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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz France d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 23 000 euros émis par le lycée Mathias. En cours d’instance, le lycée a retiré le titre exécutoire et renoncé au recouvrement, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient une injonction au département de Saône-et-Loire pour mettre en place un transport scolaire adapté pour leur fils. La juridiction a considéré que les requérants n'avaient formulé que des conclusions à fin d'injonction, sans demander l'annulation d'une décision administrative ou la condamnation d'une personne publique. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'agrément d'assistant familial – Tribunal Administratif de Dijon – Irrecevabilité pour défaut de production de la décision attaquée – Articles R. 412-1, R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La requête de M. B, dirigée contre le refus du président du conseil départemental de la Nièvre, a été rejetée par ordonnance du 3 décembre 2024 pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit la décision contestée malgré une demande de régularisation restée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait total de la subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 qui suspendait le permis de conduire de M. A pour sept mois suite à une conduite en état alcoolique (taux de 2g/L de sang). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le risque de licenciement invoqué par le requérant n'est qu'une éventualité et que l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction, prime. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise formée par une infirmière du CHU de Dijon atteinte d’un cancer du sein reconnu comme maladie professionnelle. La requérante sollicite cette mesure afin d’évaluer l’intégralité de ses préjudices (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre son employeur. Le tribunal ordonne l’expertise, considérant qu’elle est utile, et précise que le bénéfice d’une allocation temporaire d’invalidité ne fait pas obstacle à la réparation de préjudices non patrimoniaux, conformément à la jurisprudence administrative. La CPAM est mise hors de cause.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour pour enfant malade n'empêchait pas l'édiction d'une obligation de quitter le territoire fondée sur le refus d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également annulé l'interdiction de retour d'un an, estimant que l'octroi d'un délai de départ volontaire de trente jours était incompatible avec le prononcé d'une telle interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin III") et son assignation à résidence. La requérante invoquait des motifs humanitaires pour que la France examine sa demande d'asile sur le fondement de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'annulation des arrêtés préfectoraux du 30 octobre 2024, confirmant ainsi la légalité du transfert et de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz France d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par le lycée Emiland Gauthey. En cours d’instance, le lycée a retiré le titre et renoncé à recouvrer la somme, ce qui a conduit le tribunal à demander à la société de confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une requête visant à obtenir une intervention judiciaire pour conclure un pacte civil de solidarité. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, conformément aux articles 515-3 et 34-1 du code civil, les litiges relatifs aux actes des officiers de l’état civil relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un arrêté de disponibilité d'office pris par le maire de Branges. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête de Mme B informant de son intention de faire appel d’une ordonnance ayant rejeté sa demande de réduction de suppléments d’impôt sur le revenu, a estimé ne pas être compétent pour statuer sur cet appel. En application des articles R. 351-3-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de la requête à la cour administrative d’appel de Lyon, seule compétente pour connaître de ce recours.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande des époux C, propriétaires d’une maison à Marzy. Ceux-ci imputent des désordres (fissures, infiltrations) aux travaux de réfection de la voirie communale réalisés en 2014. La commune ne s’est pas opposée à cette mesure. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un hydrogéologue pour déterminer les causes des désordres et évaluer les travaux nécessaires.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme B. Ces derniers contestaient la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Semelay pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas joint à leur requête la copie d'un recours au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette pièce obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et fondée sur une procédure d'éloignement en cours, avec un vol programmé vers la Géorgie. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 496,34 euros. La requérante demandait une remise gracieuse totale de sa dette, après que la CAF de l'Yonne en ait déjà réduit le montant de 75 %. Le tribunal a estimé que la bonne foi de Mme B n'était pas établie en raison d'omissions répétées de déclaration des ressources de son fils, et qu'elle ne justifiait pas d'une précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu d’allocation de logement familiale de 853 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La requérante demandait une remise gracieuse totale de sa dette, mais la CAF lui avait déjà accordé une remise partielle, ramenant la somme à 426,50 euros. Le tribunal a jugé que, bien que Mme B soit de bonne foi (l’indu provenant d’une erreur automatique de report de charges), elle n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise intégrale. La décision s’appuie sur les articles du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatifs aux aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. La décision a pris en compte sa situation de vulnérabilité médicale, mais ce motif n'a pas été retenu comme une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables.