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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait son reclassement au huitième échelon du corps des ingénieurs d’études suite à son détachement. Le juge a relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables car excédant son office provisoire, et que la demande de suspension n’avait pas été présentée par une requête distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble de la requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Guillaume Etienne Recyclage qui demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché public d'évacuation et de revente de ferrailles lancé par la communauté de communes Bazois Loire Morvan. La société requérante contestait la notation de son offre et celle de son concurrent, invoquant un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a estimé que le moyen tiré du non-respect de la "nomenclature européenne des ferrailles" n'était pas fondé et que la société n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation dans la notation technique. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, relatifs au référé précontractuel.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un ressortissant soudanais souhaitant rester en France. La requête ne contenait ni conclusions formelles ni moyens juridiques intelligibles, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser, la requête n'ayant pas été complétée dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association "Vigilance Nature Environnement Bresse Reveremont" (VNEBR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2022 homologuant le circuit de vitesse de Bresse. Après avoir reconnu l'intérêt à agir de l'association, le tribunal a examiné les moyens soulevés et les a écartés. Il a notamment jugé que le changement d'exploitant du circuit ne nécessitait pas de reprendre la procédure d'homologation et que l'arrêté contesté n'était pas entaché d'illégalité au regard des règles de sécurité et de lutte contre les nuisances sonores issues du code du sport et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, professeure de lettres modernes, qui contestait sa mutation au collège Jacques Prévert suite à la suppression de son poste au collège Louise Michel par mesure de carte scolaire. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente bénéficiant d’une délégation régulière. Le tribunal rappelle que les décisions de mutation pour suppression de poste ne sont pas soumises à l’obligation de motivation prévue par l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, la requérante n’établit pas que l’administration aurait méconnu les critères légaux ou les lignes directrices de gestion en matière de mobilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour son fils, fondé sur l'état de santé de l'enfant. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, notamment par l'avis défavorable du médecin de l'éducation nationale. Elle a estimé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les éléments produits (attestation d'une psychologue) ne démontrant pas que l'état de santé de l'enfant rendait sa scolarisation impossible ou que l'instruction en famille était la plus conforme à son intérêt, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le titre de séjour délivré à Mayotte n'autorise le séjour que sur ce territoire et que l'intéressée, pour se rendre en métropole, devait obtenir un visa spécial, ce qu'elle n'avait pas fait. La décision de refus, fondée sur l'absence de ce visa, a été considérée comme légale, et les moyens soulevés par la requérante (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, etc.) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur de fait ou de droit. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien pris en compte sa situation familiale, mais que la décision était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait M. A, en raison de ses multiples condamnations pénales, dont des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant, sur le fondement de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une autorisation spéciale pour les titres de séjour délivrés à Mayotte. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans qu'il soit nécessaire de consulter la commission du titre de séjour, et écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023 par lequel le préfet de la Côte-d'Or refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant albanais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'un suivi réel et sérieux de sa formation, au sens de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que les résultats scolaires mitigés et la rupture du contrat d'apprentissage ne suffisaient pas à écarter le caractère sérieux de la formation, compte tenu de l'avis favorable de l'employeur et de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils, motivé par son activité de commerçante ambulante et l’itinérance de la famille. La juridiction a estimé que la requérante n’établissait pas l’impossibilité d’inscrire son enfant dans un établissement scolaire lors de ses déplacements, ni ne justifiait par des pièces les difficultés d’intégration alléguées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l’éducation, qui subordonnent l’autorisation d’instruction en famille pour motif d’itinérance à la démonstration d’une impossibilité de scolarisation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l’annulation du refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille, fondé sur une pratique artistique intensive. La juridiction a jugé que les requérants ne démontraient pas que la scolarisation de l’enfant était incompatible avec ses activités musicales, notamment au regard de l’organisation du temps présentée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l’éducation, qui encadrent les motifs d’autorisation pour pratique artistique intensive.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à l'annulation des arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a accordé à la requérante l’allocation sollicitée pour une durée de cinq ans. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement présumé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 décembre 2024, il a été donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet de Saône-et-Loire a démontré qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise à son encontre, et le requérant n'a pas produit la décision contestée. La requête a donc été considérée comme formée contre une décision inexistante. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. Les requérants soutenaient que la décision de la commission académique était entachée d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation, en invoquant l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 13 décembre 2024, a rejeté la requête de M. A B qui demandait l’annulation d’un précédent jugement et le réexamen de l’affaire. Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, car il n’a pas compétence pour statuer à nouveau sur une affaire déjà tranchée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, mandataire d’un groupement d’entreprises, qui demandait l’annulation partielle de la procédure de passation d’un marché de maîtrise d’œuvre pour la réhabilitation de locaux commerciaux à Varennes-Vauzelles, lancée par la SEM Nièvre aménagement. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avec l’attributaire le 25 novembre 2024, soit avant l’introduction de la requête le 6 décembre 2024, rendant le référé précontractuel, fondé sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, dépourvu d’objet et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’objet.
Référé-suspension rejeté par le Tribunal Administratif de Dijon (ordonnance du 13 décembre 2024). Mme A contestait une baisse de son revenu de solidarité active. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir joint la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Requête en injonction de remboursement d’un acompte d’impôt sur le revenu. Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il rappelle que le juge administratif ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, adresser des injonctions à titre principal à l’administration. La demande, formée à titre principal, est irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.