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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet de l'Yonne pour accélérer l'instruction de sa demande de carte professionnelle de conducteur de taxi. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion en annulation d'une décision administrative ou en indemnisation, mais uniquement des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal. Or, le juge administratif ne peut adresser de telles injonctions que dans les cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sans régularisation préalable.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent. Le requérant contestait des décisions de justice l’ayant condamné à une peine d’emprisonnement de deux ans, relevant de l’autorité judiciaire. Le juge administratif a rappelé qu’il ne peut connaître des litiges relatifs au fonctionnement du service public de la justice judiciaire. Cette solution est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, qui entendait déposer une plainte pour escroquerie et abus de confiance. Le juge a constaté que ces conclusions relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait adressé au tribunal un recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Côte-d'Or. Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposer des faits, moyens et conclusions. La solution retenue est le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association des contribuables Bourgogne du sud, qui demandait des injonctions à l'encontre du président de la communauté d'agglomération Le Grand Chalon. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait que des conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, sans demander l'annulation d'une décision administrative ou la condamnation d'une personne publique. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction contre l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant le droit d'asile et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le requérant soutenait que le bien était inoccupé depuis 2013, mais n'a pas apporté de justifications suffisantes pour contester le motif retenu par l'administration, à savoir sa déclaration d'occupation comme résidence secondaire au 1er janvier 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour moyen inopérant. Les textes appliqués sont les articles 1407, 1415 et 1408 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A pour incompétence de la juridiction administrative. Le requérant déposait une plainte pour vente frauduleuse d'un bien immobilier et usage de faux documents, des faits relevant de l'ordre judiciaire. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, et a rappelé que l'article 40 du code de procédure pénale confie au procureur de la République le traitement de telles plaintes.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2024 du préfet de Saône-et-Loire l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de la mesure d'expulsion, l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'expulsion faute de documents de voyage valides.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa taxe foncière 2023 pour des garages au Creusot. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit la décision de l’administration fiscale sur sa réclamation préalable, comme l’exigent les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de l’affaire par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B pour contester un refus de carte "mobilité inclusion" (stationnement) et un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Après avoir été invité à régulariser sa requête en justifiant de recours administratifs préalables obligatoires, M. B s'est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la société civile immobilière Bourgogne Migennes, qui contestait une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement la requête.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. L’administration fiscale a accordé plusieurs dégrèvements successifs, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, les conclusions nouvelles de M. B tendant au versement d’intérêts moratoires ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le risque de traitement inhumain en Turquie, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’illégalité de la mesure d’éloignement sous-jacente. Il a jugé que la perspective raisonnable d’éloignement, condition prévue à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, demeurait, et que les modalités de l’assignation n’étaient pas excessivement contraignantes. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la commune de Marsannay-le-Bois d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral excluant certaines dépenses d’investissement (création et extension d’une maison de santé) du calcul du FCTVA pour 2023. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 28 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen des textes invoqués (CGCT, CJA).
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2024, du désistement pur et simple de la société EIC transactions de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montceau-les-Mines à la SCI Fanou pour une salle de sport. Le désistement ayant été accepté, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 refusant un titre de séjour à sa mère et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié de sa qualité pour agir au nom de sa mère, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'admission en master Psychologie clinique (Université de Bourgogne). Tribunal Administratif de Dijon. Donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le retrait de son agrément d’assistante familiale par le département de l’Yonne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.