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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 262/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402759(TA21-2402759)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant au titre de l’année 2024-2025. La décision litigieuse du 30 août 2024 de la commission académique de Dijon, qui s’est substituée à celle du 24 juin 2024, a été jugée fondée sur le 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, ni d’une erreur de droit, de fait ou d’appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402761(TA21-2402761)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruire en famille leur enfant B pour l'année 2024-2025. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique, fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur de fait, les requérants ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402767(TA21-2402767)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D et M. B, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille, fondé sur l’état de santé de l’enfant (1° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation) et, subsidiairement, sur une situation propre à l’enfant (4° du même article). Le tribunal a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et qu’elle n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation, l’administration ayant correctement examiné l’intérêt supérieur de l’enfant en concluant que sa scolarisation en établissement était plus conforme à cet intérêt. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation, ainsi que sur l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403006(TA21-2403006)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une erreur de droit sur l'appréciation de la situation de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation du projet pédagogique. Le tribunal a écarté le vice de procédure en se fondant sur les articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation, l'administration ayant prouvé la régularité de la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403078(TA21-2403078)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et exposait les motifs de fait et de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet pédagogique présenté, fondé sur un organisme d'enseignement à distance, ne démontrait pas une adaptation suffisante à la situation propre de l'enfant, et que le bilinguisme invoqué ne constituait pas un motif suffisant au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403077(TA21-2403077)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et exposait les motifs de fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet pédagogique présenté, reposant sur un organisme d'enseignement à distance, ne démontrait pas d'adaptation suffisante à la situation propre de l'enfant, et que le bilinguisme invoqué ne constituait pas à lui seul un motif valable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403828(TA21-2403828)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de Saône-et-Loire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en retenant que la présence de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, au sens du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet avait pu légalement fonder l’éloignement sur le motif tiré de l’absence de ressources suffisantes, le rendant susceptible de devenir une charge pour le système d’assistance sociale, en application de l’article L. 233-1 du CESEDA. Par conséquent, l’assignation à résidence, dépourvue d’illégalité de l’arrêté d’éloignement, a été maintenue.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402710(TA21-2402710)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 juillet 2024. Cet arrêté retirait son titre de séjour pour menace à l'ordre public, lui faisait obligation de quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-4 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2203358(TA21-2203358)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme C, agent contractuel du centre hospitalier du pays Charolais-Brionnais, contestant son contrat à durée indéterminée du 28 octobre 2022 et son licenciement du 3 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du contrat, estimant que la décision de recruter un agent par contrat à durée indéterminée ne constitue pas un acte faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 332-15 et L. 332-17 du code général de la fonction publique.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401564(TA21-2401564)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Saône-et-Loire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également examiné l'application de l'article 14 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 et de la circulaire du 28 novembre 2012, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté l'ensemble des demandes.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402287(TA21-2402287)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont également été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402301(TA21-2402301)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet avait valablement fondé son refus sur la contrefaçon du permis, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2402397(TA21-2402397)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme E et M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Par une lettre du 15 octobre 2024, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402043(TA21-2402043)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant rwandais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement la mesure d'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300969(TA21-2300969)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme F et M. C, propriétaires riverains de la voie communale n°3, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Palleau pour des préjudices matériels et une rupture d'égalité consécutifs à des travaux d'enrobage réalisés en 2021. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la commune en tant que tiers par rapport à l'ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les travaux et les désordres allégués (difficulté d'accès, aggravation de l'écoulement des eaux pluviales, empiètement par un remblai) n'était pas établi, et que les préjudices n'étaient ni graves ni spéciaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2401651(TA21-2401651)

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 28 novembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de M. D et Mme B de leur requête en plein contentieux. Les requérants contestaient leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant leur habitation principale à Gevrey-Chambertin. Le désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2401113(TA21-2401113)

Le Tribunal administratif de Dijon annule le refus du préfet de Saône-et-Loire d’autoriser le regroupement familial d’un ressortissant tunisien au profit de son épouse. Le tribunal juge que la condamnation ancienne et isolée du requérant pour violences conjugales ne suffit pas à caractériser un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403942(TA21-2403942)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de la MSA de Bourgogne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 792,61 euros. La requérante invoquait sa méconnaissance de l'impact de sa vie de couple sur ses droits et son incapacité financière à rembourser. Le juge a considéré que ces moyens, ne portant que sur sa bonne foi et sa situation financière, étaient inopérants pour contester le bien-fondé de la contrainte elle-même, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2401248(TA21-2401248)

Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait une décision de recouvrement de créance de 18 900 euros émise par l'Agence de services et de paiement pour un indu sur une aide à l'installation de jeunes agriculteurs. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403845(TA21-2403845)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le fait pour un demandeur d'asile de dissimuler avoir déjà obtenu le statut de réfugié dans un autre État membre de l'Union européenne constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Cette dissimulation justifie légalement la décision de l'OFII, prise sur le fondement de l'article L. 551-16 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

28 novembre 2024Résumé IA
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