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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D d’une demande de condamnation du centre hospitalier Jean Bouveri et de son assureur pour un retard de diagnostic de fractures au pied gauche, survenu en 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant que les radiographies initiales auraient dû conduire à la prescription d’un scanner plus précocement. La solution retenue est la condamnation in solidum du centre hospitalier et de la société Relyens Mutual Insurance à réparer les préjudices subis par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande des époux C, propriétaires d’une maison à Marzy. Ceux-ci imputent des désordres (fissures, infiltrations) aux travaux de réfection de la voirie communale réalisés en 2014. La commune ne s’est pas opposée à cette mesure. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un hydrogéologue pour déterminer les causes des désordres et évaluer les travaux nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de droit, l'instruction d'une demande de titre de séjour ne faisant pas obstacle à son édiction. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressée en France et de l'absence de preuve de liens anciens et stables dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme B. Ces derniers contestaient la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Semelay pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas joint à leur requête la copie d'un recours au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette pièce obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête de Mme B informant de son intention de faire appel d’une ordonnance ayant rejeté sa demande de réduction de suppléments d’impôt sur le revenu, a estimé ne pas être compétent pour statuer sur cet appel. En application des articles R. 351-3-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de la requête à la cour administrative d’appel de Lyon, seule compétente pour connaître de ce recours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que son droit à être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, car elle avait pu présenter ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'apporter des précisions sur les risques encourus dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’une requête visant à obtenir une intervention judiciaire pour conclure un pacte civil de solidarité. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, conformément aux articles 515-3 et 34-1 du code civil, les litiges relatifs aux actes des officiers de l’état civil relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que l’intéressé avait pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de justifier des risques encourus en cas de retour dans son pays d’origine. La décision s’appuie notamment sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz France d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 23 000 euros émis par le lycée Mathias. En cours d’instance, le lycée a retiré le titre exécutoire et renoncé au recouvrement, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait total de la subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait une taxation d'office à l'impôt sur le revenu pour 2019. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige relatif à la validité de la notification de la taxation d'office.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active de 6 068,78 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens intelligibles permettant au juge d’exercer son office. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n’a pas fourni les éléments nécessaires dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société MCL BTP d’un recours en plein contentieux fiscal visant à obtenir la restitution d’une somme de 1 859,12 euros de TVA déductible pour 2023. En cours d’instance, la société s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État à ce titre. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Dette d'APL. Tribunal Administratif de Dijon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir signé sa requête et produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, était saisi d’une opposition de M. A à une contrainte émise par la MSA de Bourgogne pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 268,37 euros. Le juge a constaté que l’intéressé avait remboursé l’intégralité de la somme due postérieurement à l’introduction du recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer, la contrainte étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des convocations émises par l'Institution nationale des Invalides dans le cadre d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que ces convocations constituaient des mesures préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, car elles ne faisaient pas grief. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient une injonction au département de Saône-et-Loire pour mettre en place un transport scolaire adapté pour leur fils. La juridiction a considéré que les requérants n'avaient formulé que des conclusions à fin d'injonction, sans demander l'annulation d'une décision administrative ou la condamnation d'une personne publique. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Marché public de fourniture de matériels et prestations informatiques. Tribunal Administratif de Dijon. Rejet de la requête en référé précontractuel de la société APPSI Group pour irrecevabilité, car le contrat avait déjà été signé avec l'attributaire avant l'introduction du recours. Application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 qui suspendait le permis de conduire de M. A pour sept mois suite à une conduite en état alcoolique (taux de 2g/L de sang). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le risque de licenciement invoqué par le requérant n'est qu'une éventualité et que l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction, prime. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.