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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet de Saône-et-Loire a suspendu le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que résidant en zone rurale et invoquant un handicap, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 54 km/h. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article L. 121-2 du même code. Enfin, les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants ou manifestement infondés, la requête ne comportant que des moyens de légalité externe.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la réévaluation de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2023. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car elles ne tendaient ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation pécuniaire d’une personne publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour réévaluer une indemnité. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de la société BDO, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser l’emploi de Mme A. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne le litige opposant Mme B à la CAF de la Nièvre au sujet d’indu de prime d’activité, de prestations familiales et d’aide personnelle au logement. Le tribunal rejette la requête relative aux prestations familiales comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, qui attribuent cette compétence au juge judiciaire. Pour les autres litiges, le tribunal rappelle le cadre juridique applicable à la prime d’activité et à l’aide personnelle au logement, en vertu des codes de la sécurité sociale et de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 18 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme E et M. D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. Conformément à ce texte, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus d’octroi du chèque énergie par l’Agence de services et de paiement (ASP). Le juge a constaté que la requête initiale ne contenait pas l’exposé de moyens intelligibles, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant conformément à l’article R. 772-6 du même code, celui-ci n’a pas fourni d’argumentation suffisante dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Office auxerrois de l'habitat (OAH) sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. L'OAH sollicitait un constat de l'état des constructions riveraines de deux résidences acquises à Auxerre et Saint-Bris-le-Vineux, préalablement à leur réhabilitation. Le juge a estimé que cette demande était susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif. Il a désigné un expert pour décrire l'état intérieur et extérieur des immeubles riverains avant le début des travaux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que les retraits de points liés aux infractions de 2018 et 2021 avaient déjà été annulés avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres décisions, notamment celles de 2016, 2023 et 2024, le tribunal a relevé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que les recours gracieux n’aient pu proroger ce délai. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 janvier 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, car M. B n'avait pas produit, dans le délai imparti par la mise en demeure, un justificatif d'inscription à Pôle emploi, malgré la transmission d'autres documents. Le moyen tiré d'une erreur de fait a donc été écarté, et la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, adjoint technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux jours pour non-respect de son emploi du temps lors d'un mi-temps thérapeutique. Le tribunal a estimé que les faits de désobéissance étaient établis, l'agent ayant refusé de signer les horaires fixés par sa hiérarchie et ne s'y étant pas conformé, en méconnaissance de l'article L. 121-10 du code général de la fonction publique. La sanction a été jugée proportionnée, et le moyen tiré d'une double sanction a été écarté, la retenue sur traitement étant une conséquence légale de l'absence de service fait et non une sanction disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle en fin de stage par le SDIS de la Côte-d'Or. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un détournement de pouvoir, une discrimination et un lien avec un harcèlement moral pour lequel elle avait obtenu la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que le licenciement était fondé et que les moyens soulevés n'étaient pas établis, rejetant également ses demandes indemnitaires et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 relatifs à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés et contre le refus du président du conseil départemental de lui délivrer des cartes " mobilité inclusion ", a partiellement décliné sa compétence. Se fondant sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi que sur les articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, il a jugé que les litiges relatifs à l’allocation et aux cartes mention " invalidité " ou " priorité " relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a transmis ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Dijon, tout en réservant le surplus de la requête concernant la carte " stationnement ", sur lequel il statuera ultérieurement.
Désistement d’une requête en plein contentieux. Le Tribunal administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'une décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire réduisant son revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a pu rejeter la demande sans audience ni invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 25 novembre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, après une mise en demeure restée partiellement inexécutée. Mme A n’a pas produit la copie de la décision relative à sa précédente demande de naturalisation, malgré la mise en demeure du 28 avril 2022, et n’a pas justifié de démarches pour l’obtenir. La requête a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante albanaise, contestant les décisions du préfet de la Côte-d'Or du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B A épouse C, assistante familiale, contestant la décision du 13 juillet 2022 du président du conseil départemental de l'Yonne restreignant son agrément à l'accueil d'un seul enfant. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la décision d'abrogation de l'agrément n'était pas devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision de restriction d'agrément.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il estime également que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, notamment pour violences conjugales en récidive.