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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d'Or lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a jugé que cette décision favorable ne lui causait aucun grief, la privant ainsi d'intérêt à agir, et a donc qualifié la requête de manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction, visant à obtenir une déclaration d'invalidité permanente et une aide à domicile, ont également été rejetées en l'absence de toute mesure d'exécution nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge de "débloquer sa situation" face à la commune de Viré concernant des inondations récurrentes. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'a présenté aucun moyen juridique intelligible, ni fondement légal à son action, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, il n'appartient pas au tribunal de donner des conseils ou d'assister un administré dans ses démarches auprès d'une collectivité. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant le retrait de points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de ce permis pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le retrait d’un point n’affectait pas immédiatement le droit de conduire et que M. B n’a pas démontré l’impossibilité d’utiliser d’autres moyens de transport pour son activité professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et tient compte de l’intérêt public lié à la sécurité routière, au vu du comportement routier du requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A pour contester deux décisions du président du conseil départemental de Saône-et-Loire du 19 juin 2024 : l’attribution d’une carte " mobilité inclusion " mention " priorité " au lieu de " invalidité ", et le refus de délivrance d’une carte mention " stationnement ". S’agissant du refus de la mention " invalidité ", le juge administratif s’est déclaré incompétent et a transmis cette partie du litige au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social), en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Concernant le refus de la mention " stationnement ", la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme B d’un litige relatif à l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il applique les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux aux juridictions judiciaires. En conséquence, l’ordonnance transmet la requête au tribunal judiciaire d’Auxerre, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la SARL APS-SI Group, titulaire sortant d'un marché public informatique, de restituer à la commune de Tournus l'ensemble des identifiants, mots de passe et documents techniques nécessaires à la continuité du service public. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, la commune ne pouvant assurer la reprise de l'exploitation de son système informatique sans ces éléments détenus exclusivement par la société. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de deux jours suivant la notification de l'ordonnance. La demande de la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'un arrêté municipal de Chalon-sur-Saône restreignant les horaires d'ouverture des épiceries de nuit. La commune a fait valoir que l'arrêté attaqué du 25 octobre 2024 avait été abrogé par un arrêté du 5 décembre 2024, lui-même abrogé le 18 décembre 2024. Le juge a constaté que l'acte contesté avait disparu de l'ordonnancement juridique avant l'audience, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais de justice des deux parties.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Nevers du 22 novembre 2024. Cet arrêté interdisait, sur un vaste périmètre et pour une durée de trois mois, les occupations abusives de l'espace public, visant notamment les personnes sans domicile fixe. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment en raison de son caractère disproportionné. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a joint deux requêtes identiques de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 183,14 euros et une amende administrative de 1 545,60 euros. La seconde requête, enregistrée sous le n°2404038, a été radiée comme constituant un doublon de la première (n°2403871). Saisi sur le fond du litige relatif à l'indu de RSA, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit l'acte attaqué ou justifié d'un recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 262-47 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de 449 euros émise par la CAF de Saône-et-Loire pour un indu d’allocation de logement sociale. La CAF ayant abandonné la procédure de recouvrement, Mme A s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de Mme I, agent contractuel du centre hospitalier de Nevers, qui sollicitait l’annulation des refus de protection fonctionnelle opposés par son employeur. La requérante invoquait être victime de harcèlement moral de la part de son chef de service et estimait remplir les conditions de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que les éléments produits ne démontraient pas l’existence d’un harcèlement moral avéré justifiant l’octroi de la protection fonctionnelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Puisaye-Forterre (CCPF) pour obtenir réparation des désordres affectant la chaufferie bois d’un EHPAD, imputés à un défaut de conception et à une mauvaise exécution des travaux. La requête, fondée sur la garantie décennale des constructeurs et la responsabilité contractuelle, visait plusieurs sociétés intervenantes, dont ABAC Ingénierie, Hiatus Atelier H4 et Energie 2000 Plus. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la société Energie 2000 Plus, notamment l’absence de qualité pour agir du président de la CCPF. Il a jugé que la responsabilité décennale était engagée pour les désordres rendant l’ouvrage impropre à sa destination, mais a limité les condamnations aux préjudices directement liés, en appliquant les principes des articles 1792 et suivants du code civil. En conséquence, il a condamné in solidum les sociétés ABAC Ingénierie, Hiatus Atelier H4 et Energie 2000 Plus à verser à la CCPF une somme réduite, avec intérêts au taux légal et capitalisation, tout en rejetant les demandes de garantie entre constructeurs
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 9 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile béninoise. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux jeunes enfants, enceinte et souffrant d'un syndrome dépressif grave, n'a pas été prise en compte. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à compter du 9 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 décembre 2024. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Noyarey s’opposant à une déclaration préalable de travaux, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, portant sur un immeuble situé dans le département de l’Isère, relevait de la compétence du tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 30 décembre 2024, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 30 décembre 2024, a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. Celle-ci sollicitait la rectification d'erreurs et omissions matérielles, sans formuler de conclusions intelligibles tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation de l'administration. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de recours pour excès de pouvoir ou indemnitaires, et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Yonne confisquant ses pièces d’identité. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ailleurs, il n’y a plus lieu de statuer sur sa demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci lui ayant été accordée totalement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 229,76 euros émis par le lycée Niepce Balleure pour un trop-perçu sur traitement. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur comptable était insuffisamment précis et que les difficultés financières ou le handicap étaient inopérants pour contester la légalité de l’acte. Par ailleurs, la demande de remise gracieuse ou de délais de paiement a été jugée irrecevable, car relevant de la seule compétence de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.