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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 256/646

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2401882(TA21-2401882)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et indemnisation, suite au retrait par l’EPSM de Sevrey de la décision de licenciement pour inaptitude physique du 8 février 2024. La requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EPSM de Sevrey est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401789(TA21-2401789)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 1 159,20 euros infligée par le président du conseil départemental de Saône-et-Loire pour fausse déclaration ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas fourni d’argumentation suffisante pour établir que la décision méconnaissait ses droits, ses moyens étant inopérants ou insuffisamment précis. Malgré une demande de régularisation conforme à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, elle n’a pas produit de mémoire complémentaire. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 262-39, L. 262-52 et R. 262-85 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2400721(TA21-2400721)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à la CAF de la Côte-d’Or concernant un indu d’allocation de logement sociale de 876 euros. La CAF a accordé une remise partielle de dette de 438 euros et a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de M. A B.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202377(TA21-2202377)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus d'homologation de son état de stress post-traumatique en blessure de guerre. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées était suffisamment motivée et que la composition de la commission consultative était régulière. Il a également estimé que les troubles psychologiques de M. C, bien que reconnus imputables au service et indemnisés par une pension militaire, ne répondaient pas aux critères de la circulaire du 1er avril 2021 pour être qualifiés de blessure de guerre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4123-4 du code de la défense et D. 355-15 et D. 355-16 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300223(TA21-2300223)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du maire de Nevers de lui délivrer un permis de construire une maison après démolition de l’existant. Le tribunal a jugé que cette opération constituait un projet nouveau, soumis aux règles du plan local d’urbanisme (PLU), et non une reconstruction à l’identique. Il a estimé que la voie d’accès existante, bien que non soumise aux règles de dimensionnement des voies nouvelles, n’était pas adaptée aux exigences de sécurité et de défense contre l’incendie. La solution retenue s’appuie sur les articles 7.1 du règlement du PLU de Nevers et les dispositions du code de l’urbanisme.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300258(TA21-2300258)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de la sanction d’exclusion définitive prononcée par le recteur de l’académie de Dijon le 14 décembre 2022 à l’encontre d’un élève mineur, ainsi que la décision d’affectation du 16 janvier 2023, cette dernière ayant été retirée en cours d’instance. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’affectation. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de l’exclusion définitive, estimant que, malgré le trouble déficit de l’attention avec hyperactivité de l’élève et les difficultés liées à son traitement, la gravité des faits (multiples incidents, menaces envers un enseignant) justifiait cette sanction au regard des dispositions de l’article R. 511-13 du code de l’éducation.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300482(TA21-2300482)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'université de Bourgogne de reconnaître son doctorat en droit obtenu à l'université de Lomé (Togo) en 2004. Le tribunal a estimé que l'arrêt de la cour d'appel d'Avignon invoqué par le requérant ne concernait pas le même objet et ne remettait pas en cause la procédure de validation des études supérieures (VES) appliquée en 2013. Il a également relevé que M. B n'avait pas précisé la voie légale ou les textes applicables (notamment le code de l'éducation et les accords de coopération franco-togolais) sur lesquels il fondait sa nouvelle demande. La requête a été rejetée comme non fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302620(TA21-2302620)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, assistante maternelle, qui demandait l'annulation de la suspension de son agrément pour quatre mois, prononcée par le président du conseil départemental de l'Yonne. La suspension avait été motivée par des faits graves compromettant la sécurité des enfants accueillis. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu de l'urgence et de la nécessité de protéger les enfants, le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les éléments disponibles, sans être tenu de diligenter une enquête complémentaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302834(TA21-2302834)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article 4 de cet accord, qui permet d'exclure du regroupement familial un membre de la famille séjournant à un autre titre, comme c'était le cas de l'épouse, titulaire d'un titre de séjour étudiant. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le titre de séjour étudiant de l'épouse ne lui conférant pas vocation à s'établir durablement en France.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302844(TA21-2302844)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant à Mme D, ressortissante congolaise, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme D justifiait de plus de dix ans de présence habituelle en France. Cette irrégularité de procédure prive la requérante d'une garantie et justifie l'annulation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois, après consultation de la commission.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303672(TA21-2303672)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui contestait l'arrêté du président du conseil départemental de l'Yonne lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation concernant des faits comme l'installation d'une piscine et des rougeurs sur un enfant. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, même à le supposer fondé, n'avait pas privé Mme A d'une garantie et n'avait pas influencé le sens de la décision. Il a également estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du retrait d'agrément sur le fondement des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400007(TA21-2400007)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F et Mme A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils B au titre de l'année 2023-2024. Les requérants soutenaient que la décision de la commission académique était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente, et a donc rejeté les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les conventions internationales invoquées.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2400093(TA21-2400093)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D C, représenté par son curateur, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d'Or refusant son orientation vers un établissement ou service d’accompagnement par le travail (ESAT). Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la CDAPH n’avait pas suffisamment évalué la capacité de travail réduite de M. C et ses besoins d’accompagnement, au regard des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et R. 243-1 du même code. Il a enjoint à la CDAPH de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400383(TA21-2400383)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a rappelé que ce litige relève du contentieux de pleine juridiction, l'obligeant à se prononcer sur les droits du requérant à la date de sa décision, et non sur les vices de procédure allégués. Il a estimé que Mme C n'apportait aucun document médical démontrant les répercussions de ses pathologies (genoux et hernie discale) sur ses capacités professionnelles, ni de précisions sur sa formation ou ses aspirations. La délivrance d'une carte "mobilité inclusion" a été jugée sans incidence sur l'appréciation de la qualité de travailleur handicapé au sens des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA21-2400386(TA21-2400386)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante invoquait ses pathologies (fibromyalgie, obésité, hernie lombaire, etc.) et ses difficultés de déplacement. Le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier, que Mme B ne justifiait pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou oxygénothérapie) au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus a été validée.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400412(TA21-2400412)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a estimé que, malgré la malformation du pied gauche dont souffre le requérant, les pièces médicales produites ne démontraient pas qu'il remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue est donc le rejet de la requête.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400422(TA21-2400422)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B C contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, exigeant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. Il a estimé que les pièces médicales produites, indiquant un périmètre de marche de 1 à 2 kilomètres, ne démontraient pas que la requérante remplissait ces conditions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400609(TA21-2400609)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que, malgré les douleurs lombaires et le déficit moteur de la requérante, les pièces médicales fournies ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres, ni qu'elle remplissait les autres critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400646(TA21-2400646)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait sa schizophrénie et une désorientation. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, que les pièces médicales ne démontraient pas la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne pour tous ses déplacements extérieurs, condition requise pour l'obtention de la carte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400697(TA21-2400697)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours de M. B contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a estimé que, malgré les pathologies invoquées (lombalgies, sciatiques), les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères réglementaires, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. La solution a été fondée sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

5 décembre 2024Résumé IA
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