21-2401397)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Côte-d’Or l’orientant vers un ESAT et refusant son orientation vers un foyer de vie. La requérante soutenait que son handicap mental et psychique la rendait inapte au travail en milieu protégé et nécessitait un placement en foyer occupationnel. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les pièces du dossier ne démontraient pas qu’elle présentait un handicap répondant aux critères de l’article R. 344-5-1 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne l’orientation vers un foyer de vie. Il a ainsi validé l’orientation vers un ESAT, fondée sur les articles L. 241-6 et L. 344-2 du même code.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401250(TA21-2401250)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La juridiction a estimé que, malgré les douleurs lombaires et sciatiques invoquées, les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le périmètre de marche de l'intéressée était réduit à moins de 200 mètres ou qu'elle devait systématiquement recourir à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401202(TA21-2401202)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme C contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante soutenait que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur de droit en exigeant un caractère " durable " de sa réduction de mobilité, et qu'elle remplissait les critères réglementaires en raison de ses lésions lombaires et dorsales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401170(TA21-2401170)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d’attribution de cette carte, notamment la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement. Il a jugé que les éléments médicaux fournis par Mme C, notamment sa greffe cardiaque, sa maladie de Crohn et l’utilisation d’un releveur du pied droit, ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’elle avait systématiquement recours à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus.

29 avril 2025Résumé IA
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