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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Cette décision était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en cas de demande de réexamen d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulière et que l'OFII avait informé le requérant dans une langue qu'il comprenait. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Yonne. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision implicite était légale et que la situation personnelle et familiale de M. C ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'emploi stable de M. C, en raison de ses liens limités avec la France et de son maintien irrégulier après une précédente mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une étudiante majeure, Mme B, contestant la durée de validité de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d'Or, qui lui accordait un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) mutualisé uniquement pour l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal, appliquant l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, a jugé que la limitation à une seule année était entachée d'une erreur d'appréciation, car l'étudiante suivait un BTS de deux ans. La solution retenue est une réformation partielle de la décision, prolongeant le bénéfice de l'AESH jusqu'au 30 juin 2025, soit la fin de son cycle actuel, mais rejetant la demande d'extension jusqu'en 2028 faute de projet d'études suffisamment étayé.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de Mme G C, décédée le 3 septembre 2023 après une prise en charge au CHU de Dijon. Les requérants contestent la qualité des soins, notamment la brièveté des consultations et l'absence d'examen médical approfondi lors de ses passages aux urgences. Le CHU de Dijon et l'ONIAM ne s'opposent pas à cette mesure, formulée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné, un neurochirurgien, devra analyser les conditions de la prise en charge et la conformité des diagnostics et soins prodigués.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A pour contester le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, l'administration a retiré les décisions contestées et rétabli le solde de points à deux. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et rejette la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne, a ordonné le 9 janvier 2025 le renvoi partiel de l’affaire. Il a transmis au tribunal judiciaire d’Auxerre les conclusions relatives au refus de carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité", estimant cette compétence judiciaire en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal administratif a réservé le surplus des conclusions, portant sur le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, pour un jugement ultérieur.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 9 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un décompte négatif de frais de déplacement durant son stage probatoire au lycée militaire d'Autun. Le ministre des armées avait conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté municipal réglementant la circulation, a constaté le désistement de la requérante. Celle-ci n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de dérogation scolaire pour leur fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte de résident. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 11 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de l'examen de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre cette décision, la requérante étant domiciliée dans la région Bourgogne Franche-Comté. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 11 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, agent du centre hospitalier La Chartreuse, contestant la décision du 23 mai 2023 abrogeant son précédent classement et le nommant par intégration directe au grade d'auxiliaire médical en pratique avancée de classe normale. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 511-7 du code général de la fonction publique, et des décrets n°88-976 et n°2020-244. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de M. M A C, décédé en 2024. La mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier de Chalon-sur-Saône à partir d'octobre 2019, suite à une chute et un accident vasculaire cérébral. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est ordonnée de manière contradictoire, sans opposition des parties, qui formulent des réserves sur la responsabilité. Un neurochirurgien est désigné pour analyser les pièces médicales et décrire l'état de santé du patient.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et Nuits-Saint-Georges. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres (remontées d'eau) affectant une station de traitement des eaux usées, construite en 2021 dans le cadre d'un marché public. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour éclairer un éventuel contentieux en responsabilité. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, identifier leurs origines et évaluer le coût des travaux de remise en état.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'Office auxerrois de l'habitat (OAH) d'une demande de condamnation de la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur judiciaire de la société Cabinet Sogefy, au paiement de 37 879,75 euros pour des impayés non reversés au titre de deux marchés de recouvrement conclus en 2014 et 2017. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, condamnant le liquidateur à verser 6 799,25 euros pour le premier marché (après déduction de la commission de 16 % due au prestataire) et 29 785,41 euros pour le second marché (après déduction de la commission de 14 %), soit un total de 36 584,66 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 30 mai 2023. La solution retenue s'appuie sur les clauses contractuelles des marchés et les principes du code civil, notamment l'article 1231-6 pour les intérêts moratoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D, agent du centre hospitalier La Chartreuse, contestant la décision du 23 mai 2023 abrogeant son précédent classement et la nommant par intégration directe au grade d'auxiliaire médical en pratique avancée. La requérante invoquait un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 511-7 du code général de la fonction publique et 24-1 du décret n°88-976. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme D une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-244 du 12 mars 2020.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier La Chartreuse, contestant la décision du 23 mai 2023 qui a abrogé une précédente décision de détachement et l'a nommé par intégration directe au grade d'auxiliaire médical en pratique avancée avec un reclassement moins favorable. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance des règles relatives au retrait des décisions créatrices de droits, en se fondant sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision du 21 octobre 2022, qui accordait un classement et une ancienneté plus avantageux, constituait une décision créatrice de droits. Dès lors, son abrogation par la décision du 23 mai 2023, intervenue plus de quatre mois après, était illégale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et la décision implicite de rejet du recours gracieux.