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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait les séquelles d'un accident vasculaire cérébral (paralysie gauche et troubles de la mémoire), mais n'a pas produit de documents médicaux suffisamment précis pour démontrer que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou imposait un accompagnement par une tierce personne, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Saône-et-Loire de l'orienter vers le dispositif d'emploi accompagné et le refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que le refus d'orientation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 243-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-2-1 du code du travail, et que le requérant ne remplissait pas les critères d'attribution de la carte sollicitée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la maison départementale des personnes handicapées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C épouse B contestant le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé que ce litige relève du contentieux de pleine juridiction, l'obligeant à se prononcer sur le droit au bénéfice de la carte à la date de sa décision, et non sur les vices propres de l'acte attaqué. Il a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen médical préalable et de l'irrégularité de la composition de la commission étaient inopérants. Sur le fond, après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, et a donc rejeté sa demande.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Par conséquent, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Les conclusions accessoires (délai de départ volontaire, pays de renvoi, injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, arrivé mineur en France en 2015, avait été confié à l'aide sociale à l'enfance, y avait obtenu un CAP et exerçait une activité professionnelle stable et continue depuis 2018. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 21 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que, si l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permet de prendre en compte des violences conjugales pour le renouvellement du titre, Mme A n’apportait pas la preuve de violences imputables à son époux justifiant la rupture de la vie commune. Par conséquent, les moyens tirés de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que la mesure d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une entrée régulière en France en 2018. En conséquence, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, fondant la décision sur le 2° du même article, et a annulé la décision refusant un délai de départ volontaire ainsi que l'interdiction de retour, par voie de conséquence. La solution retenue repose sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Côte-d'Or. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé, les modalités de pointage non disproportionnées, et a estimé que l'atteinte alléguée à la vie familiale n'était pas établie. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 13 novembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'omission par le requérant de sa précédente protection internationale en Grèce lors de sa demande d'asile en France justifie cette décision sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute de preuves médicales et compte tenu de son hébergement chez sa sœur.
Suspension administrative du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon. Rejet de la requête de M. A contestant la décision du préfet de Saône-et-Loire. Les moyens soulevés (contestation de la matérialité des faits, ancienneté du permis, difficultés lors des tests psychotechniques) sont jugés inopérants par le juge administratif. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix muté dans l'Yonne, qui demandait la régularisation de son traitement impayé et une indemnisation. Le juge a estimé que la mesure n'était plus utile ni urgente, l'administration ayant versé un acompte et entrepris la régularisation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, car excédant l'office provisoire du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, et que les erreurs factuelles alléguées étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme C, enseignante, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d'Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge rappelle que ce litige relève du plein contentieux et non de l'excès de pouvoir, et que la reconnaissance doit s'apprécier au regard de l'état de santé, des qualifications et de l'emploi occupé. Si Mme C souffre de gonarthrose du genou droit affectant sa mobilité, les pièces médicales ne démontrent pas que ce handicap réduit ses possibilités de conserver son emploi d'enseignante ou de progresser dans sa carrière. La décision est fondée sur les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C contestant le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (lymphome, insuffisance respiratoire, troubles coronariens et discopathie) n'étaient pas suffisamment documentées médicalement pour établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F et M. B, qui demandaient l’annulation du refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique, qui s’est substituée à celle de la DASEN, était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants n’ont pas démontré l’existence d’une situation propre à l’enfant justifiant un projet éducatif spécifique, ni caractérisé une impossibilité de scolarisation. Les moyens tirés de la méconnaissance du principe d’égalité, de l’intérêt supérieur de l’enfant et des conventions européennes ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C et Mme D, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission académique de Dijon refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille A. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les requérants n’établissaient pas l’existence d’une situation propre à l’enfant justifiant une instruction en famille, au sens du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Garchizy pour la construction d’une maison individuelle. La décision, rendue en excès de pouvoir, confirme que les parcelles concernées, situées en zone UB du PLU, ne bénéficient pas de l’exception relative aux « nouvelles constructions principales en 2ème ligne réalisées dans le cadre d’un détachement de lot ». Le tribunal a jugé que Mme B n’avait pas justifié d’un nouveau projet de division parcellaire à la date de sa demande, rendant applicable la règle d’implantation à cinq mètres maximum des voies publiques, non respectée. Cette solution s’appuie sur les articles L. 442-1, R. 421-19 et R. 423-23 du code de l’urbanisme.