LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 247/646

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400234(TA21-2400234)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Cosne-sur-Loire pour un retard de prise en charge suite à un infarctus du myocarde. Le tribunal a reconnu une faute de l'établissement, car le transfert du patient vers un centre adapté n'a pas respecté le délai de trente minutes recommandé par les autorités sanitaires, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue a consisté à fixer le taux de perte de chance à 70 %, minorant ainsi l'indemnisation due à M. C et les débours de la CPAM de la Côte-d'Or. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400327(TA21-2400327)

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Nièvre de lui accorder une remise totale de sa dette d’allocation de logement sociale (ALS) de 389,25 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise gracieuse supplémentaire était justifiée au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de Mme B ne soit pas contestée, le tribunal estime qu’elle n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise supérieure à celle déjà accordée (les trois quarts de l’indu initial). La solution retenue est donc le rejet de la demande.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401354(TA21-2401354)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant espagnol, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401561(TA21-2401561)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 1 487,16 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Saisi en plein contentieux, le tribunal a examiné la demande de remise gracieuse de la dette. Il a estimé que la bonne foi de Mme A n'était pas établie, en raison de déclarations de revenus erronées et répétées sur une longue période, et qu'elle ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante. La décision est fondée sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402276(TA21-2402276)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Yonne. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en relevant que l'administration n'avait pas produit d'accusé de réception conforme aux exigences du code des relations entre le public et l'administration, rendant ainsi le délai de recours inopposable. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par Mme A, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes applicables.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404052(TA21-2404052)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée. Il a également estimé que M. B n'établissait pas, faute de preuves médicales, souffrir de problèmes de santé d'une gravité telle qu'ils caractériseraient une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2203399(TA21-2203399)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait réparation pour une chute survenue le 19 mai 2011 sur un trottoir de Dijon, imputée à des travaux publics réalisés par la société Eurovia pour le compte de Dijon Métropole. La juridiction a estimé que les créances de la requérante et de la CPAM étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, faute d’avoir été réclamées dans le délai de quatre ans. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300474(TA21-2300474)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Orange SA, qui demandait le paiement de sommes au titre d’un marché de maîtrise d’œuvre pour le déploiement de la fibre optique. La juridiction a estimé que la requête était tardive, car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification du décompte général, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et 37 du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de prestations intellectuelles. Par conséquent, les conclusions reconventionnelles du département de Saône-et-Loire ont également été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302479(TA21-2302479)

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A d’un recours contestant des indus de prime d’activité (543,08 €) et d’aide personnalisée au logement (APL) (722,13 €) réclamés par la CAF de la Nièvre. La requérante demandait une remise gracieuse totale de sa dette, sans contester le principe ou le montant des indus. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, a examiné la demande de remise au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale. Il a rejeté la requête, estimant que les conditions de bonne foi et de précarité justifiant une remise totale n’étaient pas réunies, confirmant ainsi la remise partielle déjà accordée par la CAF.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303631(TA21-2303631)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, exploitant agricole, contestant le refus du département de l'Yonne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période du 1er mai 2022 au 30 avril 2023. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressé au regard des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des décrets de revalorisation du RSA. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a délimité le litige à la période contestée et rappelé son office de juge de plein contentieux pour fixer les droits.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400028(TA21-2400028)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Saint-Gengoux-le-National pour obtenir la condamnation des sociétés Alfred Morais, Perrotin et Carrelages Berry sur le fondement de la garantie décennale, en raison de fissures apparues sur les façades, les plafonds et le carrelage d’un bâtiment communal. La commune sollicitait le paiement des travaux réparatoires, leur indexation, ainsi qu’une indemnité pour préjudice de jouissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres constatés ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination, conditions nécessaires pour engager la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400296(TA21-2400296)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant portugais, qui contestait son expulsion et son assignation à résidence ordonnées par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation de M. D pour des faits de viol incestueux et d'agression sexuelle sur mineurs. La décision s'appuie sur les articles L. 252-1 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400440(TA21-2400440)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 740,59 euros et une amende administrative de 1 099,80 euros. Le tribunal a relevé que les conclusions dirigées contre la décision de récupération de l'indu étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. S'agissant de l'amende administrative, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que son droit à l'erreur, prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, pouvait être invoqué pour contester une sanction fondée sur des fausses déclarations. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400634(TA21-2400634)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire de 9 982,66 euros émis par le département de la Côte-d'Or pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation du titre exécutoire, l'erreur d'appréciation sur le bien-fondé de l'indu et la prescription de la dette. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant ainsi la validité de la créance du département. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400701(TA21-2400701)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en s'appuyant notamment sur les articles L. 421-5 et suivants du CESEDA.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400744(TA21-2400744)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mars 2024 du préfet de la Côte-d'Or l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que si le préfet avait commis une erreur en estimant l'éloignement comme une perspective raisonnable, l'assignation restait légalement fondée sur l'impossibilité immédiate de quitter le territoire faute de documents de voyage. Les modalités de la mesure n'ont pas été jugées disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3, L. 732-5 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400827(TA21-2400827)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme H I contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'aide financière exceptionnelle et d'aide exceptionnelle de fin d'année. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en considérant qu'elle vivait en concubinage avec M. B. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que le moyen invoqué n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale, du code civil et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401291(TA21-2401291)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de l'Yonne qui l'avait suspendu de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le moyen invoqué par M. B, tiré d'une erreur d'appréciation, n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles du code de l'action sociale et des familles relatifs aux obligations des bénéficiaires du RSA, notamment en matière d'établissement d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE) ou d'un contrat d'insertion.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401352(TA21-2401352)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours contre la décision de la CAF de l’Yonne lui accordant une remise partielle de 250,25 euros sur un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 001 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté la demande de remise totale, estimant que la bonne foi de la requérante n’était pas établie en raison de son omission de déclarer son déménagement. Il a également jugé que les modalités de remboursement de la dette restante de 750,75 euros étaient supportables au regard de la capacité contributive du couple. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401443(TA21-2401443)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un litige l’opposant au département de Saône-et-Loire concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 289,60 euros et une amende administrative de 1 099,80 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de ces sommes, invoquant une erreur de fait et d’appréciation, ainsi que l’absence de prise en compte de ses observations. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-1 et suivants relatifs au RSA, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

19 décembre 2024Résumé IA
← Précédent244245246247248249250Suivant →Page 247/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions