LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 266/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402319(TA21-2402319)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme E, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2202908(TA21-2202908)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la décharge d'intérêts de retard d'un montant de 3 819 euros, mis en recouvrement le 16 août 2022 suite à un contrôle fiscal portant sur la TVA de 2008. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de l'avis de mise en recouvrement au regard de l'article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'avis litigieux mentionnait la nature des intérêts, leur fondement légal (article 1727 du code général des impôts), les droits auxquels ils se rattachaient, la base de calcul, le montant global, et faisait référence à la proposition de rectification, ce qui satisfaisait aux exigences de motivation. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires ont été rejetées.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302687(TA21-2302687)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ingénieure au département de la Nièvre, qui contestait l'arrêté du 10 mai 2023 établissant le tableau d'avancement au grade d'ingénieur principal pour 2023, dont elle était absente. La requérante invoquait notamment l’inadéquation de l’avis défavorable de son supérieur hiérarchique, un défaut de motivation et une inégalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, en application du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au statut des ingénieurs territoriaux. La demande indemnitaire de 3 600 euros pour perte de rémunération a également été rejetée.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202206(TA21-2202206)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ingénieur au département de la Nièvre, qui contestait l'arrêté du 29 juin 2022 établissant le tableau d'avancement au grade d'ingénieur principal sans l'y inscrire. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale n'est pas tenue d'inscrire au tableau tous les agents remplissant les conditions statutaires, et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une discrimination ou une irrégularité dans la procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 522-24, L. 522-27 et L. 413-1 du code général de la fonction publique, qui laissent à l'administration un pouvoir d'appréciation pour sélectionner les promus en fonction de leur valeur professionnelle et des lignes directrices de gestion.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403925(TA21-2403925)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant serbe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses ressources et sa situation familiale. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance sont également rejetées.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403732(TA21-2403732)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402318(TA21-2402318)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. E, ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300908(TA21-2300908)

Le Tribunal administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. D A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 1er février 2023 de la maire de La Ferté-Loupière le plaçant en congé de longue durée à titre conservatoire. Le requérant contestait la date de début de ce congé et sollicitait également diverses condamnations pécuniaires et la communication de documents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que l’arrêté attaqué était légal et que les autres conclusions, notamment indemnitaires et relatives à des droits salariaux ou à la communication de pièces, étaient irrecevables ou mal fondées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de longue durée et sur les règles de recevabilité des conclusions indemnitaires.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300773(TA21-2300773)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B C, ingénieur du département de la Nièvre, qui demandait l'annulation d'un blâme infligé le 25 octobre 2022 pour refus d'obéissance. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée, compte tenu du courrier préalable du 5 septembre 2022 détaillant les griefs, et que les autres moyens (vice de procédure, inexactitude matérielle des faits, disproportion) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 532-5 et suivants du code général de la fonction publique.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2301616(TA21-2301616)

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté du 7 avril 2023 par lequel le président du conseil départemental de la Nièvre avait infligé un avertissement à un agent de maîtrise pour manquement à l’obligation de discrétion professionnelle. La juridiction retient que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne précise aucun élément de fait concret, en méconnaissance de l’article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal donne acte du désistement partiel de l’agent sur ses conclusions à fin d’injonction et condamne le département à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300769(TA21-2300769)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, détenu, qui contestait la sanction de cinq jours de cellule disciplinaire avec sursis pour tapage. Le requérant invoquait des vices de procédure (délégation de signature pour engager les poursuites et composition de la commission de discipline), une inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant les délégations valables, et a estimé que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des articles R. 232-5, R. 234-32 et R. 235-12 du code pénitentiaire.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300702(TA21-2300702)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant l’annulation de la décision du 20 septembre 2022 suspendant pour deux mois le permis de visite de Mme C au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été régulièrement menée à l’égard de Mme C, seule personne intéressée, et qu’aucun texte n’imposait de mettre en œuvre une telle procédure à l’égard de M. B. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles L. 341-1 et L. 341-7, qui permettent de suspendre un permis de visite pour des motifs liés au maintien du bon ordre et de la sécurité ou à la prévention des infractions.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300620(TA21-2300620)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait une sanction de quatre jours de cellule disciplinaire pour détention d’un téléphone portable. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la composition de la commission de discipline était régulière. Il a également jugé que la sanction était proportionnée à la gravité des faits, conformément aux articles R. 232-4, R. 234-32 et R. 235-12 du code pénitentiaire.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403741(TA21-2403741)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté l'opposition de M. B A à la contrainte émise par la MSA de Bourgogne pour un indu de prime d'activité de 4 352,10 euros. Le juge a considéré que les moyens soulevés par M. A, portant sur sa bonne foi et sa situation personnelle, étaient inopérants dans le cadre d'une opposition à contrainte, laquelle ne peut contester le bien-fondé de la créance. En effet, selon les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, l'opposition à contrainte ne permet de discuter que de la régularité formelle de l'acte de poursuite, et non du principe ou du montant de l'indu. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2403892(TA21-2403892)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions "invalidité" ou "priorité", s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce type de litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403303(TA21-2403303)

Le Tribunal administratif de Dijon rejette comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait un réexamen d’un jugement rendu le 17 septembre 2024. Le tribunal rappelle qu’il ne peut statuer une seconde fois sur une affaire déjà jugée. Cette irrecevabilité est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant est invité, s’il le souhaite, à former un recours en cassation devant le Conseil d’État.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402103(TA21-2402103)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS Jean-Marc Brocard d’un recours en excès de pouvoir contre une lettre de reversement de FranceAgriMer, valant titre exécutoire, ordonnant la restitution d’une avance de 96 285 euros sur une aide à la promotion des vins dans les pays tiers, assortie d’une majoration de 10 %. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, et le caractère disproportionné de la majoration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les règlements européens relatifs à la politique agricole commune et le code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403752(TA21-2403752)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de carte de résident de M. B, réfugié syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation du requérant, qui avait toujours séjourné régulièrement et disposait d'une promesse d'embauche. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident à tout réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402177(TA21-2402177)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire invalidant l'épreuve théorique générale de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le juge a estimé que M. B n'apportait aucun commencement de preuve de sa présence à l'examen, alors qu'il résidait à proximité d'un autre centre, et que le préfet avait donc légalement retenu l'existence de manœuvres frauduleuses sur le fondement de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403905(TA21-2403905)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois, pour conduite en état alcoolique (0,98 mg/L d'air expiré). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque réel et immédiat de perte d'emploi, et a rappelé l'intérêt public prépondérant de la sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 novembre 2024Résumé IA
← Précédent263264265266267268269Suivant →Page 266/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions