LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 254/646

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402364(TA21-2402364)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par l’EARL Arnaud Ente d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer fixant le solde d’une aide aux investissements vitivinicoles. La requérante contestait le montant alloué et demandait un versement supplémentaire de 14 265,97 euros. En cours d’instance, l’EARL Arnaud Ente s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203194(TA21-2203194)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat CGT Mines Energies de Saône-et-Loire d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la maire de Montceau-les-Mines de ne pas chauffer les locaux syndicaux d’un immeuble donné à la commune, en raison de la crise énergétique. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette décision constitue un acte de gestion du domaine privé communal. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, renvoyant le litige à l’autorité judiciaire. La solution retenue s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres juridictionnels, sans application directe des articles 900-2 à 900-8 du code civil invoqués par le requérant.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303103(TA21-2303103)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme G E, épouse F, d’un recours de plein contentieux contestant le taux d’invalidité de 8 % fixé par la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales pour le calcul de sa rente viagère d’invalidité. La requérante, souffrant de lombalgies chroniques reconnues imputables au service, demandait un taux de 35 % en intégrant des pathologies cervicales et une tendinopathie de l’épaule droite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission de réforme avait correctement évalué le taux d’invalidité à 15 % pour les seules lombosciatiques chroniques imputables au service, et que les autres affections n’étaient pas imputables au service. La solution s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et des décrets n° 2001-99 et n° 2003-1306.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2302855(TA21-2302855)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’EARL Arnaud Ente d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer fixant le montant d’une aide aux investissements vitivinicoles. La requérante contestait le refus d’accorder un complément d’aide de 14 265,95 euros, invoquant notamment une erreur dans le calcul de la surface d’un dégagement et la minoration des dépenses d’études. En cours d’instance, l’EARL Arnaud Ente s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel FranceAgriMer a donné son accord. Par un jugement du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302682(TA21-2302682)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du chef d'établissement du centre de détention de Joux-la-Ville suspendant le permis de visite de Mme A pour neuf mois. La suspension d'un permis de visite, en tant que mesure de police, doit être motivée et précédée d'une procédure contradictoire, conformément aux articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En l'espèce, l'administration n'a pas démontré que Mme A avait été régulièrement avisée de la possibilité de présenter ses observations, méconnaissant ainsi le principe du contradictoire et les droits de la défense. Le tribunal enjoint au chef d'établissement de réexaminer la situation de Mme A.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403979(TA21-2403979)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le maire de Coulanges-les-Nevers a infligé à Mme A, animatrice principale, la sanction de mise à la retraite d'office. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'information sur le droit de se taire, inexactitude matérielle des faits, erreur d'appréciation de la sanction) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403957(TA21-2403957)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la région Bourgogne Franche-Comté a autorisé M. D à exploiter des parcelles agricoles, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux de M. C. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte manquait en fait. Il a également considéré que la consultation de la commission départementale d'orientation agricole n'était pas obligatoire en l'espèce, car elle n'est requise que pour les refus d'autorisation, et non pour les décisions d'octroi.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301990(TA21-2301990)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État pour des fouilles à nu subies en détention. Le requérant soutenait que ces fouilles, réalisées sans motif valable, constituaient une faute engageant la responsabilité de l'administration pénitentiaire. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403939(TA21-2403939)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville refusant de mettre fin au réveil systématique de M. A toutes les deux heures lors des rondes de nuit. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes démontrant un préjudice grave et immédiat pour sa santé ou ses conditions de détention. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402339(TA21-2402339)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant pakistanais, contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2404103(TA21-2404103)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contestant le refus implicite du préfet de police de Paris de lui réattribuer une médaille pour actes de courage, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu d’affectation du requérant, soit le tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301932(TA21-2301932)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, détenu, qui demandait réparation du préjudice subi suite à une sanction de placement en cellule disciplinaire de dix jours, annulée pour inexactitude matérielle des faits. L'administration pénitentiaire a reconnu sa faute et a versé 270 euros à M. B après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que cette somme correspondait à une indemnisation partielle et a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires à hauteur de ce montant. Pour le surplus, le tribunal a condamné l'État à verser 90 euros supplémentaires, portant l'indemnité totale à 60 euros par jour de cellule effectué, en application des principes de responsabilité pour faute et du code pénitentiaire.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300917(TA21-2300917)

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné la requête de la société Centrale photovoltaïque de Massangis 2, qui contestait un arrêté ministériel du 20 janvier 2023 fixant le tarif applicable à ses contrats d'achat d'électricité. La société invoquait notamment l'absence de base légale de cet arrêté, en raison de l'annulation par le Conseil d'État, le 27 janvier 2023, de l'arrêté du 26 octobre 2021 sur lequel il se fondait. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé par une décision du 25 août 2023, mais que la société contestait le maintien des obligations antérieures à cette abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L. 314-1 et suivants du code de l'énergie, ainsi que de l'article 225 de la loi de finances pour 2021.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2400011(TA21-2400011)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Cityz Média SAS d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices subis lors de manifestations contre la réforme des retraites, à hauteur de 49 365 euros. La société s’est ensuite désistée de son action. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation de l’État n’a donc été prononcée.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202285(TA21-2202285)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-138 du 30 juin 2022 autorisant l'acquisition de parcelles pour le projet "Ecopôle". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut d'information des conseillers communautaires, l'absence de motivation sur le prix, et la méconnaissance de la loi Climat et Résilience du 22 août 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales, le code de l'urbanisme, et la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2202058(TA21-2202058)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour les années 2021 à 2023 et demandait la décharge de l’obligation de payer ainsi que des indemnités. Le tribunal a jugé que le bien, bien qu’en mauvais état, n’était pas inhabitable au sens de l’article 1408 du code général des impôts, dès lors qu’il disposait de l’eau courante et de l’électricité. Il a également écarté les conclusions relatives aux années futures comme irrecevables, faute d’imposition établie, et rejeté les demandes indemnitaires et de décharge de l’obligation de payer, faute de préjudice établi ou de contestation valable du titre de recouvrement. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303150(TA21-2303150)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F E, détenu, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville le 1er août 2023. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui permettent d'adapter le régime de détention en fonction de la personnalité et du comportement du détenu. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie, et a estimé que les faits reprochés (comportement irrespectueux et antécédents disciplinaires) justifiaient légalement cette mesure non disciplinaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400559(TA21-2400559)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C H et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le préfet de la Nièvre à la société Photosol Développement pour une centrale photovoltaïque au sol à Avril-sur-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande (plans de masse, défrichement), les vices de procédure (absence d'actualisation de l'étude d'impact après modifications), l'insuffisance de l'étude d'impact (bilan carbone, sites alternatifs, raccordement, paysage, écologie, mesures ERC), et la violation des articles R.111-2, R.111-26 et R.111-27 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400289(TA21-2400289)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de Mme A, qui contestait un redressement fiscal lié à la plus-value réalisée lors de la cession d’une maison en 2020. Elle sollicitait le bénéfice de l’exonération prévue pour la première cession d’un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi du prix dans les 24 mois pour acquérir sa résidence principale. L’administration fiscale a refusé cette exonération, estimant que les conditions de forme n’étaient pas remplies dans l’acte de cession. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article 150 U du code général des impôts et de l’article 41 duovicies 0-H de l’annexe III imposent des mentions obligatoires dans l’acte pour bénéficier de l’exonération, et que Mme A ne pouvait régulariser sa situation par une réclamation ultérieure.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303723(TA21-2303723)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 16 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés, compte tenu de l'absence de lien familial suffisamment établi et stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

10 décembre 2024Résumé IA
← Précédent251252253254255256257Suivant →Page 254/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions