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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait adressé au tribunal un recours gracieux contre le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Côte-d'Or. Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposer des faits, moyens et conclusions. La solution retenue est le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’une lettre transmettant un recours administratif contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance de 6 436,30 euros. Le juge a constaté que ce document ne constituait pas une requête contentieuse valable, car il ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 (4°) du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu d’aides agricoles. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’Agence de services et de paiement statuant sur sa réclamation préalable obligatoire, comme l’exigent les articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales. En application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, cette absence de pièce rend la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction contre l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant le droit d'asile et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté l'intégralité des demandes de la SCI Bourgogne Joigny. La requérante sollicitait notamment la suspension de l'exécution d'arrêtés préfectoraux, la communication de pièces et des mesures contre des locataires. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables, soit pour défaut d'utilité, soit car elles ne relevaient pas de la compétence du juge administratif, soit parce qu'elles faisaient obstacle à l'exécution de décisions administratives exécutoires sans justifier d'un péril grave. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Requête de Mme et M. A devant le Tribunal Administratif de Dijon visant à modifier les conditions d'accès d'un lotissement à Venoy. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que les conclusions présentées ne relèvent pas de l'office du juge administratif, lequel ne peut se prononcer que sur des demandes d'annulation d'une décision ou de condamnation pécuniaire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 5 novembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de menace à l'ordre public, en retenant la substitution de motif sollicitée par le préfet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Refus d’instruction dans la famille – Tribunal Administratif de Dijon – Requête rejetée pour tardiveté – Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Dijon. M. A contestait le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés d'immatriculer son cyclomoteur. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui l’informait d’un différend l’opposant à la SAFER. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique au versement d’une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2005, de sa scolarité, et de ses attaches familiales (concubinage avec une Française, naissance d'un enfant en 2022).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du 4 juin 2022 avait été régulièrement notifiée le 22 juin 2022, et que le recours contentieux, enregistré le 26 juin 2024, était tardif, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. Le recours gracieux formé en 2024 n'a pu proroger ce délai. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation d'une personne publique, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 25 novembre 2024.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que la menace pour l’ordre public était caractérisée par des condamnations pénales, notamment pour violences. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D A qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 octobre 2024 l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat, invoquant l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'intérêt supérieur de son enfant et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la décision préfectorale prise sur le fondement des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. La mission confiée à l'expert, désigné pour vingt-quatre heures, consiste à décrire l'état de l'immeuble, constater l'état des bâtiments mitoyens, proposer des mesures de mise en sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments, visant à protéger la sécurité et la santé des personnes.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Auxerre du 25 avril 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas l'insuffisance de couverture du secteur par son opérateur Free Mobile, et a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du règlement du plan local d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la preuve de la remise des brochures et de la tenue de l’entretien individuel était rapportée. Il a également jugé que les circonstances familiales (scolarisation des enfants, présence d’un nourrisson) ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des clauses discrétionnaires du règlement. En conséquence, l’arrêté de transfert et l’assignation à résidence ont été validés, et les demandes d’injonction et de frais de justice rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de carte de résident de M. B, réfugié syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation du requérant, qui avait toujours séjourné régulièrement et disposait d'une promesse d'embauche. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident à tout réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.