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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du jury académique du 28 juin 2024 refusant la titularisation de Mme B, ainsi que des décisions subséquentes de refus de renouvellement de stage et de licenciement. Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la requérante en raison de sa perte d’emploi et de rémunération, n’était pas suffisamment établie au regard de l’intérêt public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’arrêté du 22 août 2014 et du décret n° 2014-940 du 20 août 2014, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière) et de défaut de motivation (la décision, bien qu'imprécise, était suffisante au vu des informations préalables). Sur le fond, il a jugé que l'administration apportait la preuve de la fraude par substitution de personne, en se fondant sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. La demande de dommages et intérêts a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire invalidant l'épreuve théorique générale de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le juge a estimé que M. B n'apportait aucun commencement de preuve de sa présence à l'examen, alors qu'il résidait à proximité d'un autre centre, et que le préfet avait donc légalement retenu l'existence de manœuvres frauduleuses sur le fondement de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise d'un bâtiment présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état de l'immeuble, constater l'état des bâtiments mitoyens, proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et donner son avis sur l'existence d'un danger imminent. Cette procédure est prévue par les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois, pour conduite en état alcoolique (0,98 mg/L d'air expiré). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque réel et immédiat de perte d'emploi, et a rappelé l'intérêt public prépondérant de la sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Après avoir engagé la procédure, le requérant a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de la préfecture de l'Yonne et s'est désisté de son instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement d'instance de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond ou de tenir une audience.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une opposition à une contrainte de 1 170 euros émise par la CAF de l’Yonne pour un indu d’allocation de logement sociale, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant est domicilié à Vichy (Allier), il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Par ordonnance du 19 novembre 2024, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 19 novembre 2024, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A B. Cette requête, transmise par le tribunal de Nancy, demandait l'annulation d'une décision d'expulsion du 22 octobre 2024 du préfet de la Côte-d'Or. Le juge a relevé que M. B avait déjà introduit une requête identique (n° 2403754) le même jour, rendant la présente requête sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 18 octobre 2024, la requérante a déclaré se désister de sa requête, indiquant être retournée au Mexique pour y solliciter un visa long séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la SCI CDS tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, concernant un local commercial devenu inexploitable. La société invoquait l’inexploitation du bien loué, mais le tribunal a rappelé que l’article 1389 du code général des impôts exige que le contribuable utilise lui-même l’immeuble à des fins commerciales ou industrielles pour bénéficier du dégrèvement. En l’espèce, la SCI étant bailleresse et n’exploitant pas directement le local, la condition d’exploitation personnelle n’était pas remplie. La requête a donc été jugée infondée.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime de 2 000 euros à M. B, ce qui a conduit le tribunal à interroger l’intérêt du requérant à maintenir son recours. Faute pour M. B d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité d'apatride par l'OFPRA. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas informé le tribunal de son changement d'adresse, elle a été réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 22 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme B, ressortissante libanaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en appliquant le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que Mme B était entrée régulièrement en France. Il a également estimé que l'intéressée justifiait d'un motif légitime pour déposer tardivement sa demande d'asile, en raison de la situation de guerre dans sa région d'origine au Liban. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille intégrale le 16 février 2023 au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant soutenait que cette fouille, effectuée sans motif valable, constituait une faute engageant la responsabilité de l'État et méconnaissait les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la fouille était justifiée par une présomption d'infraction ou des risques pour la sécurité, conformément aux dispositions du code pénitentiaire, et n'a pas retenu de faute de l'administration. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SARL TCFM, qui contestait une amende administrative de 1 600 euros et un avertissement infligés par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Bourgogne-Franche-Comté. Ces sanctions faisaient suite à des manquements persistants aux règles d'hygiène dans les locaux de l'entreprise, notamment l'absence de nettoyage, d'aération et d'équipements sanitaires, constatés lors de contrôles de l'inspection du travail. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas levé les non-conformités dans les délais impartis, malgré les mises en demeure, et que les difficultés liées au contexte sanitaire ou aux déplacements du gérant ne constituaient pas une excuse valable. La décision a été fondée sur les articles L. 8115-1, R. 4228-7, R. 4228-10, R. 4228-11, R. 4228-12 et R. 4228-13 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la SASU Geberit Services, qui sollicitait une réduction de 53 226 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. La société contestait la valeur locative de son établissement industriel à Digoin, en demandant la distraction de certains travaux et l'exonération d'équipements spécialisés. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que les immobilisations litigieuses étaient initialement taxées selon la méthode comptable, ni que les travaux et équipements en cause remplissaient les conditions d'exonération prévues par le code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les règles de preuve en matière fiscale et les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1382.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société civile d'exploitation agricole des Bergeries. Celle-ci contestait la décision du préfet de l'Yonne lui refusant l'aide couplée à la production de légumineuses fourragères pour la campagne 2021 et lui infligeant une pénalité financière. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de prédominance des légumineuses fourragères dans le couvert végétal, conformément à l'arrêté du 5 juin 2019. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la SAS Julien, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2016. La société avait constitué des provisions pour dépréciation de comptes courants ouverts au profit de ses filiales brésiliennes, que l'administration avait remises en cause. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas du caractère commercial des aides consenties au sens du 13 de l'article 39 du code général des impôts, ni du caractère certain de la dépréciation des créances au sens du 5° du 1 du même article. En conséquence, la décharge des impositions et des pénalités a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du département de Saône-et-Loire à lui verser 12 552,50 euros en réparation des préjudices causés par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le département a soutenu avoir déjà réglé cette somme en exécution d’un jugement du tribunal pour enfants, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de Saône-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, que le moyen tiré de l'irrégularité de la signature électronique était insuffisamment précis, et que l'absence de renouvellement immédiat de la précédente assignation ne constituait pas une erreur de droit. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.