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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 juillet 2024. Cet arrêté retirait son titre de séjour pour menace à l'ordre public, lui faisait obligation de quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-4 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l'Yonne d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Collemiers attribuant des bons d’achat et cadeaux sans limite de montant. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération contestée et l’a remplacée par une nouvelle. Le préfet s’est alors désisté purement et simplement de son déféré. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du directeur interrégional des services pénitentiaires rejetant un recours préalable obligatoire relatif à une sanction disciplinaire, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la sanction initiale a été prise par la commission de discipline du centre de détention de Châteaudun, situé en Eure-et-Loir. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une médiation dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Mme E C, médiatrice académique, est désignée pour recueillir l’accord des parties, dont le proviseur du lycée Niepce-Balleure, sur le principe de cette mesure. En cas d’acceptation, la médiation se déroulera sur une durée de trois mois, avec possibilité de prorogation. Cette décision est fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B dirigée contre deux délibérations de la communauté de communes de Puisaye-Forterre fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour les logements vacants pour 2023 et 2024. Le recours contre la délibération de 2022 a été jugé manifestement tardif, car introduit près de deux ans après son affichage, en méconnaissance du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Concernant la délibération de 2024, M. B n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, rendant ses conclusions irrecevables sur le fondement des articles R. 412-1 et R. 612-1 du même code. L'ordonnance applique les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 14 juin 2024 de l’inspecteur d’académie de l’Yonne lui enjoignant de scolariser son fils. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction se déclare incompétente territorialement en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, compétent car la requérante était placée en rétention administrative dans son ressort.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Nièvre de lui accorder la prestation de compensation du handicap, s’est déclaré incompétent. En application des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il a jugé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, spécialement du pôle social du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 27 novembre 2024, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Nevers.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique de l’Yonne d’autoriser l’instruction de leur fille à domicile pour l’année 2024-2025. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ceux-ci n’ont pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a réputés s’être désistés et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite du proviseur du lycée Le Castel de lui accorder un dégrèvement de sa facture de dépassement du forfait de prestations en nature pour son logement de fonction. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Saône-et-Loire à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas que l'exécution de la mesure préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de la Côte-d'Or, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante arménienne, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que le préfet du Doubs n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence ont été jugés légaux.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par M. A, un surveillant de nuit intérimaire agressé par un mineur placé à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'obligation du département de la Côte-d'Or n'était pas sérieusement contestable, car M. A, en tant que salarié intérimaire, bénéficiait de la protection fonctionnelle prévue par l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, engageant la responsabilité de l'administration. La solution retenue est fondée sur l'article L. 541-1 du code de justice administrative, et les conclusions dirigées contre l'assureur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. B, ressortissant serbe. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière d'expulsion, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des condamnations pénales de l'intéressé et de ses liens avec la mouvance djihadiste, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le requérant soutenait que le bien était inoccupé depuis 2013, mais n'a pas apporté de justifications suffisantes pour contester le motif retenu par l'administration, à savoir sa déclaration d'occupation comme résidence secondaire au 1er janvier 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour moyen inopérant. Les textes appliqués sont les articles 1407, 1415 et 1408 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A pour incompétence de la juridiction administrative. Le requérant déposait une plainte pour vente frauduleuse d'un bien immobilier et usage de faux documents, des faits relevant de l'ordre judiciaire. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, et a rappelé que l'article 40 du code de procédure pénale confie au procureur de la République le traitement de telles plaintes.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2024 du préfet de Saône-et-Loire l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de la mesure d'expulsion, l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'expulsion faute de documents de voyage valides.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa taxe foncière 2023 pour des garages au Creusot. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit la décision de l’administration fiscale sur sa réclamation préalable, comme l’exigent les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l’affaire par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B pour contester un refus de carte "mobilité inclusion" (stationnement) et un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Après avoir été invité à régulariser sa requête en justifiant de recours administratifs préalables obligatoires, M. B s'est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.