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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 261/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403900(TA21-2403900)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. La décision a pris en compte sa situation de vulnérabilité médicale, mais ce motif n'a pas été retenu comme une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403008(TA21-2403008)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille au titre de l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient un vice de procédure lié à la composition de la commission académique, une erreur de droit sur l'appréciation de la situation de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation du projet pédagogique. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la commission était régulièrement composée et avait valablement siégé, et que l'administration pouvait légalement apprécier la situation propre à l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403350(TA21-2403350)

Requête de Mme B contestant une expertise médicale. Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le tribunal rappelle qu'il n'a pas compétence pour donner un avis sur une expertise médicale et que les conclusions d'un tel rapport ne constituent pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête, dépourvue de moyens juridiques et de conclusions claires, est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402765(TA21-2402765)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D et M. A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils B au titre de l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’état de santé de l’enfant (1° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation) et une situation propre motivant un projet éducatif (4° du même article). Le tribunal a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant, après avoir examiné les avantages et inconvénients de chaque forme d’instruction. Il a conclu que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403832(TA21-2403832)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2024 refusant à M. A une dérogation pour prolonger sa formation d'infirmier anesthésiste au-delà de trois années universitaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières alléguées n'étant pas établies et la situation d'urgence étant imputable au comportement du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403601(TA21-2403601)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant des remises partielles de dettes accordées par la CAF de la Côte-d'Or pour des indus d'aide au logement et de prestations familiales. La requérante invoquait des difficultés financières, mais ces moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. Après avoir été invitée à régulariser sa requête conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme A n'a fourni aucun élément supplémentaire. L'ordonnance, prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête faute d'argumentation propre à établir une méconnaissance de ses droits.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402474(TA21-2402474)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la signature de l’arrêté par la secrétaire générale adjointe était régulière, car elle bénéficiait d’une délégation de signature valide du préfet. Les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402767(TA21-2402767)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D et M. B, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille, fondé sur l’état de santé de l’enfant (1° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation) et, subsidiairement, sur une situation propre à l’enfant (4° du même article). Le tribunal a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et qu’elle n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation, l’administration ayant correctement examiné l’intérêt supérieur de l’enfant en concluant que sa scolarisation en établissement était plus conforme à cet intérêt. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation, ainsi que sur l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402759(TA21-2402759)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant au titre de l’année 2024-2025. La décision litigieuse du 30 août 2024 de la commission académique de Dijon, qui s’est substituée à celle du 24 juin 2024, a été jugée fondée sur le 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, ni d’une erreur de droit, de fait ou d’appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403077(TA21-2403077)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et exposait les motifs de fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet pédagogique présenté, reposant sur un organisme d'enseignement à distance, ne démontrait pas d'adaptation suffisante à la situation propre de l'enfant, et que le bilinguisme invoqué ne constituait pas à lui seul un motif valable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402434(TA21-2402434)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signature de l'acte était régulière, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403078(TA21-2403078)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et exposait les motifs de fait et de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet pédagogique présenté, fondé sur un organisme d'enseignement à distance, ne démontrait pas une adaptation suffisante à la situation propre de l'enfant, et que le bilinguisme invoqué ne constituait pas un motif suffisant au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402357(TA21-2402357)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E et Mme A contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille B. La commission académique avait estimé que l'itinérance de la famille, motif invoqué par les parents, n'était pas suffisamment justifiée pour démontrer l'impossibilité de scolariser l'enfant. Les juges ont confirmé que les pièces produites, notamment une attestation de stationnement et des tickets de caisse, ne prouvaient pas une itinérance avérée faisant obstacle à la scolarisation. La décision s'appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation, qui subordonnent l'autorisation à des justifications précises de l'impossibilité de fréquenter un établissement scolaire.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401871(TA21-2401871)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le requérant soutenait que la rupture de la vie commune était imputable à des violences conjugales, ce qui aurait dû faire obstacle à l’opposabilité de cette rupture en vertu des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne permettaient pas d’établir la réalité des violences conjugales alléguées, et a donc validé la décision préfectorale fondée sur la cessation de la communauté de vie.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400766(TA21-2400766)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la décision de refus de titre de séjour intervenue postérieurement ne privait pas d'objet le litige sur le récépissé. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus de délivrance du récépissé, au motif que le préfet ne pouvait refuser ce document en l'absence de caractère abusif ou dilatoire de la demande, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403799(TA21-2403799)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré le 19 juin 2024 par le maire de Saint-Désert à l'EARL Les Chassins pour des bâtiments viticoles. La juridiction a estimé que le moyen unique invoqué, tiré du défaut de consultation de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF) en méconnaissance de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403827(TA21-2403827)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant la clôture de sa demande d'avis sur la viabilité de sa société. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête au fond, estimant que la décision contestée ne faisait pas grief. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées, et les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2403857(TA21-2403857)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Côte d'Or refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du CESEDA.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403010(TA21-2403010)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une erreur de droit sur l’appréciation de la situation de l’enfant, et une erreur manifeste d’appréciation du projet pédagogique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et avait valablement siégé, et que l’administration pouvait légalement apprécier l’existence d’une situation propre à l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403006(TA21-2403006)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une erreur de droit sur l'appréciation de la situation de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation du projet pédagogique. Le tribunal a écarté le vice de procédure en se fondant sur les articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation, l'administration ayant prouvé la régularité de la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
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