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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 268/646

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301612(TA21-2301612)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la SASU Geberit Services, qui sollicitait une réduction de 53 226 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. La société contestait la valeur locative de son établissement industriel à Digoin, en demandant la distraction de certains travaux et l'exonération d'équipements spécialisés. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que les immobilisations litigieuses étaient initialement taxées selon la méthode comptable, ni que les travaux et équipements en cause remplissaient les conditions d'exonération prévues par le code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les règles de preuve en matière fiscale et les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1382.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2300442(TA21-2300442)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société civile d'exploitation agricole des Bergeries. Celle-ci contestait la décision du préfet de l'Yonne lui refusant l'aide couplée à la production de légumineuses fourragères pour la campagne 2021 et lui infligeant une pénalité financière. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de prédominance des légumineuses fourragères dans le couvert végétal, conformément à l'arrêté du 5 juin 2019. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société requérante.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2202658(TA21-2202658)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la SAS Julien, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2016. La société avait constitué des provisions pour dépréciation de comptes courants ouverts au profit de ses filiales brésiliennes, que l'administration avait remises en cause. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas du caractère commercial des aides consenties au sens du 13 de l'article 39 du code général des impôts, ni du caractère certain de la dépréciation des créances au sens du 5° du 1 du même article. En conséquence, la décharge des impositions et des pénalités a été refusée.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2400623(TA21-2400623)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du département de Saône-et-Loire à lui verser 12 552,50 euros en réparation des préjudices causés par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le département a soutenu avoir déjà réglé cette somme en exécution d’un jugement du tribunal pour enfants, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond du litige.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403679(TA21-2403679)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de Saône-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, que le moyen tiré de l'irrégularité de la signature électronique était insuffisamment précis, et que l'absence de renouvellement immédiat de la précédente assignation ne constituait pas une erreur de droit. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403524(TA21-2403524)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 14 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant).

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403193(TA21-2403193)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales ordonnait la remise de M. D, ressortissant marocain, aux autorités espagnoles. Le tribunal a retenu que la décision attaquée ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402891(TA21-2402891)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. G, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de communauté de vie établie avec son épouse et de la précarité de sa situation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402611(TA21-2402611)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de dix-huit mois, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la menace à l'ordre public était réelle et actuelle en raison d'un accident de la route en état alcoolique ayant causé des blessures, et que les décisions étaient légalement fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les arrêtés préfectoraux.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2401907(TA21-2401907)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Venizy. Cette dernière sollicitait une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant son réseau d'assainissement, réfectionné en 2015 dans le cadre d'un marché public. Le juge a estimé que les faits relatés justifiaient cette mesure d'instruction utile, ordonnant une expertise contradictoire en présence de la commune, de la communauté de communes Serein et Armance (future gestionnaire), du cabinet d'études Marc Merlin et de la société Rougeot TP.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401781(TA21-2401781)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 23 mai 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante béninoise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La décision a été censurée pour erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que la requérante était de nationalité gabonaise, ce qui a influencé l'appréciation de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que cette erreur était déterminante et a annulé l'ensemble de l'arrêté sans toutefois ordonner de mesure d'injonction. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2303202(TA21-2303202)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302871(TA21-2302871)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, ressortissant allemand, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or d'abroger un arrêté du 20 octobre 2022 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de circulation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la nouvelle demande d'abrogation, formulée après un premier jugement de rejet, ne faisait état d'aucune circonstance de droit ou de fait nouvelle, constituant ainsi une décision purement confirmative insusceptible de recours. Cette solution s'appuie sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301695(TA21-2301695)

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné l’État à indemniser M. C, détenu, pour le préjudice subi suite à une sanction de dix jours de confinement en cellule prononcée le 29 septembre 2022. La juridiction a jugé que les faits reprochés (propos racistes) n’étaient pas matériellement établis, entachant la décision d’une erreur de fait constitutive d’une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire et a fixé l’indemnisation à 600 euros (60 euros par jour de confinement illégal), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300718(TA21-2300718)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune nouvelle de Fragnes-La Loyère à l’indemniser pour divers préjudices résultant de l’illégalité de sa mutation et de l’exécution tardive de jugements. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions fondées sur l’illégalité de la fiche de poste de 2016 et sur l’exécution des décisions juridictionnelles, faute de lien avec le fait générateur initial. Sur le fond, il a estimé que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2203384(TA21-2203384)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un ordre de recouvrement de 13 545,87 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour la campagne PAC 2021. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'ASP, jugeant que la lettre du 12 juillet 2022 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'ASP n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la hauteur des légumineuses par rapport au colza pour apprécier la "prédominance" exigée par l'arrêté du 5 juin 2019, et non sur la seule proportion de graines semées. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403700(TA21-2403700)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande du préfet de Saône-et-Loire visant à obtenir l'expulsion de Mme C et M. B d’un hébergement pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il constate que les intéressés, déboutés définitivement de leurs demandes d’asile, occupent indûment les lieux malgré une mise en demeure, et que leur maintien compromet le fonctionnement du service public d’accueil en raison de la tension sur le parc d’hébergement. La solution retenue est l’injonction de libérer les lieux et l’autorisation d’expulsion avec le concours de la force publique.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2403699(TA21-2403699)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans la résidence universitaire Montmuzard. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant face à une forte demande, et que la trêve hivernale prévue par le code des procédures civiles d'exécution n'était pas applicable à cette procédure administrative. La requête du CROUS de Bourgogne-Franche-Comté a été accueillie, la situation de vulnérabilité de l'occupante n'ayant pas été jugée de nature à faire obstacle à la mesure.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2403183(TA21-2403183)

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité réclamé par la CAF de l'Yonne. La requérante n'a pas contesté le motif de rejet de son recours préalable, à savoir le non-respect du délai de deux mois pour former ce recours. Les circonstances personnelles invoquées (agression physique) sont jugées inopérantes sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour moyens manifestement infondés ou inopérants.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403660(TA21-2403660)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A dirigée contre Voies navigables de France. Les conclusions principales à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser de telles injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir justifié de l’existence d’une décision préalable de l’administration sur sa demande, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La demande au titre des frais de procédure a été rejetée, l’établissement public n’étant pas la partie perdante.

18 novembre 2024Résumé IA
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