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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à informer le tribunal d’une demande de travaux émanant de la commune de Sens, sans formuler de conclusions en annulation d’une décision administrative ou en indemnisation. L’ordonnance rappelle que le juge administratif ne peut être saisi que de telles conclusions et ne peut adresser d’injonctions à l’administration. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SARL SDH services à domicile d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 397 848,34 euros émis par le département de la Côte-d’Or. Le département ayant annulé ce titre, la société s’est désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a demandé la radiation de l'affaire après avoir déposé une nouvelle requête devant le tribunal administratif de Nancy, territorialement compétent. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Aucune autre mesure n'a été prise sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 30 décembre 2024, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires des résidences Les Curiaces à Sens, qui contestait un arrêté de mise en sécurité urgent du maire de Sens concernant des balcons et garde-corps. La requête initiale, qui demandait l'annulation de cet arrêté et une indemnisation, a ainsi été abandonnée par le requérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Sens tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A, incarcérée, qui demandait sa mise en liberté. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le retrait d'un point de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, selon lequel il n'était pas l'auteur de l'infraction, était inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence du juge judiciaire. La requête ne comportant que ce moyen inopérant, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeuse d'asile. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'entretien personnel, et a jugé que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'évacuation immédiate des occupants sans droit ni titre du parking relais P2, propriété de la commune de Beaune. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face aux atteintes à la salubrité et à la sécurité publiques causées par l'occupation illicite. Le juge a notamment relevé l'absence de contestation sérieuse et l'application de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, sans que celle-ci fasse obstacle à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SANITEL. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'attribution du lot n°14 d'un marché public de travaux, estimant que l'offre de la société attributaire, Lastella Génie Climatique, était irrégulière. Le tribunal a jugé que l'offre de la société LGC était conforme au règlement de la consultation et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans la notation des critères prix et valeur technique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société SANITEL, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur de droit quant à l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Yonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant serbe, et a ordonné son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, qui avait initialement contesté le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Ce désistement est intervenu après que l'OFII a finalement accordé le bénéfice de ces conditions par une décision du 20 décembre 2024, rendant la requête sans objet. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant l’avis favorable à sa révocation rendu par le conseil de discipline des agents territoriaux de la Côte-d’Or. Le tribunal a jugé que cet avis constituait un simple acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. La demande unilatérale de médiation avec la ville de Dijon a également été rejetée, car elle nécessite une requête conjointe des parties. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1, L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant burundais, qui contestait le refus de l'Office de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-15 et D. 551-17.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 21 décembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 11 décembre 2024. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté comme irrecevable pour cause de tardiveté manifeste.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire d'Auxerre mettant fin à son détachement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 21 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions de deux infractions, rétablissant un solde positif de deux points et la validité du permis. Le tribunal a constaté que cette régularisation équivalait à un retrait implicite de la décision attaquée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 7 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive car enregistrée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc, qui contestait une décision du 19 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Le tribunal a relevé que cette décision ne portait pas une obligation de quitter le territoire français (OQTF), mais une assignation à résidence, l'OQTF antérieure étant définitive. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée irrecevable. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, exclusivement relatifs à une OQTF, ont été écartés comme inopérants pour contester l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 août 2024 de la commission régionale de discipline suspendant M. C, arbitre de football, pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de l'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de quatre mois entre la décision et sa requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.