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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 258/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402520(TA21-2402520)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, et que les erreurs factuelles alléguées étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2024Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA21-2402642(TA21-2402642)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que la mesure d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une entrée régulière en France en 2018. En conséquence, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, fondant la décision sur le 2° du même article, et a annulé la décision refusant un délai de départ volontaire ainsi que l'interdiction de retour, par voie de conséquence. La solution retenue repose sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202377(TA21-2202377)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus d'homologation de son état de stress post-traumatique en blessure de guerre. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées était suffisamment motivée et que la composition de la commission consultative était régulière. Il a également estimé que les troubles psychologiques de M. C, bien que reconnus imputables au service et indemnisés par une pension militaire, ne répondaient pas aux critères de la circulaire du 1er avril 2021 pour être qualifiés de blessure de guerre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4123-4 du code de la défense et D. 355-15 et D. 355-16 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300569(TA21-2300569)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société Girod Médias, qui sollicitait la condamnation in solidum de la commune d'Autun et de la communauté de communes du Grand Autunois Morvan à l'indemniser du préjudice résultant de la résiliation unilatérale d'une convention d'occupation du domaine public pour la fourniture et l'entretien de mobilier urbain. Le tribunal a jugé que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général, tenant à la nécessité de mettre en concurrence le contrat, conformément aux règles issues de l'ordonnance du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession. Il a également estimé que la décision de résiliation n'était entachée d'aucune irrégularité, la commune ayant agi dans le cadre de ses compétences. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles tendant à la suppression de passages injurieux.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401789(TA21-2401789)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 1 159,20 euros infligée par le président du conseil départemental de Saône-et-Loire pour fausse déclaration ayant entraîné un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas fourni d’argumentation suffisante pour établir que la décision méconnaissait ses droits, ses moyens étant inopérants ou insuffisamment précis. Malgré une demande de régularisation conforme à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, elle n’a pas produit de mémoire complémentaire. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 262-39, L. 262-52 et R. 262-85 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2401882(TA21-2401882)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et indemnisation, suite au retrait par l’EPSM de Sevrey de la décision de licenciement pour inaptitude physique du 8 février 2024. La requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EPSM de Sevrey est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400198(TA21-2400198)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (lymphome, insuffisance respiratoire, troubles coronariens et discopathie) n'étaient pas suffisamment documentées médicalement pour établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300122(TA21-2300122)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A et M. D contestant l'arrêté du maire de Coublanc du 25 novembre 2022 refusant un permis de construire une maison individuelle. Le refus était motivé par l'insuffisance du réseau d'eau potable, sur la base de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant qu'usufruitier et nu-propriétaire, avaient un intérêt à agir. Il a annulé l'arrêté, considérant que la commune n'avait pas démontré l'impossibilité de réaliser les travaux de renforcement du réseau, ni indiqué les délais et la collectivité responsable, comme l'exige l'article L. 111-11.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403271(TA21-2403271)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requérante avait saisi le tribunal d’un recours gracieux adressé au préfet, sans formuler de conclusions relevant de l’office du juge administratif (annulation ou indemnisation). En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, le juge a estimé qu’il ne pouvait se substituer à l’administration. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403913(TA21-2403913)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui sollicitait l'échange de son permis de conduire suisse contre un permis français. Le juge a rappelé qu'il ne peut se prononcer que sur des conclusions en annulation ou en indemnisation, et non sur une demande relevant de l'administration active. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402428(TA21-2402428)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 approuvant le plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) de la Seille en Saône-et-Loire. Le requérant contestait le classement en zone rouge de plusieurs de ses parcelles situées sur la commune de Louhans. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2403367(TA21-2403367)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404039(TA21-2404039)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme D, qui sollicitaient « l’aide du tribunal » suite à une sanction d’exclusion d’un jour avec sursis infligée à leur fille par la principale du collège Le Vallon d’Autun. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation de l’administration à une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403967(TA21-2403967)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait les décisions de la personne qui assurait la tutelle de son père, notamment le défaut de remise des comptes de gestion. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 416 et 417 du code civil, les litiges relatifs aux actes des tuteurs ou curateurs relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403964(TA21-2403964)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui se bornait à transmettre une décision de mise en demeure de scolarisation de son enfant sans formuler de conclusions précises (annulation ou indemnisation). L’ordonnance rappelle que, selon l’article R. 411-1 du code de justice administrative, toute requête doit contenir un exposé des faits et moyens ainsi que l’énoncé des conclusions soumises au juge. En l’absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404070(TA21-2404070)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la Burgundy School of Business mettant fin à sa scolarité. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'établissement est un établissement privé d'enseignement supérieur. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403516(TA21-2403516)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de trois points de son permis de conduire suite à une infraction du 18 juin 2023. La demande de remboursement de l'amende forfaitaire a été rejetée comme relevant de la compétence judiciaire, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. Le moyen tiré de la non-imputabilité de l'infraction a été jugé inopérant, l'appréciation de la matérialité et de l'imputabilité d'une infraction relevant du juge judiciaire. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403848(TA21-2403848)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin III") et son assignation à résidence. La requérante invoquait des motifs humanitaires pour que la France examine sa demande d'asile sur le fondement de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'annulation des arrêtés préfectoraux du 30 octobre 2024, confirmant ainsi la légalité du transfert et de l'assignation à résidence.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403216(TA21-2403216)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402885(TA21-2402885)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour pour enfant malade n'empêchait pas l'édiction d'une obligation de quitter le territoire fondée sur le refus d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également annulé l'interdiction de retour d'un an, estimant que l'octroi d'un délai de départ volontaire de trente jours était incompatible avec le prononcé d'une telle interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 décembre 2024Résumé IA
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